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Tout savoir sur … les 5 blessures de l’âme

blessures

Dans cette série d’articles “Tout savoir sur…” je passe en revue les thèmes qui m’ont permis d’avancer dans ma vie : psychologie, développement personnel, spiritualité… Aujourd’hui je vous parle des 5 blessures de l’âme !

Rejet, abandon, humiliation, trahison, injustice, … ce sont les 5 blessures qui nous empoisonnent la vie et nous empêchent d’avoir des relations saines et sereines.

Quelles sont les 5 blessures de l’âme ? Et pourquoi vous devriez les connaître ?

Les 5 blessures de l’âme sont :

  • le rejet ;
  • l’abandon ;
  • l’humiliation ;
  • la trahison ;
  • et l’injustice.

Elles sont à l’origine des différents maux d’une personne. Elles déterminent son comportement et peuvent empêcher son épanouissement.

Lise Bourbeau en parle dans son bestseller international, “Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même”. Elle y établit un lien entre les traumatismes intérieurs et l’aspect extérieur de l’individu. Mais sa démarche comporte beaucoup de lacunes scientifiques. Et je trouve qu’il est dangereux d’essentialiser des morphologies…

D’après Isabelle Gauducheau et Mary Laure Teyssedre, ces blessures permettent à une personne de construire son identité. Elles font partie des expériences de vie qui la définissent.

Tellement importantes pour comprendre ce qui se passe dans notre vie, il est donc logique de les identifier.

Comment identifier les cinq blessures de l’âme ?

Les blessures qui font le plus souffrir sont celles causées par les personnes les plus proches, puisque c’est avec elles que nous avons le plus d’engagements relationnels et d’engagements émotionnels. Plus vous avez d’interactions avec une personne et plus cette personne va avoir de l’influence ou de l’impact dans votre vie et votre santé physique, psychique, mentale, psychologique…

Pouvoir identifier ses blessures de l’âme est une étape primordiale pour entamer son processus de guérison. Pour y arriver, il est important de connaître leurs origines.

L’origine des 5 blessures de l’âme

Tous les évènements qui nous marquent désagréablement sont intimement reliés à ces blessures :

  • le rejet ;
  • l’abandon ;
  • l’humiliation ;
  • la trahison ;
  • et l’injustice.
     

Que ce soit sur le plan mental, émotionnel ou physique, cela entraîne des conséquences comportementales. La personne touchée pourrait avoir de la difficulté à vivre en société et à s’épanouir.

Ces blessures peuvent remonter à la petite enfance ou à des évènements traumatiques de votre vie ou encore des évènements récurrents, de faible intensité mais avec une haute fréquence : brimades, réprimandes, petites violences, railleries subies quotidiennement…

Les violences subies nous ont d’autant plus affecté qu’elles sont venues percuter des besoins particuliers : protection, sécurité, affection, célébration, reconnaissance, etc … Ces violences nous ont infligé des blessures, qui a leur tour ont généré des stratégies de défense, d’évitement, de contrôle, de compensation. Contrairement à Lise Bourbeau, je ne crois pas qu’à chaque blessure il correspondent une stratégie, ce qu’elle appelle un masque et encore moins une morphologie ! Je crois, selon mes observations, qu’à chaque blessure peut correspondre un mix de stratégies différentes selon la maturité et l’état émotionnel du moment de la personne.

Les particularités de chacune des cinq blessures de l’âme

Toute personne porte en elle au moins une de ces blessures. Certaines peuvent être plus importantes ou dominantes que d’autres. Leurs particularités sont accentuées proportionnellement à l’importance qu’elles ont généralement.

Le rejet

Il apparaît chez toute personne qui se sent rejetée par son entourage. Cela peut venir de la famille, des amis ou des membres de sa communauté. Ce ressenti blesse profondément son estime de soi et mène à des réactions spécifiques.

Toute personne souffrant de blessure de rejet crée un masque pour se protéger. Ce dernier a les traits de caractère suivants :

  • sensibilité exacerbée aux remarques venant du parent du même sexe ;
  • estime très basse de soi ;
  • tactique de parade ou d’évitement ;
  • attache moins d’importance à l’argent ni aux biens matériels ;
  • forte habitude à l’isolement ;
  • non-droit aux joies de la vie et à l’amour ;
  • attitude de panique perpétuelle.

L’abandon

Cette blessure est une source d’angoisse et de souffrance. Elle se présente généralement pendant l’enfance et est très souvent minimisée. Mais les dégâts qu’elle provoque quant à eux sont bien réels.

Cette blessure est à l’origine de crises d’angoisse chez les adolescents et les adultes. Elle est le plus souvent causée par le parent du sexe opposé.

Elle provient des situations importantes où l’enfant ne s’est pas senti soutenu ou encouragé. Ces blessures créent une réaction unique très particulière que nous pouvons garder très longtemps après.

La blessure d’abandon laisse à la personne qui en souffre :

  • une constante recherche de l’approbation du parent du sexe opposé ;
  • une envie d’être le centre de l’attention ;
  • un désir de vivre et de ressentir avec plus d’ampleur les situations pas trop marquantes ;
  • des joies généralement euphoriques ;
  • un besoin de toujours être aux extrêmes des pôles des sentiments ;
  • des peines qui seront catastrophiques ;
  • des colères qui sont souvent terribles et sans précédent ;
  • une incapacité de vouloir ou de faire ce dont elle a envie ;
  • une peur terrible de la solitude.

L’humiliation

La blessure d’humiliation, comme toutes les autres, a ses racines dans l’enfance. Elle naît des situations de rabaissements constants et de critiques continuelles. Les proches réprimant toute forme de plaisir sont à l’origine de ces situations.

Face à ces critiques, l’enfant éprouve la sensation de ne jamais pouvoir être à la hauteur. La blessure prend forme immédiatement. Les réactions relatives à la douleur éprouvée forgent le comportement de la personne atteinte.

Elle se crée un masque qui dispose des traits de comportement suivants :

  • une haute sensualité ;
  • un goût prononcé pour les plaisirs extrêmes ;
  • un grand sens du dévouement ;
  • une hypersensibilité ;
  • une basse estime personnelle ;
  • une relation dite fusionnelle avec sa mère.

La trahison

La blessure de la trahison naît des situations où la personne s’est sentie trahie ou manipulée. Comme pour toutes les autres blessures de l’âme, elle tire ses origines de l’enfance.

Cependant, elle peut aussi naître des situations de dévalorisation ou de maltraitance. Le masque de la trahison se prononce par les traits de comportement suivant :

  • une forte personnalité ;
  • une tendance à vouloir être le centre de l’attention ;
  • une intolérance à la lenteur ;
  • un côté séducteur et manipulateur ;
  • des tendances à vite devenir colériques.

L’injustice

La blessure d’injustice résulte des situations d’autorité et de sévérité abusives. Provenant généralement du parent du même sexe, elle a aussi ses origines dans l’enfance. La réaction face à cette réalité forge le caractère.

En grandissant, l’enfant se crée un masque de l’injustice qui le rend :

  • perfectionniste à l’excès ;
  • très optimiste en toute circonstance ;
  • très respectueux des règlementations établies ;
  • assez autonome dans ses actions et décisions ;
  • travailleur acharné.

Comment se débarrasser des 5 blessures de l’âme ?

Chacune de ces 5 blessures a ses propres caractéristiques. Elles ne se traitent pas de la même manière. Ainsi, les techniques pour soigner ces 5 blessures sont toutes différentes. Le processus de guérison suit toutefois un canevas bien déterminé.

Le cas de la blessure du rejet

Quatre étapes permettent de s’affranchir de cette blessure qui est la pire de toutes. 

La prise de conscience

En général, prendre conscience d’un problème constitue l’étape la plus importante du processus de guérison. Si vous avez la blessure du rejet et une grande habitude à porter le masque du fuyant, vous êtes conscient de développer les traits de caractères suivants :

  • l’attente continuelle d’une ouverture pour agir ;
  • l’accord d’une importance démesurée à l’opinion des autres ;
  • l’action de toujours baser son estime de soi en fonction des avis des autres ;
  • la passivité.

S’identifier dans les traits de caractère du masque du rejet constitue un premier pas.

Accorder son pardon

Cette étape est la plus difficile. Accorder son pardon quand on se sent blessé est un acte digne de louanges. C’est assez éprouvant pour soi, car le cœur et le moral sont extrêmement sollicités.

Une fois le pardon accordé, l’énorme poids attaché au cœur devient plus léger. Le soulagement qui s’ensuit est sans pareil. Vous ressentez une liberté regagnée, une légèreté retrouvée, une joie réappropriée.

Il s’agit d’un sentiment indescriptible qui envahit le cœur et ensuite le corps tout entier.

Affronter ses peurs et prendre des initiatives

À cette étape, il est question de la prise de responsabilités et d’initiatives personnelles. Il faudra s’impliquer activement dans les échanges avec les autres :

  • savoir s’ouvrir et s’exprimer honnêtement ;
  • être à l’écoute de soi et de son entourage ;
  • ne plus céder à la panique ;
  • éviter toute situation pouvant vous mettre dans un état d’apitoiement et de rejet ;
  • investir en travaillant énormément sur soi ;
  • garder une attitude positive en toute circonstance.

Le plus important, c’est de savoir rassurer ses proches et accepter d’être aimé.

Oser prendre sa place et s’affirmer

Savoir oser et s’affirmer, c’est être en mesure de tout faire pour devenir une meilleure version de soi.

Il faudra aller au-devant de toute situation sans peur ni regret, savoir apprécier en toutes circonstances les événements de la vie puis faire preuve de fierté et d’amour-propre.

Pour vaincre la blessure du rejet, il est important de pardonner, de s’ouvrir aux autres et d’oser s’affirmer. Il faut affronter l’avenir avec assurance.

Le cas de la blessure de l’abandon

Il est possible de se débarrasser de la blessure de l’abandon en cinq étapes.

Prise de conscience

Tout d’abord, s’identifier aux différents traits du masque de l’abandon c’est admettre que vous vous êtes caché derrière à de nombreuses reprises. Ici, il sera question d’accepter que vous avez a été abandonné par un proche que vous aimiez vraiment.

Par la suite, il faudra prendre conscience de tous les préjudices et de la souffrance perçue depuis l’acquisition de cette blessure et être assez fort pour les accepter.

Accorder son pardon

Dans cette étape qui est toujours la plus ardue de toutes, il faudra faire preuve de force morale. Elle est évidemment l’étape la plus difficile, mais aussi la plus importante de toutes.

Il sera question de pardonner sincèrement à toutes les personnes qui vous ont abandonné. Plus le pardon sera sincère, plus votre cœur sera léger.

Dans le cas contraire, vous garderez la blessure et le masque qui l’accompagne. Et les risques de reproduire le même schéma seront élevés.

Apprendre à vivre et à combattre la solitude

Ne vous laissez pas berner, combattre la solitude est très difficile. L’acceptation de soi est primordiale pour vous affranchir de la solitude.

La persévérance dans la croyance en vos capacités et la fierté propre sont les clés de la guérison. Vous ne devez surtout pas céder aux doutes et à la peur.

Faire preuve de confiance en soi

Sans vouloir vous embrouiller l’esprit, la confiance en soi est une foi inébranlable en vos capacités. Par abus, c’est comme affirmer “Je vais marcher sur la Lune”, y croire.

Même sans en être conscient vous vous donnerez les moyens d’y parvenir. C’est là, la réelle force de la confiance en soi.

Ne plus dépendre de l’attention des autres

Il sera question pour vous d’accepter que ressentir de l’amertume et de la solitude est normal. Même si cet état est tout à fait logique, énormément de personnes ne l’acceptent pas.
 

Savoir accepter cela vous permettra d’être plus posé et serein. Surtout de ne plus dépendre de l’attention des autres. Surmonter cette dépendance vous permettra aussi de voir les intentions derrière ces attentions.

Cela vous permettra de déterminer si elles sont bonnes ou mauvaises.

La blessure de l’abandon sera derrière vous si êtes capable de l’accepter, de pardonner, de vaincre vos doutes et de croire en vous. Vous pouvez alors aller de l’avant en toute sérénité.

Le cas de la blessure de l’humiliation

Le processus de guérison suivra toujours la règle des 5 étapes qui ont fait leurs preuves.

Prise de conscience

Prendre conscience que vous avez la blessure de l’humiliation, c’est accepter que vous portez aussi son masque. Accepter serait être conscient de ce que ce masque vous a fait être. Vous devez reconnaître les points que cela vous a apportés, qu’ils soient bons ou mauvais.

Accorder son pardon

Vous pardonner et l’accorder à sa mère ne seront pas faciles. Cela vous aidera cependant à guérir de cette blessure.

Admettre la honte de soi

Vous devez admettre que vous avez honte de vous et surtout ne pas reporter la faute sur votre mère. Car ici vous seule êtes en cause. Gardez en tête que c’est humain de commettre des fautes. Le fait d’avoir honte prouve simplement votre humanité.

Ne plus faire preuve d’égoïsme exacerbé

Ne pensez plus uniquement à vous, faites aussi attention à ceux qui vous entourent. Pensez à ce qu’ils veulent et pas uniquement à vos besoins.
 

Se détacher des charges continuelles

Il sera question de garder vos responsabilités en délestant celles qui proviennent de dépendances affectives.

La blessure de l’humiliation peut empoisonner la relation avec votre mère. Empêchez votre honte de faire rejaillir les conséquences sur elle, apprenez à lui pardonner. Faites passer ses besoins avant les vôtres à partir de maintenant.

Le cas de la blessure de la trahison

Tout comme le processus de guérison des autres blessures, cinq étapes ont fait leurs preuves pour vous affranchir de la blessure de la trahison.

Prise de conscience

La blessure de la trahison et son masque sont difficiles à accepter. Admettre la trahison ou les maltraitances dont vous avez été victime est éprouvant. Toutefois, en prendre conscience constitue un grand pas vers la guérison.
 

Accorder son pardon

Le pardon commence par vous-même. Le masque de la trahison est apparu parce que vous n’acceptiez pas les évènements. Il est temps de vous pardonner et de pardonner à ceux qui vous ont trahi.

Apprendre à être moins colérique

La difficulté sera de retrouver la sérénité nécessaire afin de gérer votre colère. Cette sérénité doit venir de la sincérité dont vous auriez fait preuve lors du pardon. La légèreté retrouvée vous aidera à y parvenir.

Savoir lâcher prise

Il faudra savoir faire ce qu’il faut pour que les situations de crise de colère disparaissent. Apprenez à donner raison à vos proches et vos collaborateurs.

Laisser un peu de place aux autres

Vous devez être patient et aussi avoir la capacité d’octroyer aux autres une chance de prouver leurs valeurs. Ne prenez pas toujours les rênes dans toutes les situations.

Vous devez accepter la blessure de la trahison même si c’est difficile. Pardonnez, ravalez vos colères et apprenez à lâcher du lest pour alléger votre cœur et pouvoir s’ouvrir aux autres.

Le cas de la blessure de l’injustice

Les 5 points suivants vous permettront de vous débarrasser de la blessure de l’injustice.
 

Prise de conscience

Il sera question de prendre conscience que vous avez été traité injustement et surtout l’accepter. C’est un état comme tant d’autres dans la vie.

Accorder son pardon

Vous devez faire face à ceux qui vous ont offensés et leur accorder votre pardon sincèrement. Et enfin, vous devez réduire vos attentes venant d’eux.

S’accorder le droit à l’erreur

Il s’agit tout simplement de faire tout ce qui est possible pour accepter d’être un humain. Tout le monde a droit à l’erreur. Et c’est en commettant des erreurs que justement vous apprendrez à ne plus en faire.

Être moins perfectionniste avec les autres

Ne soyez pas trop pointilleux et acceptez que tout le monde n’ait pas le même sens des détails que vous.

Libérer ses émotions

“Se libérer de ses émotions” consistera à vous ouvrir un peu plus aux autres. Vous pouvez partager vos sentiments avec votre entourage personnel comme professionnel. Vous y gagnerez surement plus !

Dites-vous que chaque individu a droit à l’erreur. Le pardon est le premier pas vers la guérison de la blessure liée à l’injustice. Ouvrez-vous aux autres et soyez plus indulgent avec eux.

Que retenir ?

En somme, porter une attention particulière à l’étude de votre comportement est la clé. Vous devriez toujours prendre quelques secondes d’analyse avant de réagir aux situations blessantes.

Observez la réaction que vous adopteriez est le meilleur des remèdes à ces blessures. Cela vous permettra de faire les ajustements qui s’imposent pour éviter les débordements.

Foire aux questions

Peut-on guérir d’une blessure de l’âme ?

Oui, il est possible de guérir d’une blessure de l’âme. Toutefois, le processus peut être long et périlleux. Il ne faut pas hésiter à se faire accompagner par un psycholoque pour un travail sur soi en sécurité.

Comment guérir des 5 blessures de l’âme ?

Pour guérir des 5 blessures de l’âme, il faut commencer par en prendre conscience et l’accepter. Apprendre ensuite à se pardonner et pardonner aux autres. Il est aussi important de savoir maîtriser ses émotions et éviter de tout contrôler.
J’ai réaliser une méditation guidée pour identifier ses blessures et en guérir.

meditation labyrinthe blessures

Qu’est-ce qu’une blessure émotionnelle ?

Une blessure émotionnelle est un traumatisme psychologique qui survient à la suite d’une expérience négative. Elle est souvent profonde et difficile à traiter. Cette blessure implique généralement un ami, un amant, un membre de la famille et autres.

Quelles sont les blessures de l’enfance ?

Les blessures de l’enfance sont nombreuses. En dehors de celles de l’âme, il en existe bien d’autres à savoir :

  • l’abus ;
  • la détresse ;
  • la non-reconnaissance ;
  • la carence affective ;
  • la maltraitance physique ou verbale.
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Tout savoir sur … les émotions !

Dans cette série d’articles “Tout savoir sur…” je passe en revue les thèmes qui m’ont permis d’avancer dans ma vie : psychologie, développement personnel, spiritualité… Aujourd’hui je vous parle des émotions !

Les émotions sont des réactions que les êtres humains éprouvent en réponse à des événements ou des situations. Le type d’émotion ressentie par une personne est déterminé par la circonstance qui déclenche l’émotion. Par exemple, une personne éprouve de la joie lorsqu’elle reçoit une bonne nouvelle. Une personne éprouve de la peur lorsqu’elle est menacée.

Les émotions ont une forte influence sur notre vie quotidienne. Nous prenons des décisions selon que nous sommes heureux, en colère, tristes, ennuyés ou frustrés. Nous choisissons des activités et des loisirs en fonction des émotions qu’ils suscitent. Comprendre les émotions peut nous aider à naviguer dans la vie avec plus de facilité et de stabilité.

Que sont les émotions ?


Dans leur livre “Discovering Psychology”, les auteurs Don Hockenbury et Sandra E. Hockenbury suggèrent qu’une émotion est un état psychologique complexe qui comporte trois composantes distinctes : une expérience subjective, une réponse physiologique et une réponse comportementale ou expressive.

En plus d’essayer de définir ce que sont les émotions, les chercheurs ont également tenté d’identifier et de classer les différents types d’émotions. Les descriptions et les idées ont évolué au fil du temps.

En 1972, le psychologue Paul Ekman a suggéré qu’il existait six émotions de base, universelles dans toutes les cultures humaines : la peur, le dégoût, la colère, la surprise, le bonheur et la tristesse.
Dans les années 1980, Robert Plutchik a introduit un autre système de classification des émotions connu sous le nom de “roue des émotions“. Ce modèle montre comment les différentes émotions peuvent être combinées ou mélangées, un peu comme un artiste mélange des couleurs primaires pour créer d’autres couleurs.
En 1999, Ekman a élargi sa liste pour inclure un certain nombre d’autres émotions de base, notamment l’embarras, l’excitation, le mépris, la honte, la fierté, la satisfaction et l’amusement.
Plutchik a proposé huit dimensions émotionnelles primaires : bonheur vs tristesse, colère vs peur, confiance vs dégoût, et surprise vs anticipation. Ces émotions peuvent ensuite être combinées pour en créer d’autres (par exemple, bonheur + anticipation = excitation).

Éléments clés des émotions


Afin de mieux comprendre ce que sont les émotions, concentrons-nous sur leurs trois éléments clés, à savoir l’expérience subjective, la réponse physiologique et la réponse comportementale.

L’expérience subjective


Bien que les experts pensent qu’il existe un certain nombre d’émotions universelles de base qui sont ressenties par des personnes du monde entier, indépendamment de leur origine ou de leur culture, les chercheurs pensent également que l’expérience des émotions peut être très subjective . Toutes les colères sont-elles identiques ? Votre propre expérience peut aller d’une légère contrariété à une rage aveuglante.
De plus, nous ne ressentons pas toujours des formes pures de chaque émotion. Il est courant d’éprouver des émotions mixtes à l’occasion de différents événements ou situations de notre vie. Lorsque vous commencez un nouvel emploi, vous pouvez vous sentir à la fois excité et nerveux. Se marier ou avoir un enfant peut être marqué par une grande variété d’émotions allant de la joie à l’anxiété. Ces émotions peuvent survenir simultanément ou se succéder les unes aux autres.

Réponse physiologique


Si vous avez déjà senti votre estomac se tordre d’anxiété ou votre cœur palpiter de peur, vous savez que les émotions provoquent également de fortes réactions physiologiques.
Le système nerveux autonome contrôle les réactions involontaires du corps, comme la circulation sanguine et la digestion. Le système nerveux sympathique est chargé de contrôler les réactions de lutte ou de fuite du corps. Face à une menace, ces réactions préparent automatiquement votre corps à fuir le danger ou à affronter la menace .

Alors que les premières études sur la physiologie des émotions tendaient à se concentrer sur ces réponses autonomes, des recherches plus récentes ont ciblé le rôle du cerveau dans les émotions. Les scanners cérébraux ont montré que l’amygdale, qui fait partie du système limbique, joue un rôle important dans les émotions et la peur en particulier.

L’amygdale elle-même est une minuscule structure en forme d’amande qui a été associée à des états motivationnels tels que la faim et la soif, ainsi qu’à la mémoire et aux émotions. Les chercheurs ont utilisé l’imagerie cérébrale pour montrer que l’amygdale s’active lorsqu’on montre aux gens des images menaçantes. Il a également été démontré que les dommages causés à l’amygdale altèrent la réaction de peur.

Réponse comportementale


Le dernier élément est peut-être celui qui vous est le plus familier : l’expression réelle des émotions. Nous passons beaucoup de temps à interpréter les expressions émotionnelles des personnes qui nous entourent. Notre capacité à comprendre avec précision ces expressions est liée à ce que les psychologues appellent l’intelligence émotionnelle, et ces expressions jouent un rôle majeur dans notre langage corporel général.
Les normes socioculturelles jouent également un rôle dans la façon dont nous exprimons et interprétons les émotions. Au Japon, par exemple, les gens ont tendance à masquer les manifestations de peur ou de dégoût en présence d’une figure d’autorité. Aux États-Unis, les gens sont plus enclins à exprimer des émotions négatives à la fois seuls et en présence d’autres personnes, alors qu’au Japon, ils sont plus enclins à le faire seuls.

Théories de l’émotion


Charles Darwin a proposé la théorie évolutionniste des émotions, qui suggère que les émotions s’adaptent à notre environnement et améliorent nos chances de survie. Par exemple, des émotions comme l’amour sont adaptatives car elles favorisent l’accouplement et la reproduction. Les émotions comme la peur nous protègent des prédateurs.

La théorie de James-Lange soutient que nos réponses physiques sont responsables des émotions. Si quelqu’un vous surprend et crie, par exemple, votre rythme cardiaque augmente. C’est l’augmentation de votre rythme cardiaque qui vous fait ressentir la peur.
La théorie de Cannon-Bard réfute la théorie de James-Lange, affirmant que les gens éprouvent des réponses émotionnelles et physiques en même temps.

La théorie de Schachter-Singer est une théorie cognitive des émotions qui suggère que nos pensées sont en fait responsables des émotions. La théorie de l’évaluation cognitive est similaire à cette théorie. Elle postule qu’une personne doit d’abord penser avant de ressentir une émotion. Par exemple, votre cerveau juge une situation comme étant menaçante, et par conséquent, vous ressentez de la peur.

Les types d’émotions


Il existe plusieurs théories sur le nombre de types d’émotions que les humains éprouvent. Comme nous l’avons mentionné, le psychologue Paul Ekman a établi les six émotions universelles suivantes:

Le bonheur : De nombreuses personnes recherchent le bonheur, car il s’agit d’une émotion agréable accompagnée d’un sentiment de bien-être et de satisfaction. Le bonheur s’exprime souvent par un sourire ou un ton de voix optimiste. Le mouvement associé du corps est l’étirement vers le haut.


La tristesse : Nous sommes tous confrontés à la tristesse de temps en temps. Une personne peut exprimer sa tristesse en pleurant, en étant silencieuse et/ou en se retirant des autres. Les types de tristesse comprennent le chagrin, le désespoir et la déception. Le mouvement associé du corps est l’effondrement vers le sol.


Peur : La peur peut accélérer le rythme cardiaque, provoquer des pensées rapides ou déclencher la réaction de lutte ou de fuite. Il peut s’agir d’une réaction à des menaces réelles ou perçues. Certaines personnes apprécient la montée d’adrénaline qui accompagne la peur en regardant des films d’horreur, en faisant des montagnes russes ou en sautant en parachute. Le mouvement associé du corps est le recul vers l’arrière.


Dégoût : Le dégoût peut être déclenché par une expérience physique, comme la vue ou l’odeur d’aliments pourris, de sang ou d’une mauvaise hygiène. Le dégoût moral peut survenir lorsqu’une personne voit une autre personne faire quelque chose qu’elle trouve immoral ou répugnant.


Colère : La colère peut être exprimée par des expressions faciales comme le froncement des sourcils, les cris ou un comportement violent. La colère peut te motiver à faire des changements dans ta vie, mais tu dois trouver un exutoire sain pour exprimer ta colère afin qu’elle ne cause pas de tort à toi-même ou aux autres. Le mouvement associé du corps est de repousser.


La surprise : La surprise peut être agréable ou désagréable. Vous pouvez ouvrir la bouche ou sursauter lorsque vous êtes surpris.20 La surprise, comme la peur, peut déclencher la réaction de combat ou de fuite.
Émotions, sentiments et humeurs


Dans le langage courant, les termes ” émotions “, ” sentiments ” et ” humeurs ” sont souvent utilisés de manière interchangeable, mais ils ont en fait des significations différentes. Une émotion est normalement de courte durée, mais intense. Les émotions sont également susceptibles d’avoir une cause précise et identifiable. Par exemple, après un désaccord avec un ami sur la politique, vous pouvez ressentir de la colère.
Prenez l’exemple d’un désaccord avec votre ami. Vous pouvez tous deux quitter la conversation en ayant ressenti l’émotion de la colère.

Votre colère peut ressembler à de la frustration, car vous avez l’impression que votre ami ne vous écoute jamais lorsque vous parlez. La colère de votre ami, quant à elle, peut ressembler à de la jalousie car il a l’impression que vous en savez beaucoup plus qu’il n’en sait sur le sujet. Vous ressentez tous deux la même émotion, mais vos sentiments sont différents en raison de vos interprétations distinctes.

Une humeur peut être décrite comme un état émotionnel temporaire. Parfois, les humeurs sont causées par des raisons claires – vous pouvez avoir l’impression que tout va comme vous voulez cette semaine, et vous êtes donc d’humeur joyeuse. Mais dans de nombreux cas, il peut être difficile d’identifier la cause spécifique d’une humeur. Par exemple, vous pouvez vous sentir morose pendant plusieurs jours sans raison claire et identifiable.

Si vous êtes aux prises avec une mauvaise humeur ou des émotions difficiles, parlez-en à un médecin ou à un professionnel de la santé mentale. Ils peuvent vous offrir un soutien, des conseils et des solutions qui vous aideront à vous sentir à nouveau au mieux de votre forme.


1er geste avec ses émotions


La plupart d’entre nous ressentent une grande variété d’émotions. Les sentiments qui découlent de ces émotions peuvent parfois être accablants, mais une première étape utile peut simplement consister à étiqueter l’émotion. Comprenez qu’il n’y a rien de mal à ressentir n’importe quel type d’émotion, même celles qui sont difficiles à gérer comme la tristesse ou la colère.

Si vous avez du mal à gérer vos émotions ou vos sentiments, envisagez de consulter un professionnel de la santé mentale qui pourra vous aider à résoudre vos problèmes.

Retrouvez mes méditations guidées sur les émotions :

Méditation guidée pour rencontrer ses émotions
Méditation guidée pour calmer sa colère
joie labyrinthe méditation
Méditation guidée pour retrouver la Joie
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Tout savoir sur … les 5 langages de l’amour

Dans cette série d’articles “Tout savoir sur…” je passe en revue les thèmes qui m’ont permis d’avancer dans ma vie : psychologie, développement personnel, spiritualité… Aujourd’hui je vous parle des 5 langages de l’amour !

Selon l’auteur Gary Chapman, il existe cinq langages de l’amour. Notre “langage d’amour” décrit la façon dont nous recevons l’amour des autres et la façon dont nous témoignons notre amour aux autres.

Ces langages sont les suivants :

Les paroles valorisantes – Dire des choses encourageantes à votre partenaire.

Les services rendus – Faire des choses utiles pour votre partenaire.

Recevoir des cadeaux – Offrir des cadeaux à votre partenaire pour lui dire que vous pensez à lui.

Le temps de qualité – Passer des moments significatifs et qualitatif avec votre partenaire.

Le contact physique – Bien sûr il y a la sexualité, mais pas que ! Il y a aussi et surtout les caresses, les “hugs”, se tenir la main, les gestes affectueux…

Chacun de nous est différent dans sa façon de recevoir et d’émettre l’amour. En apprenant à donner de l’amour de la manière dont notre partenaire peut le mieux le recevoir, et en demandant à notre partenaire de nous donner de l’amour de la manière dont nous pouvons le recevoir, nous pouvons créer des relations plus fortes. L’amour comme langage est une question d’émission et de réception ! Si vous émettez un signal auquel votre partenaire n’est pas ou peu sensible, peu de chance que votre signal soit reçu avec l’intensité et la qualité souhaitées… Réciproquement, Si vous n’êtes que peu ou pas sensible au signal émis par votre partenaire, la communication passe mal et cette situation est source d’incompréhension, de tension, de ressentiment. Nous pensons alors que notre partenaire ne nous aime pas ou nous aime moins alors que nous avons juste un problème de communication ! CE serait dommage de se séparer pour ça alors que dans le fond on s’aime fort ! Il faut juste apprendre à le dire et à le comprendre dans la langue de l’autre !

En savoir plus sur chacun des langages de l’amour


Vous voulez savoir quels sont les langages de l’amour que vous parlez (ou qui vous parlent) ?

Langage d’amour n°1 : les paroles valorisantes
Demandez-vous ce que vous ressentez lorsque vous entendez votre partenaire vous adresser des mots encourageants, positifs et affirmatifs, ainsi que des compliments.

Exemples : Votre partenaire vous félicite, vous dit “beau travail !”, vous dit que vous êtes séduisant.e, ou vous remercie pour quelque chose ?

Si ces choses vous font vous sentir le plus aimé et le plus heureux, les mots d’affirmation peuvent être votre principal langage amoureux.

Deuxième langage de l’amour : les services rendus
Demandez-vous ce que vous ressentez lorsque votre partenaire vous aide à accomplir des tâches qui réduisent votre charge ou votre stress.

Exemples : Votre partenaire fait une corvée pour vous, fait une course pour vous, ou s’occupe de quelque chose sans qu’on lui demande ? (Gratter le pare-brise de la voiture, sortir les poubelles, trouver ce livre que vous cherchiez depuis longtemps, …)

Si ces choses vous font vous sentir le plus aimé et le plus heureux, les services rendus peuvent être votre principal langage amoureux.

Troisième langue d’amour : Les cadeaux
Demandez-vous ce que vous ressentez lorsque votre partenaire vous offre des cadeaux attentionnés ou extravagants.

Exemples : Vous recevez un cadeau de votre partenaire qui vous dit qu’il/elle a pensé à vous, un habit, un objet, un gadget, une petit plaisir, …

Si ces choses vous font vous sentir le plus aimé et le plus heureux, recevoir des cadeaux est peut-être votre principal langage amoureux. Pas la peine de culpabiliser ! Ca ne fait pas de vous quelqu’un de vénal ! C’est juste votre langage d’amour !

Quatrième langage amoureux : Le temps de qualité
Demandez-vous ce que vous ressentez lorsque votre partenaire vous accorde toute son attention et que vous vous engagez dans une conversation ou des activités significatives. L’important ici, c’est la qualité de la présence, votre partenaire est là clairement pour vous, il vous consacre de l’attention et du temps.

Exemples : Vous et votre partenaire avez une soirée en amoureux, vous partez en voyage ensemble ou vous avez une conversation profonde ?

Si ces situations vous font sentir le plus aimé et le plus heureux, le temps de qualité est peut-être votre principal langage amoureux.

Cinquième langage d’amour 5 : Le contact physique
Demandez-vous ce que vous ressentez lorsque votre partenaire vous montre son affection par le toucher : des gestes affectueux, des caresses, des embrassades… Une caresse dans le cou, une main tenue, un frottement réconfortant de l’épaule avec la main, ….

Exemples : Vous et votre partenaire vous tenez la main, vous vous embrassez, vous vous enlacez ou vous vous tenez près l’un de l’autre, “collé-collé”.

Si ces gestes vous font sentir le plus aimé et le plus heureux, le contact physique est peut-être votre principal langage amoureux.

Comment utiliser les langages de l’amour dans votre relation
Si nous voulons construire des relations saines, harmonieuses, intimes, complices, nous devons y travailler. Nous devons dire à notre partenaire ce qui nous fait sentir aimés et nous devons lui montrer notre amour de la manière dont il veut le recevoir. C’est ainsi que nous pouvons utiliser les langages de l’amour pour améliorer la qualité de nos relations. Parmi les 5 langages, choisissez les 2 les plus importantes pour vous et faites les connaitre à votre partenaire, réciproquement demandez à votre partenaire les 2 langages les plus importants pour elle / lui.

Retrouvez ma méditation guidée sur les 5 langages de l’amour !

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Tout savoir sur … Les accords Toltèques !

Dans cette série d’articles “Tout savoir sur…” je passe en revue les thèmes qui m’ont permis d’avancer dans ma vie : psychologie, développement personnel, spiritualité… Aujourd’hui je vous parle des accords toltèques !

  1. LES ACCORDS TOLTEQUES : QUE SONT-ILS ?

Les accords toltèques sont des contrats, faits en conscience, que nous passons avec nous-mêmes, avec les autres. Ces contrats nous permettent d’harmoniser nos valeurs avec nos actions pour nous permettre de nous apporter de la joie de vivre, sans nous contraindre à certaines règles. Il est important d’essayer d’y arriver le plus possible, sans créer un carcan qui nous limiterait dans la transformation de notre vie.

  1. QUELS SONT LES ACCORDS TOLTÈQUES ?

Il y a 4 accords Toltèques principaux, et un qui a été ajouté plus tard. Vous pouvez donc suivre ces 5 accords pour comprendre quel chemin suivre pour trouver la paix intérieure.

a. 1er accord : Que ta parole soit impeccable

Les mots ont un pouvoir particulièrement important. Utilisés à bon escient, ils peuvent faire des merveilles, et augmenter l’estime de soi. D’un autre côté, les mots peuvent aussi vous blesser, ou blesser les autres en particulier.

C’est pourquoi le premier accord toltèque nous demande de ne parler qu’avec intégrité. Prenez le temps de réfléchir, de peser vos mots. Ne laissez pas l’émotion d’une situation vous faire dire des choses blessantes. Au contraire, encouragez l’amour et la gentillesse dans ce que vous dites.

Être honnête ne signifie pas être hypocrite ou même impulsif. Mais cela signifie être capable de dire ce que vous pensez ou ressentez, en choisissant de manière appropriée les mots que vous voulez utiliser pour transmettre une idée ou une opinion. Commencez votre parole par “Je” : “Je me sens agacé…” plutot que pas “Tu” : “Tu m’agaces…”

Par exemple, si vous avez l’impression qu’un de vos collègues n’est pas efficace aujourd’hui, ne lui dites pas “tu ne fais rien”, mais demandez-lui plutôt si tout va bien, car il semble ailleurs. La relation sera plus sereine.

Pour vous-même, la logique est similaire. Faites attention à choisir vos mots sur vous-même. Ne vous dévalorisez pas à vos propres yeux et soyez indulgent envers vous-même.

b. Accord n° 2 : Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle

Nous sommes uniques, et voyons le monde à notre manière, en fonction de notre éducation, de nos croyances, de notre histoire, de nos peurs, etc. Nous interprétons chaque élément du monde à notre manière. La même histoire, le même événement ne seront pas perçus de la même manière entre vous et un autre. Chaque œil reçoit la vie d’une manière différente. Vous ne savez pas ce que l’autre comprend, interprète ou ressent. C’est la même chose de son côté ! Il ne sait pas comment vous visualisez son monde. Aucun ressenti n’a plus de valeur qu’un autre.

Rappelez-vous également que vous n’êtes pas les autres, et que vous n’êtes pas responsable de leur comportement ou de leurs actions. Ne pensez pas qu’ils agissent en fonction de vous ou contre vous. Ils agissent en fonction de leur éducation ou de leurs valeurs.

Si quelqu’un vous insulte dans la rue, il ne vous connaît pas, ce n’est donc pas contre vous. Mais dans son éducation et la façon dont il a appris à communiquer dans son environnement social était peut-être plein d’insultes. Il s’exprime donc de la manière dont il a été conditionné.

Ne vous placez donc pas au centre des situations. Voyez-les comme des faits ou des événements qui vous sont extérieurs. Laissez vos intuitions de côté et concentrez-vous sur l’aspect objectif des événements.

c. 3ème accord : Ne jamais faire de suppositions

Nous avons souvent tendance à vouloir interpréter les actions ou les paroles des autres. En général, nous faisons des suppositions, plutôt négatives, sur les personnes qui nous entourent ou sur leurs intentions. Tout comme nous ne connaissons pas l’histoire des autres, nous ne connaissons pas leurs idées sur une situation. Nous finissons par croire tellement fort à ce que nous pensons, que nous considérons nos suppositions comme des certitudes. Nous finissons donc par agir envers les autres en fonction de ce que nous pensons de leurs actions. Notre réponse et notre idée peuvent être biaisées.

Alors osez poser des questions, osez vous exprimer quand vous en avez besoin. Parlez clairement de vous, partagez ce que vous pensez et ressentez.

c. 4ème accord : Toujours faire de son mieux

Le meilleur n’est pas forcément le meilleur de nous-mêmes. Donnez-vous à 100%, jamais moins, mais jamais plus non plus. Que ce soit dans vos actions, dans vos projets mais aussi dans vos relations. Le meilleur de nous-mêmes fluctue, en fonction de notre humeur, de notre énergie, de nos pensées et de nos envies.

Agissez avec conscience, appréciez ce que vous faites, et faites-le avec le cœur. Fixez-vous des limites quant à ce que vous acceptez et jusqu’où vous vous sentez capable d’aller. Acceptez que vous ne soyez pas parfait ou que vous échouiez dans certains domaines.

Donnez-vous des objectifs SMART. Ces objectifs sont :

Spécifiques : avoir un objectif clairement défini. Vous savez clairement ce que vous allez faire dans vos projets.
Mesurables : Vous pouvez objectiver vos objectifs de manière quantitative, soit en temps, soit en actions.
Atteignable : Vos objectifs doivent être à votre portée, et vous devez avoir les moyens de progresser.
Réalistes : Vérifiez si vos objectifs sont réalisables et pertinents par rapport à votre situation actuelle.
Temporel : Donnez vous un jalon. Vous pouvez planifier plusieurs petits objectifs à la suite pour vous donner une ligne de conduite, ou bien un objectif défini dans un temps déterminé également.

c. Accord 5 : Soyez sceptique, mais apprenez à écouter

Apprenez à douter de ce que l’on peut vous dire. Cela peut avoir un réel pouvoir. En effet, nos pensées ou nos paroles sont gouvernées par nos émotions du moment. Être en questionnement ne signifie pas que nous avons peur, mais que nous pouvons être critiques, écouter et être bienveillants envers l’opinion de l’autre ou envers notre propre opinion. Nous ne laissons plus notre idée être colorée uniquement par notre émotion du moment.

Nous avons tendance à écouter l’autre dans le seul but de répondre et d’aller à l’encontre de ses arguments. Nous devons donc apprendre à écouter l’autre afin de le comprendre et d’accepter son point de vue.

  1. POUR QUI ?

Pour les adultes, pour les enfants. Pour tous ceux qui veulent s’aider à trouver le chemin de la paix intérieure.

Chaque jour, prenez soin de vous en pensant à ces accords. Vous pouvez les écrire sur une feuille de papier, ou dans votre téléphone et vous les rappeler quand vous en avez besoin.

Retrouvez ma méditation guidée sur les accords toltèques :

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FAQ Foire Aux Questions sur la méditation avec les labyrinthes !

Q : Qu’est-ce qu’un labyrinthe ?

R : Les labyrinthes sont des motifs géométriques utilisés pour marcher ou suivre le tracé, comme outil d’aide au développement de la conscience ou des facultés cognitives comme la concentration. Ils existent depuis des milliers d’années, les plus vieux datent du néolithique. Personne ne sait avec certitude quand et où ils ont vu le jour. Ils ont été utilisés par différentes cultures et traditions mystiques et religieuses dans le monde entier à différentes époques.

Certains motifs sont simples, d’autres plus complexes.

Un labyrinthe diffère d’un dédale en ce sens qu’il n’y a qu’une seule entrée et une seule sortie qui se confondent. Les labyrinthes ont un chemin unique, sinueux et tournant, qui mène finalement au centre. Il n’y a pas d’impasse ni piège. Il n’y a rien à comprendre lorsque vous marchez ou tracez un labyrinthe. Il suffit de suivre le chemin jusqu’au centre, puis de refaire le même chemin pour sortir. En ce sens, il aide à lâcher prise et échapper au “mental”.

Les labyrinthes sont faits de divers matériaux. Certains sont en pierre, d’autres ont des chemins marqués d’herbe ou de gravier. Il existe de grands tapis aux motifs de labyrinthes qui sont déployés dans les gymnases ou les parcs. Il existe également de petits labyrinthes en bois, en métal, en tissu et en papier que l’on peut suivre avec le doigt ou un outil de traçage. (Cliquez ici pour imprimer un labyrinthe ).

Le labyrinthe le plus connu au monde est celui de la cathédrale de Chartres qui a été construite vers 1214. Il est fait de marbre taillé et posé à la main. Il mesure près de 12 mètres de diamètre et le chemin que vous suivez s’étend sur environ 26,50m.

Q : Pourquoi marcher dans un labyrinthe ?

R : Beaucoup utilisent le labyrinthe comme un outil d’aide à la conscience de soi.

Il peut être utilisé comme un outil pour ” détendre l’esprit “, et pour laisser aller le stress ou les soucis et préoccupations.

Certains hôpitaux, universités et églises ont installé des labyrinthes pour aider les gens à atteindre la paix ou la relaxation.

Marcher dans le labyrinthe peut libérer des comportements, des émotions, des souvenirs, des pensées et des sentiments de toutes sortes. Il peut vous “détortiller” ou vous relaxer. Au fur et à mesure que vous libérez l’énergie des vieux schémas, l’alignement de votre corps peut se déplacer ou se redresser vers un meilleur alignement spirituel.

Certains marchent dans un labyrinthe comme une sorte de méditation en mouvement.

Le labyrinthe peut être utilisé comme une métaphore de la façon dont vous vivez votre vie. Que pouvez-vous apprendre sur vous-même en le parcourant ?

Il peut être considéré comme un “voyage du héros” symbolique, ou un voyage vers un lieu de paix intérieure. Le centre peut représenter pour votre conscience peut-être votre cœur, votre Soi, ou votre être véritable.

(À l’origine, le labyrinthe de Chartres était appelé ” la route de Jérusalem “, et le nom de Jérusalem signifie en fait ” ville de la paix “. Dans certaines traditions, le labyrinthe était utilisé pour représenter la recherche du Saint Graal).

Q : Comment dois-je marcher dans le labyrinthe ?

R : Vous entrez dans le labyrinthe et suivez le chemin qui serpente vers le centre. Vous vous arrêtez au centre comme vous le souhaitez, puis vous faites demi-tour et sortez du labyrinthe par le même chemin que celui par lequel vous êtes entré, mais dans la direction opposée.

Q : Combien de temps cela prend-il ?

R : Certaines personnes peuvent entrer et sortir du labyrinthe en quinze minutes environ, d’autres y mettent plus d’une heure, en s’arrêtant pour prier, observer, méditer, profiter, etc.

Q : Dois-je faire le parcours tout seul ou puis-je être plusieurs à le faire en même temps ?

R : Vous pouvez le faire seul ou à plusieurs. Les gens marchent à des rythmes différents. Si vous rencontrez quelqu’un qui va dans la direction opposée, l’un d’eux s’écartera simplement du chemin momentanément pour permettre à l’autre de passer.

Q : Sur quoi dois-je me concentrer pendant que je marche dans le labyrinthe ?

R : Vous pouvez choisir une infinité de centres d’intérêt. Il n’y a pas de “bonne ou mauvaise” façon de marcher dans un labyrinthe.

Ce sur quoi vous vous concentrez à ce moment-là peut être déterminé par l’endroit où vous vous trouvez dans votre vie et par vos questions, préoccupations ou objectifs du moment.

Il est préférable de marcher dans le labyrinthe avec un cœur et un esprit ouverts, en demandant ce qui est pour votre plus grand bien.

Voici quelques suggestions.

Vous pouvez le parcourir comme une sorte de prière.

Vous pouvez le parcourir comme un voyage symbolique, comme mentionné ci-dessus.

Vous pouvez avoir l’intention de recevoir une inspiration, une réponse à une question ou une solution à un “problème”.

Vous pouvez marcher dans le labyrinthe avec l’intention de vous détendre, de vous débarrasser d’un souci ou d’un fardeau quelconque – en le laissant partir lorsque vous atteignez le centre.

Vous pouvez utiliser le labyrinthe pour en apprendre davantage sur vous-même et sur la vie, en étant simplement conscient de la façon dont vous le parcourez et de ce que vous observez en le parcourant.

Le faites-vous rapidement ? Ou lentement ? Perdez-vous votre concentration ou votre chemin ? Votre esprit s’emballe-t-il ou parvenez-vous à le maintenir stable et à rester présent ? Vous demandez-vous quand vous atteindrez le centre ? Vous demandez-vous si vous faites bien les choses ? Si vous rencontrez une autre personne sur votre chemin, êtes-vous impatient ? Êtes-vous celui qui s’écarte du chemin pour accommoder l’autre personne ? Ou bien gardez-vous votre direction et trouvez-vous que les autres s’écartent pour vous laisser faire votre chemin ?

Je vous invite à participer à un de mes ateliers pour essayer et vous faire votre propre idée !

Laissez libre cours à votre créativité et parcourez le labyrinthe de la manière qui vous semble la plus appropriée.

(source : https://www.peacelabyrinth.org/how-to-walk-the-labyrinth)

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Les effets de la marche méditative dans le labyrinthe évalués à l’aide d’un questionnaire

labyrinthe de chartres

Traduction de l’étude en anglais : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6313772/

Effects of Reflective Labyrinth Walking Assessed Using a Questionnaire

Daniele S. Lizier,Reginaldo Silva-Filho,Juliane Umada,Romualdo Melo, and Afonso Carlos Neves

Résumé

Contexte : La méditation telle qu’elle est connue actuellement est une pratique ancienne, qui remonte aux traditions asiatiques. Avec une technique appropriée, un état de relaxation physique et d’équilibre respiratoire peut être atteint naturellement et spontanément. Cet article considère la marche méditative en labyrinthe comme une expression unique du travail du Dr Lauren Artress, qui a étudié et appliqué sur le sol l’image du labyrinthe de la cathédrale de Chartres en France.

Méthodes : Cette étude a utilisé une approche qualitative. Il s’agit d’une étude transversale non randomisée, menée dans un institut de psychothérapies auprès d’un échantillon de 30 participants. Résultats : 99% du groupe ont déclaré ressentir une détresse émotionnelle causée par le sentiment d’une marche plus longue à l’aller, 21% ont déclaré ressentir la même chose pendant la marche sur le chemin, et 41% au début. Les autres participants se sont sentis perdus dans le temps et l’espace.

Conclusions : Cette étude a montré que la pratique de la marche en labyrinthe est une expérience physique, émotionnelle et sensorielle. Sur le plan clinique, la corrélation de cette expérience avec la planification des soins semble particulièrement pertinente.

  1. Introduction
    1.1. La méditation

Le mot portugais brésilien pour “méditation” est “meditação”. En portugais, il peut avoir plusieurs significations. Le dictionnaire monolingue portugais brésilien Aurélio définit ” meditação ” comme un nom féminin dérivé du verbe ” meditar ” (méditer), considérer, penser, projeter, avoir l’intention, réfléchir [1].

La méditation telle qu’elle est connue actuellement est une pratique ancienne, qui remonte aux traditions asiatiques. Elle est particulièrement liée aux philosophies du yoga et du bouddhisme. Avec une technique appropriée, un état de relaxation physique et d’équilibre respiratoire peut être atteint naturellement et spontanément [2]. Cependant, le terme est également utilisé pour désigner les pratiques encouragées par certaines religions, notamment le christianisme, le judaïsme, l’islam, le taoïsme et le chamanisme, qui consistent à déplacer la conscience du monde extérieur vers le monde intérieur [3]. La pleine conscience est une autre forme récente de méditation [4].

Le National Institute of Health (NIH), une agence américaine qui réglemente la recherche médicale, a officiellement reconnu la méditation comme une pratique thérapeutique qui peut être associée à la médecine conventionnelle [5].

Le ministère brésilien de la santé a inclus la méditation dans sa politique nationale sur les pratiques intégratives et complémentaires (PNPIC), promulguée le 3 mai 2006, conformément à l’ordonnance 971/GM/MS publiée dans l’édition 84 du Journal officiel du gouvernement le 4 mai 2006, section 1, page 20. Cette politique encourage les centres de santé et les hôpitaux publics brésiliens à proposer la méditation comme alternative thérapeutique. Ces actions gouvernementales sont les signes d’une tendance à considérer la méditation non seulement comme un moyen de bien-être mental et spirituel, mais aussi comme un moyen de bien-être physique [6]. Des études comportementales et neurophysiologiques montrent que la méditation améliore non seulement l’attention, mais aussi les réponses physiques et psychologiques [7,8].

En termes de recherche scientifique, les archives montrent que les potentialités de la méditation ont été discutées dès 1936, mais ce n’est que dans les années 60 que la méditation est devenue l’objet de recherches strictes [9].

À l’heure actuelle, des études suggèrent que la méditation peut modifier physiquement le cerveau et le corps, contribuant ainsi à l’amélioration d’une foule de conditions physiques et psychiques. Dans une étude menée en 2012, les chercheurs ont comparé les images cérébrales de 50 adultes pratiquant la méditation et de 50 non-pratiquants, chacun. Les résultats suggèrent que les pratiquants de méditation de longue durée présentaient davantage de plis (gyri) de la couche externe du cerveau. Ce processus connu sous le nom de gyrification est censé augmenter la capacité du cerveau à traiter l’information [10]. Une analyse documentaire de 2013 portant sur trois études suggère que la méditation peut retarder, arrêter ou même inverser les changements normaux liés à l’âge dans le cerveau [11].

Les études suggèrent que les recherches menées au cours des dernières décennies soutiennent largement l’affirmation selon laquelle la méditation consciente (mindfulness), si elle est pratiquée régulièrement, peut réduire le stress, promouvoir la santé et avoir des effets bénéfiques sur la santé physique et mentale et les performances cognitives. Peu d’institutions brésiliennes sont actuellement à la pointe de la recherche, de la formation et du traitement de la pleine conscience.

Des études récentes de neuro-imagerie ont commencé à établir une corrélation entre les zones du cerveau et les réseaux liés aux effets positifs susmentionnés [12].

Une étude, a montré que l’entraînement à la méditation améliore l’efficacité du cerveau pour l’attention et le contrôle des impulsions. Cette étude [13,14] a comparé un groupe de 20 méditants réguliers avec un groupe de 19 non-méditants au cours d’une tâche de Stroop mot-couleur (SWCT) adaptée à l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle. La tâche de Stroop est largement utilisée en neuropsychologie. Cette tâche permet de détecter des troubles neurologiques et cérébraux et peut être utilisée pour évaluer l’attention et surveiller les dysfonctionnements cognitifs. Elle évalue l’attention sélective, la capacité à se concentrer sur une activité et à inhiber la propension à répondre impulsivement, ainsi que la vitesse de traitement de l’information [14]. La tâche fait intervenir les circuits de l’attention, de la mémoire de travail, de la sélection et de l’inhibition des réponses, de la planification et de la réponse motrice, entre autres [15]. Les pratiquants réguliers de la méditation ont montré une activation de moins de régions du cerveau que les non-méditants pendant l’exécution d’une tâche d’attention. Cela suggère que l’entraînement à la méditation peut améliorer l’efficacité du cerveau pour l’attention et le contrôle des impulsions [15].

En 2016, une étude a présenté un aperçu des études menées dans son laboratoire sur les changements neuronaux associés à diverses formes de méditation. Des distinctions entre trois grandes formes de pratique de la méditation ont été faites : l’attention focalisée, le monitoring ouvert et l’entraînement à l’affect positif [16]. Chacune de ces formes de méditation a des effets neuronaux et comportementaux différents. Du point de vue de la neuroscience occidentale, les différentes formes de méditation peuvent être conceptualisées comme un entraînement mental visant à promouvoir la régulation des émotions et de l’attention, a également examiné certaines études longitudinales qui ont suivi les changements au fil du temps avec la pratique de la méditation. En plus des changements neuronaux observés, il a résumé les changements constatés dans la biologie périphérique qui peuvent moduler la santé physique et la maladie. Le circuit cérébral central de l’émotion est particulièrement impliqué dans les changements biologiques périphériques qui ont des conséquences sur la santé. Les conclusions générales de ces études sont que l’on peut transformer l’esprit par la méditation et ainsi modifier le cerveau et la périphérie d’une manière qui peut être bénéfique pour la santé mentale et physique, et pour le bien-être [16].

Aujourd’hui, la méditation fait l’objet d’études universitaires, elle est employée dans le monde de l’entreprise et les médias en parlent.

Une étude [17] caractérise la méditation comme une procédure contenant les paramètres de fonctionnement suivants :

(1) Utilisation d’une technique spécifique (clairement définie).

(2) Détente musculaire à un moment donné du processus.

(3) Relaxation logique, qui est essentiellement l’acte de ne pas rationaliser les effets psychophysiques possibles, y compris le fait de ne pas s’engager dans une analyse ou un jugement pendant le processus de méditation.

(4) L’atteinte d’un état auto-induit, qui se réfère à la capacité d’appliquer soi-même une méthode thérapeutique préalablement enseignée par un instructeur (c’est-à-dire qu’il doit être parfaitement possible de faire de la méditation chez soi).

(5) Capacité à se concentrer sur soi-même (ancrage), c’est-à-dire que pour commencer à méditer, l’individu doit disposer d’ancrages clairs qui lui permettent de contrôler sa concentration. Dans cette phase, une ancre doit être exercée activement. Être concentré consiste à rester subtilement vigilant à la possibilité d’être entraîné dans un train de pensées. La perte de l’ancre représente la perception de se laisser entraîner par l’esprit pensant. Ainsi, l’exercice actif de l’ancre est l’exercice de sa perception d’être entraîné dans une séquence de pensées [17].

La méditation peut générer une série de réponses physiques et psychologiques contribuant à la prévention de plusieurs affections (notamment celles résultant des effets délétères du stress), à la gestion d’affections connues et à la promotion de la santé mentale [15].

Toutes les techniques seront efficaces si le méditant suit les protocoles opérationnels appropriés, même si certaines techniques sont plus populaires que d’autres parce qu’elles ont été étudiées plus en détail, comme la méditation transcendantale, Zazen, Vipassana et la pleine conscience. Cardoso affirme que les techniques avec des ancrages objectifs sont plus bénéfiques pour le méditant débutant, qui devrait s’en tenir à ces techniques jusqu’à ce qu’il ait exercé la méditation à un degré considérable. À partir de ce moment-là, les ancrages subjectifs pourraient être mieux adaptés [17,18].

La méditation peut être utilisée à des fins thérapeutiques si les particularités de la condition traitée sont respectées. Toutes les formes de méditation ne sont pas nécessairement liées aux croyances asiatiques. Pour que la méditation remplisse son rôle dans la médecine complémentaire et préventive, elle doit être pratiquée quotidiennement et constamment [17].

Dans une étude comparant les effets de la marche méditative aux effets d’une marche rapide sur des personnes anxieuses, la méditation s’est avérée être la méthode préférée pour atténuer les symptômes de l’anxiété, par rapport à la marche rapide [21].

Les différentes formes de méditation favorisent la relaxation à des degrés variables. Cette variation peut souvent être attribuée à des facteurs individuels, plutôt qu’aux caractéristiques intrinsèques de la méditation – il en va de même pour la marche méditative en labyrinthe [22,23].


1.3. La marche méditative du labyrinthe

Cet article considère la marche méditative du labyrinthe comme une expression unique du travail du Dr Lauren Artress (1995), qui a étudié et appliqué l’image du labyrinthe sur le sol de la cathédrale de Chartres en France [24,25].

Lauren est un catalyseur clé de notre prise de conscience émergente de la connexion corps-esprit, de l’impact de nos pensées sur nos vies et de l’importance de vivre avec compassion [23,26]. La marche dans le labyrinthe déclenche des processus de type méditation dont les origines occidentales remontent aux pratiques pénitentiaires du Moyen Âge [24,27].


1.4. Les labyrinthes et comment se préparer à la méditation pédestre

Dans cette étude, des labyrinthes portables bi-dimensionnels ont été peints sur des pièces circulaires de toile. Habituellement, le motif classique varie de onze à sept circuits, selon la taille [23,24]. Les motifs vont de l’intérieur vers le centre, et du centre vers l’extérieur. Notre modèle ne comportait aucun cul-de-sac. L’entrée et la sortie étaient toutes deux uniques. Tous les participants ont reçu des instructions d’un facilitateur. Les participants devaient parcourir un chemin en spirale avec un virage à 180 degrés marquant le début d’un nouveau circuit. Ils ont reçu une brève explication avant de commencer une marche méditative dans le labyrinthe. On leur a demandé d’enlever leurs chaussures, mais ils pouvaient utiliser des couvre-chaussures s’ils le souhaitaient [23].

La marche en labyrinthe se déroule en trois étapes.

Étape 1 : Préparation. Il s’agit de marcher le long du labyrinthe vers le centre au rythme de son choix, soit lent, soit rapide.

Étape 2 : Illumination. Au centre, la personne peut choisir de s’asseoir ou de se tenir debout, dans la position la plus confortable, les yeux ouverts ou fermés (notre projet comprenait un mandala ; les participants pouvaient choisir de le regarder ou non).

Étape 3 : Restauration. Il s’agit de s’éloigner du centre et de revenir vers le début. À la sortie du labyrinthe, les participants recevaient deux textes à méditer [24].

Cette activité ne nécessite aucun entraînement ni aucun mouvement physique extensible. Marcher dans le labyrinthe est le type de technique de méditation que toute personne peut appliquer, indépendamment de son expérience préalable ou de son entraînement sportif. En fin de compte, l’un des objectifs de l’utilisation du labyrinthe est d’améliorer l’attention et la conscience sans jugement du moment présent, ce qui est facilement atteint avec l’activité impliquante (mais non frustrante) fournie par les motifs du labyrinthe. D’autre part, il est également possible d’effectuer quelques répétitions dans un but précis [24].

1.5. Les bienfaits et les effets de la marche en labyrinthe

Le labyrinthe a été ravivé comme outil de soutien émotionnel et spirituel. Dans les communautés, les églises, les écoles, les parcs, les clubs, les spas, les retraites spirituelles et même les prisons du monde entier, le labyrinthe est utilisé comme ressource récréative et anti-stress pour faire face à la réalité troublante des grands centres urbains [28,29,30].

Les hôpitaux ont utilisé les labyrinthes comme outil de soutien pour le traitement de maladies telles que le cancer. L’acte de marcher dans un labyrinthe éveille le potentiel de contemplation, de réflexion et de transformation, selon les données de l’Oncology Nursing Society. Ces données indiquent que la marche dans un labyrinthe est une forme de psychoneuroimmunologie qui peut servir aux soins intégratifs des patients. Les labyrinthes sont à la disposition des infirmières comme outil pour aider les patients sous traitement oncologique à atteindre un état de conscience contemplatif et altéré [30,31,32].

Les hôpitaux ne sont pas les seuls environnements stressants à bénéficier de la pratique de la marche en labyrinthe. Par exemple, à Santa Fe, au Nouveau-Mexique, 10 écoles élémentaires ont construit des labyrinthes sur le terrain de l’école, ce qui a permis aux enfants d’être plus calmes et d’augmenter leur capacité de concentration. De plus, des recherches menées par l’Université du Massachusetts, à Amherst, ont commencé à tester les effets de la marche en labyrinthe sur le taux de récidive chez les prisonniers. Au cours d’une étude de six semaines menée auprès de personnes emprisonnées, il a été conclu que la marche dans le labyrinthe pouvait avoir un impact positif sur la santé physique et mentale de cette population [31,33].

  1. Matériaux et méthodes

Cette étude a utilisé l’exposition descriptive des résultats et a été faite de manière quantitative et l’évaluation par thèmes a été une approche qualitative.

La méthode de confiance était synchrone, nous avons observé que les participants ont classé des événements concomitants similaires dans le domaine du sensoriel, mais ce n’est pas un phénomène de caractéristique hallucinatoire mais de l’imaginaire.

Il s’agit d’une étude transversale, réalisée dans un institut de psychothérapies avec un échantillon de 30 participants.

Echantillon et recrutement

Les participants à l’étude étaient 30 membres d’un institut de thérapie intégrative qui se sont portés volontaires pour marcher dans un labyrinthe. Il s’agissait d’un échantillon de convenance de personnes ayant été inscrites à d’autres programmes de traitement, comme par exemple la thérapie familiale, l’acupuncture et le yoga. Pour recruter les volontaires, nous avons suivi le protocole institutionnel avec l’approbation du personnel de traitement. L’invitation a été faite par email et par des brochures expliquant brièvement l’étude. Une séance d’information a été donnée par l’un des chercheurs à toutes les personnes intéressées qui souhaitaient en savoir plus sur la pratique du projet. Il s’agissait d’une étude pilote descriptive. Les participants ont reçu une formation spécifique sur le protocole de l’étude par le chercheur principal. Celui-ci a rencontré chaque participant avant l’activité pour obtenir le consentement écrit et verbal et pour administrer les questionnaires et le formulaire démographique. Tous les questionnaires ont été regroupés pour faciliter le remplissage et la confidentialité afin d’obtenir un taux de réponse élevé. Les réponses aux questionnaires ont été recueillies après l’activité de marche en labyrinthe. Le logiciel IBM SPSS Statistics Version 23.0, a été utilisé pour effectuer des statistiques simples (fréquences, sommes et moyennes) pour les grandes catégories démographiques ont été créées sur la base d’une analyse ligne par ligne. Tous les participants étaient en bonne santé et ne présentaient aucune altération avant la participation à l’activité.

Un questionnaire a été rédigé pour inclure des données démographiques (sexe, âge, état civil, niveau d’éducation formelle, utilisation de drogues psychoactives et de psychothérapie) et des informations sur la pratique de la méditation, telles que le type de méditation pratiquée, le moment, la fréquence et la durée de la pratique. La question ouverte suivante était également incluse : comment la méditation trouve-t-elle un écho dans votre vie et comment vous sentez-vous après l’avoir pratiquée ? Cette question permettait d’étudier la perception des participants sur les effets de la pratique.

Tous les participants ont été évalués lors d’une séance de suivi avec un physiothérapeute, qui a vérifié les questionnaires remplis. Dans cette étude, des catégories ont été créées pour une meilleure compréhension des réponses et des témoignages des participants après l’activité. La durée de la pratique était de 25 minutes.

  1. Résultats
    3.1. Données démographiques

Les données démographiques (sexe, âge, religion et niveau d’éducation formelle) ont montré une majorité de femmes (91%) et une minorité d’hommes (9%), dont le niveau d’éducation était l’enseignement supérieur complet (73%) suivi de l’enseignement secondaire complet (14%) et enfin de l’enseignement primaire complet (13%). En termes de religion, 73% des participants étaient spirites, 14% étaient bouddhistes et 13% étaient catholiques. Bien que la majorité de la population soit de confession spirite, les réponses ont été analysées selon des catégories créées par les auteurs, qui n’étaient pas liées à une croyance particulière, comme le montre le tableau 1.
Tableau 1

Quatre-vingt-dix pour cent du groupe ont déclaré avoir ressenti une détresse émotionnelle causée par le sentiment d’une marche plus longue à l’aller, 21% ont déclaré avoir ressenti la même chose en marchant sur le chemin, et 41% au départ. Les autres participants se sont sentis perdus dans le temps et l’espace (figure 1).
Un fichier externe qui contient une image, une illustration, etc.
Figure 1

Corrélation avec le temps et l’espace : perception et sensation.

Des changements de perception ou de sensation physique ont été signalés par 86,21 % du groupe, comme des jambes lourdes ou le fait de marcher sur l’eau. Les 34,48 % restants ont déclaré avoir entendu des sons apparemment différents des sons ambiants, comme le bruit de l’eau qui tombe ; 17,24 % ont fait état de perceptions visuelles, de couleurs et d’un environnement apparemment différent ; 13,79 % ont ressenti l’odeur des fleurs (tableau 2).
Tableau 2

Perception et sensation.


3.2. Souvenirs de la marche

Lorsque les participants ont été interrogés sur leurs pensées pendant la pratique, 66 % ont déclaré s’être imaginés dans un lieu sûr connu d’eux seuls, 34 % ont déclaré n’avoir rien imaginé, 48 % se sont souvenus des membres de leur famille ou d’une phase spécifique de leur vie, 14 % se sont souvenus de sujets gênants, et les 38 % restants ne se sont souvenus de rien (figure 2).

Figure 2

Corrélation entre les souvenirs et la marche.

  1. Discussion

L’objectif principal de cette étude était d’évaluer l’impact de la marche méditative sur le labyrinthe telle que pratiquée par un groupe non spécifique d’individus, y compris les sentiments pendant et après la pratique. Curieusement, les participants ont identifié plusieurs thèmes en relation avec cette pratique, tels que la perception et les sensations corporelles, l’espace, le temps et les souvenirs. Les effets de la pratique se sont avérés être individualisés. Cette forme de méditation s’adapte à la fois à la personnalité individuelle et à l’état d’esprit du moment.

Les croyances des participants ont été incluses dans le questionnaire afin d’enregistrer toute croyance préexistante, qu’elle soit liée à la religion, à la spiritualité, aux attentes ou aux espoirs. L’Organisation mondiale de la santé (OMS, 1998) définit la spiritualité comme l’ensemble des émotions et des convictions de nature non tangible ; la supposition que vivre implique plus que ce que nous comprenons pleinement ; et les questions incluant le sens de la vie, mais ne se limitant pas à une croyance ou une pratique religieuse spécifique. Ainsi, la croyance a été incluse comme un facteur culturel à collecter avec les données individuelles des participants.

Les processus physiques et spirituels impliqués dans la marche dans le labyrinthe ont été associés à des résultats cliniques positifs dans la littérature [32,33].

Dans la société moderne, le labyrinthe est devenu un support pour le bien-être personnel et l’auto-soin. Il est de plus en plus connu comme une pratique de soins spirituels dans divers contextes de soins de santé et de services sociaux, y compris les soins contre le cancer [34,35] et les soins de longue durée [36].

4.1. Perception sensorielle

Le but de cette étude était d’examiner l’efficacité d’une méditation de marche dans le Labyrinthe pendant 25 minutes sur les paramètres de la fonction sensorielle parmi un échantillon de personnes en bonne santé. Des changements de perception ou de sensation physique ont été rapportés par 86,21% du groupe, comme des jambes lourdes ou le fait de marcher sur l’eau. Les 34,48 % restants ont déclaré avoir entendu des sons apparemment différents des sons ambiants, comme le bruit de l’eau qui tombe ; 17,24 % ont fait état de perceptions visuelles, comme des couleurs et un environnement apparemment différent ; 13,79 % ont ressenti l’odeur des fleurs. En résumé, les différences structurelles résultant de la méditation ont été constatées dans les domaines qui affectent la conscience, l’attention, la mémoire et la régulation des émotions. À l’heure actuelle, le domaine des neurosciences contemplatives est en train de parvenir à un consensus sur les applications potentielles des pratiques corps-esprit, en consolidant les résultats compte tenu de la grande diversité des méthodologies et des plans de recherche. À ce jour, les données portent sur les différences structurelles du cerveau, les modifications de l’activité neuronale par IRM fonctionnelle (IRMf), le type de tâche utilisée pour l’évaluation du cerveau, de l’état de repos du cerveau aux modifications spécifiques à la méditation (IRMf), et les modifications du flux sanguin (IRMf) ou de la tomographie par émission de positrons (TEP) ou de la tomographie par émission monophotonique (TEMP) [37,38].

4.2. Proprioception corporelle

La marche dans le labyrinthe éveille une nouvelle forme de perception de l’espace entre le corps et le sol, ce qui a été rapporté par les participants comme des changements dans la proprioception et dans la notion de temps et d’espace. Des changements de perception ou de sensation physique ont été rapportés par 86,21% du groupe, comme des jambes lourdes ou le fait de marcher sur l’eau.

Un autre effet peut être une nouvelle façon d’organiser le temps. Dans une étude sur la pratique de la marche en labyrinthe menée au Southwest Centre for Forensic Mental Health Care à St. Thomas, en Ontario, les participants ont rapporté la sensation d’échapper à la routine quotidienne, favorisant ainsi un changement dans l’environnement hospitalier. Thomas en Ontario, les participants ont rapporté la sensation d’échapper à la routine quotidienne, ce qui a favorisé un changement dans l’environnement hospitalier.

Nous suggérons que la perception du corps et de l’espace construite en marchant sur un chemin inattendu active des souvenirs corporels et spatiaux qui peuvent provoquer le sentiment d’exister dans un temps différent rapporté par les marcheurs du labyrinthe. Cela peut être dû à l’appréhension de stimuli externes inhabituels [28,40]. D’autres recherches suggèrent que les bénéfices des interventions corps-esprit sont relayés par la régulation du stress, principalement par l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (HPA), connu pour son rôle dans le contrôle du stress [13,37,38,39,41].

Le fait de marcher dans l’espace physique du labyrinthe et de se rendre disponible aux divers stimuli environnants peut provoquer une série d’effets sur le corps et l’esprit qui sont médiés par le système nerveux [42].

4.3. Imagination

Soixante-six pour cent des participants à l’étude ont rapporté avoir imaginé être dans un endroit sûr connu d’eux seuls. En effet, le labyrinthe permet d’explorer la perception des croyances individuelles et de développer une interprétation de cette expérience à chaque marche. En 2012, des auteurs [41,42] ont identifié la marche dans le labyrinthe comme un facteur potentiel de développement de l’insight [43]. De plus, ils affirment que l’expérience unique de chaque participant est riche et peut servir de base à une réflexion individuelle. Les auteurs affirment que la marche thérapeutique en labyrinthe ” peut contribuer à libérer les tensions mentales et physiques ” [44].

Le cercle d’un labyrinthe est un symbole universel d’unité et de totalité qui éveille le sentiment d’être connecté à d’autres personnes, à l’ensemble, ce qui stimule de façon innée le souvenir de notre but dans la vie [40].

Les labyrinthes sont des figures archétypales qui représentent des chemins et des voyages aux significations symboliques variées. L’archétype du labyrinthe se retrouve dans presque toutes les religions du monde et représente “des modèles universels très probablement créés dans le domaine de l’inconscient collectif, nés dans la psyché humaine et transmis à travers les âges” [24,40].

4.4. Fonction cognitive

De nombreux participants ont signalé l’activation de souvenirs et de faits significatifs pendant cette pratique. Il a notamment été démontré que la méditation active des zones du cerveau qui sont impliquées dans les tests de fonction cognitive couramment utilisés (par exemple, le cortex cingulaire antérieur et le cortex préfrontal) [37,45]. Le modèle neuroendocrinologique de McMorris pour les bénéfices cognitifs liés à l’exercice [38] suggère que l’exercice facilite la synthèse des catécholamines induite par l’hypothalamus, l’adrénaline et la noradrénaline étant libérées par la médullaire surrénale et, par la suite, les catécholamines étant libérées dans le cerveau. On pense que la noradrénaline et la dopamine, par exemple, jouent un rôle essentiel dans les réseaux cérébraux de traitement de l’information. Des preuves antérieures [46,47] soutiennent également la capacité de la méditation de pleine conscience à améliorer certains aspects du fonctionnement cognitif, tels que les paramètres liés à l’attention et à la mémoire. De même, une étude de 2007 note que marcher dans un labyrinthe est une occasion de se libérer de la pression des activités quotidiennes [45].

  1. Conclusions

Cette étude a montré que la pratique de la marche en labyrinthe est une expérience physique, émotionnelle et sensorielle. Sur le plan clinique, la corrélation de cette expérience avec la planification des soins semble particulièrement pertinente.

D’autres recherches devraient être menées dans de futures études afin de vérifier d’autres expériences qui pourraient éventuellement se manifester dans différentes catégories.

  1. Considérations particulières

Cette étude a montré que la pratique de la marche dans le labyrinthe enseigne au patient une nouvelle façon d’aborder son potentiel de concentration et d’établir une connexion avec son expérience au moment présent. Son but est de réduire la tendance et l’affinité avec les pensées dysfonctionnelles. Cette pratique est bénéfique et peut être utilisée par des personnes suivant une thérapie ou souhaitant améliorer leur qualité de vie.

Face à l’abondance de preuves positives, de futures études sur les programmes basés sur la marche en labyrinthe comme forme de traitement d’un large éventail de maladies mentales sont justifiées.

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Le labyrinthe de la faculté de médecine de Caroline du Sud

traduction du site https://web.musc.edu/resources/health-and-wellness/ohp/labyrinth

Labyrinthe de méditation

Calmez l’esprit. Retrouvez l’équilibre.

Le bureau de promotion de la santé du MUSC a développé le labyrinthe pour donner aux individus un endroit où contempler, se détendre et trouver la paix. Situé derrière les bâtiments de la découverte des médicaments et de la bio-ingénierie, près de l’angle des rues President et Bee, le labyrinthe complète la ferme urbaine et le parc de remise en forme ainsi que d’autres éléments de la voie verte Greenberg comme un exemple de l’engagement de MUSC à sa mission : fournir des options saines et des programmes innovants qui contribuent à une meilleure qualité de vie, un environnement plus sain, et le bien-être général de tous ceux qui visitent le campus. Collectivement, ces projets aident à construire une communauté plus saine dans le cadre de l’initiative Imagine MUSC 2020.

Les labyrinthes sont des symboles anciens utilisés par diverses cultures et religions du monde entier depuis plus de 4000 ans. Beaucoup de leurs motifs sont basés sur des spirales et des cercles reflétés dans la nature. Certaines personnes viennent pour réfléchir à questions ou simplement se détendre et contempler, tandis que d’autres viennent en période de deuil ou de souffrance pour chercher du réconfort.

Contrairement à un dédale, il n’y a qu’un seul chemin bien visible qui mène au centre et qui en ressort de la même façon. Ce puissant processus d’entrée et de sortie peut permettre au voyageur de se concentrer intérieurement, d’ouvrir son cœur et de trouver son centre.

Aujourd’hui, les labyrinthes sont utilisés dans le monde entier comme un moyen d’acquérir une meilleure compréhension, encourageant la méditation, l’introspection, la réduction du stress, et permettant de découvrir l’innovation et la célébration. La pratique de la marche en labyrinthe intègre le corps à l’esprit et l’esprit à l’âme. Elle est ouverte à toutes les personnes et constitue un modèle de bien-être non confessionnel et interculturel.
Conseils pour votre marche

Réfléchissez : Avant d'entrer dans le labyrinthe, pensez à ce pour quoi vous êtes reconnaissant et aux questions ou problèmes pour lesquels vous souhaitez être guidé.
Relâchez : En parcourant le chemin vers le centre, laissez partir les pensées, sentiments, attitudes, etc. qui ne vous servent plus.
Recevez : Une fois au centre, méditez, priez ou restez silencieux pendant que vous recevez ce qui vous est destiné.
Retourner : Lorsque vous êtes prêt, suivez le chemin pour sortir du labyrinthe. Vous pouvez ressentir un sentiment de renouveau.
Souvenez-vous : Une fois sorti du labyrinthe, prenez un moment pour réfléchir à votre expérience. Tous les bienfaits de la marche ne vous apparaîtront peut-être pas immédiatement. Continuez à être attentif car vos réponses peuvent venir avec le temps.

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon de marcher dans le labyrinthe ; respectez votre propre rythme. Veuillez respecter l’expérience des autres pendant qu’ils marchent dans le labyrinthe.

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Marcher dans un labyrinthe : un exercice spirituel !

Les bénéfices de la marche consciente dans un labyrinthe spirituel.

La marche dans un labyrinthe est une pratique ancienne. Les plus vieux labyrinthes ont plusieurs millénaires ! Si nous ne connaissons très peu de choses sur les pratiques et les rites du néolithique, nous savons en revanche que le labyrinthe est utilisée par de nombreuses confessions différentes pour s’exercer à la vie intérieure spirituelle, l’introspection, la conscience réceptive, la contemplation ou la prière. En entrant dans le chemin sinueux d’un labyrinthe, vous prenez conscience que vous pénétrez un lieu sacré, votre marche devient lente et votre esprit se calme. Vous pouvez alors commencer un voyage intérieur en relation avec vous-même, la nature ou votre foi.

Qu’est-ce qu’un labyrinthe ?

Un labyrinthe n’est pas un dédale. Il n’a qu’un seul chemin qui va de l’extérieur vers l’intérieur puis du centre vers le monde. Le labyrinthe, contrairement au dédale, n’est pas fait pour nous perdre mais pour nous aider à nous trouver : il n’a pas de mur, pas d’impasse ou de carrefour. Le chemin nous fait faire le tour du centre, parfois des quarts de tour ou des moitiés de tour, il nous impose des retournement, des virages à 180°, des grands sauts, des changements de sens de rotation.. plusieurs fois avant d’atteindre le centre. Une fois au centre, il faut ressortir généralement par le même chemin.

Le labyrinthe symbolise un voyage vers une destination prédéterminée (comme un pèlerinage vers un lieu saint), ou le voyage à travers la vie : la naissance, éveil spirituel et mort. Les méandres, les changements nous ballotent comme la vie… Il symbolique aussi le moyen de remplir au mieux l’espace de vie qui nous est donné.

Mon article sur la symbolique

Comment marcher dans un labyrinthe

Il n’y a pas de rituel défini pour marcher dans un labyrinthe. Le conseil de base est d’entrer lentement dans le labyrinthe, de vous calmer et de vous vider l’esprit. Écoutez vos sens, ouvrez votre cœur et concentrez-vous sur le processus de marche méditative consistant à prendre des pas lents et délibérés. Soyez juste présent à l’expérience, la conscience ouverte à ce qui se passe en vous …

“Comment méditer dans un labyrinthe ?”

Une autre manière est d’entrer dans un labyrinthe avec une intention. Cela peut être fait en répétant une prière, un mantra ou un chant. Ou en ayant une problématique particulière à explorer : un problème de relation avec quelqu’un, une habitude à changer, une blessure à soigner, une émotion à accueillir, …. En arrivant au centre, faites une pause pour réfléchir, prier et écouter, comme si une réponse ou une révélation plus profonde allait surgir dans votre esprit comme un éclair de génie, une lumière salvatrice. Une fois que vous avez assez reçu, commencez alors le voyage de retour. Concentrez vous sur la manière dont vous pourrez appliquer ce que vous avez trouvé au centre. Comme un trésor que vous remonteriez à la surface, étape par étape. À la sortie, prenez le temps de digérer l’expérience et remerciez le labyrinthe !

Une 3ème méthode est celle que je développe. Il s’agit de se servir de la structure du labyrinthe pour organiser la méditation, comme un plan. Chaque circonvolution représente une étape particulière ou un aspect du problème à traiter. C’est ce que j’appelle la méditation labyrinthique.

Expériences à attendre, bienfaits à recevoir…

Marcher dans un labyrinthe de cette manière peut être étonnamment apaisant. Vous serez certainement étonner de voir vos pensées s’éclaircir. Même si vous n’avez pas de côté spirituel, la marche lente et intentionnelle, dans un endroit calme, sur un chemin défini, permet d’améliorer ses capacités de concentration et de lâcher prise qui peuvent être difficile à mobiliser dans la vie de tous les jours.

“Pourquoi méditer dans un labyrinthe ?”

Dans un labyrinthe, il se passe toujours quelques chose de juste pour vous, en relation avec ce que vous avez envie de vivre, de régler et selon l’intensité que vous êtes capables d’accepter. Soit ce sera juste une balade calme et apaisante, soit une expérience intense de libération d’émotion, de clarification de l’esprit, de remontée de mémoire, de connexion avec son soi profond et véritable ou encore un moment sacré de fortification de sa foi…

Marcher pour méditer dans un labyrinthe permet d’accéder rapidement à l’état méditatif et la forme géométrique du labyrinthe fournit à l’esprit un support inspirant et fécond. Le labyrinthe spirituel de méditation permet de mieux se connaître, de se sentir en relation avec le monde, la nature ou ses divinités…

On peut bien sûr pratiquer autant que l’on veut mais il est souhaitable de laisser quelques jours passer après une séance intense dans le labyrinthe car la séance va infuser encore quelques jours dans votre esprit et votre corps.

Marcher dans un labyrinthe de méditation est une expérience certes spirituelle mais aussi corporelle !

“Essayez mes méditations guidées !”

Bon voyage !

méditation guidée labyrinthe

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Prochain Atelier Méditation & Labyrinthe : l’équinoxe de printemps !

Pour cet atelier de mars, le printemps arrive ! Célébrons-le ! L’hiver touche à sa fin, le soleil se réveille, les perces-neige ont annoncé l’arrivée du printemps, les violettes, tussilages, primevères, jonquilles vont emboiter le pas… A nous de nous sortir gentiment de la torpeur et du repos de l’hiver. L’hiver, c’était le temps de l’Eau, la nouvelle terre s’est préparée dans le silence et le repos. Elle est prête. Nous allons remercier et quitter l’hiver pour entrer dans notre printemps.

Dire “merci et au revoir” à l’hiver et “bonjour et bienvenue” au printemps ! 

Cet atelier vous permet de profiter de ce moment particulier de l’année où on sort (enfin) de l’hiver pour rentrer dans le printemps.

L’hiver a son utilité, il permet de se reposer, de faire des choses à l’intérieur (au sens propre comme au sens figuré…) qu’on a jamais le temps de faire quand il y a du travail dehors. C’est un temps pour progresser dans d’autres savoir-faire et prendre son temps. C’est un temps (normalement) du ralenti.

Mais il doit laisse place au printemps quand la terre est au point de sa course où la durée de la nuit égale la durée du jour, l’équinoxe de printemps.

Le printemps, c’est le réveil, la résurrection. Le phénix renaît de ses cendres… La vie reprend son cours comme un miracle, la flamme intérieure relance la sève qui anime tout l’être. On se prépare à se refaire une santé, une vigueur, une beauté pour attirer ce qui nous permettra de produire notre fruit.

L’arrivée du printemps sera l’occasion d’un voyage intérieur, entre sensation, lâcher prise et inspiration … Le labyrinthe est une sorte d’activateur pour vos transformations désirées. 

 Entrez dans le labyrinthe et vivez au rythme des saisons !  

Pas de crainte à avoir : ce labyrinthe ne possède ni mur, ni piège, ni impasse. Les labyrinthes de méditation ont un seul chemin. Ce chemin nous emmène d’un monde à l’autre, progressivement, méthodiquement. De l’extérieur à l’intérieur, du matériel au spirituel, de l’ego à l’être… 

Les participants recevront en cadeau le fichier son d’une méditation guidée sur le même thème pour revivre l’expérience à leur guise 😉 ! 

Qu’est ce qui va se passer dans cet atelier ? 

L’atelier dure 1h30 environ (2h max).

Pour ceux qui ne connaissent pas, je vais vous faire découvrir les bases et rudiments de la méditation labyrinthique. Si c’est nécessaire, nous pouvons même faire un petit exercice de méditation classique, histoire d’assurer une mise à niveau minimum collective et de bien profiter de l’expérience.

Nous commencerons par une mise en condition. Nous parcourons ensemble, en groupe, le labyrinthe et j’ouvrirai la marche. Au centre, je guiderai une brève méditation qui permet de construire une égrégore et une connexion au lieu. Nous repartirons du centre en préparant nos êtres à la méditation thématique de l’atelier. Une fois sortis, nous ferons un petit tour de parole dans la fraternité, la bienveillance et la discrétion. Ce qui se dit dans ce cercle restera dans ce cercle de parole. 

Puis je vous annoncerai le plan de la méditation labyrinthique thématique de l’atelier. Chacun parcourra le labyrinthe à son rythme, vivant sa propre expérience en rapport avec le thème de l’atelier. Je sera là pour que votre expérience soit la plus profitable possible et que les forces du labyrinthe soient activées pour vous.

Nous finirons l’atelier par un retour et un partage de vos expériences singulières. Votre expérience nourrissant celles des autres et les autres expériences nourrissant la votre…. 

Comment ça marche ?

Inscription obligatoire !

Pour chaque atelier de méditation labyrinthique, il y aura une inscription préalable obligatoire. 

Pré-requis ?

Pas de pré-requis ! Les ateliers sont ouverts aux débutants, pratiquants ou expérimentés ! Pas de matériel spécifique mais si vous avez un zafu, vous pouvez l’emmener. En attendant vous pouvez écouter les épisodes du podcast Méditation Labyrinthique !

Prix mini !

La participation est de 7 € minimum pour permettre à toutes les bourses d’y accéder, si vous êtes satisfait-e de l’atelier vous pouvez faire un don supplémentaire à l’association et ainsi le déduire de votre déclaration d’impôt !

Comment s’habiller ?

Il faut prévoir des vêtements confortables qui permettent le mouvement et en cohérence avec la météo.

Pourquoi méditer dans un labyrinthe ?

Les labyrinthes à un seul chemin que l’on trouve dans certaines cathédrales en France ou dans des jardins, en pleine nature, ou dans des parcs dans les pays anglo-saxons, germaniques ou scandinaves sont des labyrinthes de méditation. Ils ne sont pas fait pour étourdir, perdre, tromper ou se distraire, ils sont faits pour se concentrer, pour s’ouvrir, pour se retrouver, pour se connecter, pour atteindre un état modifié de conscience, pour accéder à un autre “monde”, pour se connecter… Cette forme de géométrie sacrée accompagne l’Humanité depuis des millénaires, depuis le néolithique, elle est le support de rituels, de pratiques spirituelles ou sacrées à travers les âges et les continents ! Par sa forme spécifique et sa géométrie sacrée, le labyrinthe active notre inspiration, notre intuition, nos capacités méditatives de concentration, de conscience réceptive ou de contemplation. Les méandres et les circonvolutions agissent comme des étapes progressives et symboliques pour nous conduire et nous guider vers un autre monde : le centre. Il agit comme un sas, un passage secret entre extérieur et intérieur, égo et être, matière et esprit, Hommes et Dieu, Monde des Vivants et Monde des Esprits, à vous de trouver votre signification…

Le labyrinthe crée un espace sacré où notre esprit trouve repos et énergie pour se concentrer, ressentir, recevoir, créer et comprendre…

joie labyrinthe méditation

Qui anime ?

Je suis Emmanuel BOUHIER, je pratique la méditation sous différentes formes (prières, concentration, contemplation, Pleine Conscience, …) depuis mes 16 ans. J’ai découvert les labyrinthes il y a une dizaine d’années et j’ai tout de suite vu le potentiel formidable que possédait cette forme géométrique sacrée ! J’en ai fait un dans mon jardin avec lequel j’ai développé la méditation labyrinthique. Depuis, je me suis formé à la méditation Pleine Conscience, avec l’Université de Monash (Australie) par leur module “MINDFULNESS FOR WELLBEING AND PEAK PERFORMANCE”.

Qu’en disent les participants ? 

CONDITIONS GENERALES : 

Si le nombre d’inscriptions est inférieur ou égal à 5 à 24h de l’atelier, l’organisateur se réserve le droit d’annuler l’atelier. En cas d’annulation, les inscriptions seront conservées pour un autre atelier, le remboursement est possible sur demande du participant via un virement bancaire. En cas d’annulation pour un autre motif (indisponibilité d’un animateur, état d’urgence, météo, cas de force majeure, … ), les inscriptions seront conservées pour un autre atelier, le remboursement est possible sur demande du participant via un virement bancaire.  

En cas d’absence du participant le jour de l’atelier, le montant de l’inscription est conservé par l’organisateur. L’organisateur se réserve le droit de proposer le report de cette inscription à un autre atelier selon l’assiduité habituelle du participant et le nombre d’inscriptions à l’atelier manqué. 

Plus d’information sur la méditation labyrinthique ici : 

Retrouvez toutes mes méditations là : 

https://www.leselixirsdulabyrinthe.fr/categorie-produit/meditation-labyrinthique/

Méditations et labyrinthe c’est  : une page facebook : @MeditationEtLabyrinthes

Un podcast : https://methodemeditationlabyrinthe.lepodcast.fr/

une chaine Youtube : 

https://www.youtube.com/channel/UC35LzcoSBAj2pkGUwWfE0Zw

A bientôt ! 

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Géobiologie des labyrinthes

Depuis octobre 2021, j’ai commencé à me former à la géobiologie avec le CERGA 63. Ma motivation était de mieux connaître le fonctionnement des lieux sacrés pour me servir de ces principes pour implanter au mieux les labyrinthes de méditation.

Dans son livre sur les labyrinthes (Les Labyrinthes- Mythes traditionnels et applications modernes), Sig Lonegren parle des lignes de Ley. Selon lui, les labyrinthes ancestraux étaient construits en cohérence avec ces lignes qui relient des sites sacrés. Je voulais donc en savoir plus sur les lignes et sur la manière de les détecter.

Lors d’une implantation d’un labyrinthe-jardin, j’avais expérimenté le fait de demander à mon pendule de m’indiquer l’endroit où je devais implanter le centre du labyrinthe. D’abord, il m’indiqua la direction puis se mis à tourner quand j’atteignis le point recherché. J’ai ensuite demandé au pendule de m’indiquer l’orientation de l’entrée. La propriétaire des lieux souhaitait un labyrinthe à base d’une croix. J’ai été très surpris de voir que les branches de la croix correspondaient sur le terrain à des alignements d’arbres existants.

Cette première expérience et les propos de Sig Lonegren m’ont motivé à découvrir l’univers de la géobiologie.

Qu’est-ce que la Géobiologie ?

La géobiologie est une discipline, entre la science et l’art, qui a pour objet la compréhension des phénomènes telluriques. La discipline n’est pas reconnue par la communauté scientifique car elle ne répond pas aux standards de la méthode scientifique notamment la reproductibilité des résultats et l’expérience en double aveugle. Ceci étant dit, les résultats obtenus et l’expérience personnelle encouragent à chercher et qui sait, un jour viendra peut-être où nous aurons à disposition des appareils de mesure permettant de répondre à la méthode scientifique. En effet, il n’y a que ceux qui cherchent qui peuvent, un jour, trouver. Et si tous les chercheurs s’étaient arrêtés au prétexte qu’ils n’avaient pas les moyens de prouver scientifiquement leurs intuitions, nous ne pourrions pas aujourd’hui célébrer leurs découvertes ! Si considérer la géobiologie comme une science est une erreur, la rejeter sous prétexte de pseudo-science en est une autre. La géobiologie n’est, pour le moment, pas prouvée scientifiquement, elle reste donc un domaine à explorer et non à rejeter. Bon nombre d’éminentes figures scientifiques historiques célébrées passeraient aujourd’hui pour des hurluberlus illuminés s’ils étaient nos contemporains… La force de leurs intuitions et la perméabilité de leur esprit leur ont justement permis de faire des découvertes…

La grande difficulté scientifique de la Géobiologie réside dans le fait que l’instrument de mesure est le corps humain. De multiples facteurs peuvent donc perturber les résultats : humeurs, santé, physiologie, biais cognitifs. La pratique de la Géobiologie nécessite donc à mon sens une grande humilité, beaucoup de précaution dans ce qu’on affirme et une capacité importante à lâcher prise, couper le mental et écouter son corps. Ce n’est pas impossible mais c’est difficile et l’erreur est vite arrivée. Je conseille pour ce faire une pratique assidue de la Méditation Pleine Conscience pour entraîner et fortifier cette capacité.

L’objet de la Géobiologie est de rechercher et comprendre les phénomènes telluriques énergétiques comme les failles dans le sous-sol, les courants d’eau souterrains, les réseaux type Hartmann ou Curry, les cheminées cosmo-telluriques, les vortex, etc…  

Les outils utilisés :

Le corps humain est l’instrument principal, les outils de géobiologie sont en fait des amplificateurs des signaux reçus et interprétés par le corps. Selon le physicien Yves Rocard, Le corps humain comporte des organes sensibles aux variations électriques et magnétiques. Le corps reçoit ce genre d’information. Les outils de la géobiologie permettent de détecter la réception de ces informations et de les traduire par des mouvements de ces outils.

  • Le pendule, outil le plus célèbre, peut avoir 4 mouvements : rotation à droite, rotation à gauche, transversal et longitudinal. A ces 4 mouvements on peut rajouter un 5eme état : l’immobilité.
  • Les baguettes en L : elles se croisent au moment du contact entre le corps et le phénomène recherché ou elles peuvent donner une orientation en désignant une direction.
  • La baguette de sourcier : elle monte ou descend sa pointe au moment du contact entre le corps et le phénomène recherché
  • Le lobe-antenne : il vire à droite ou à gauche au moment du contact entre le corps et le phénomène recherché, il peut aussi donner une orientation en désignant une direction.

Chaque individu peut développer des habilités particulières avec tel ou tel outil. Personnellement, je ne fonctionne pas du tout avec la baguette de sourcier et je fonctionne très bien avec le pendule et le lobe-antenne.

Les phénomènes recherchés :

En géobiologie, nous allons rechercher des phénomènes nocifs ou bénéfiques pour la santé. Comme en pharmacie, c’est la dose qui fait le poison. Les points négatifs peuvent être utilisés pour se « décharger » avant de se recharger et les points positifs peuvent perturber le sommeil ou surexciter…

  • Les failles : les fractures de couches géologiques émettraient des ondes néfastes
  • Les courants d’eau souterrains : la friction de l’eau sur la roche émettrait des ondes néfastes
  • Le réseau Hartmann : il est constitué d’un maillage de 2m x 2,5m et des bandes de 20 cm d’épaisseur environ, il est associé au nickel, il est orienté nord-sud / est-ouest
  • Le réseau Curry : il est constitué d’un maillage de 4m x 4m environ avec des bandes de 40 cm, il est orienté Sud-Est – Nord-Ouest / Sud-Ouest – Nord-Est, il est associé au fer
  • Les points actifs : c’est la superposition d’un croisement Hartmann et d’une bande Curry
  • Les points étoiles : c’est la superposition d’un croisement Hartmann et d’un croisement Curry
  • Les cheminées cosmo-telluriques : sorte de colonne de respiration, elles ont un mouvement ascendant de la terre vers le ciel où elles sont plutôt positives, un temps de repos et un temps descendant du ciel vers la terre où elles sont plutôt négatives.
  • Les vortex : 2 spirales énergétiques espacées, reliées entre elles par un lien énergétique

La méthode :

La méthode géobiologique est un conditionnement du corps, de l’esprit et de l’âme.

Le géobiologue commence par définir sa convention « Je cherche ici et maintenant tel phénomène, quand mon corps entre en contact avec tel phénomène mon instrument réagit de telle manière ».

Une fois la convention énoncée, il commence sa recherche et matérialise au sol les résultats de ses découvertes.

L’unité :

L’unité utilisée est l’unité Bovis. Il est communément admis dans la communauté des géobiologues que le niveau de santé soit à 6500 unités Bovis (uB). En deçà de cette limite, les phénomènes sont déchargeants, au-delà ils sont chargeants.

La mesure se prend en demandant au pendule de prendre la vibration du phénomène et ensuite d’indiquer sur un cadran Bovis la mesure de la vibration en uB.

L’effet des labyrinthes sur les phénomènes cosmo-telluriques.

En prenant l’hypothèse que ces phénomènes existent et que l’on peut les détecter avec ces outils et cette méthode, je vous propose mes résultats en la matière.

Effet des labyrinthes sur les points étoiles :

Le protocole utilisé est le suivant :

  1. mesure de la vibration au pendule en unité Bovis du point considéré avant traitement
  2. Application d’un labyrinthe sous forme de dessin imprimé A4 posé au sol sur le point étudié
  3. Mesure de la vibration au pendule en unité Bovis du point considéré après application du labyrinthe

Labyrinthes testés :

3 circonvolutions rond
3 circonvolutions carré
3 circonvolutions croix
5 circonvolutions croix
7 circonvolutions croix
Chartres
Cologne 

Résultats obtenus :

La mesure du point étoile avant application des labyrinthes donne : 3000 uB

LabyrinthePoint étoile
3 circonvolutions rond11 000 uB
3 circonvolutions carré5 000 uB
3 circonvolutions croix7 000 uB
5 circonvolutions croix19 000 uB
7 circonvolutions croix40 000 uB
Chartres120 000 uB
Cologne80 000 uB

Conclusions :

La première conclusion qu’on peut en tirer c’est que les labyrinthes peuvent être utilisés pour réguler la nocivité des points étoiles et des points actifs.

La deuxième conclusion c’est que le labyrinthe le plus simple, à 3 circonvolutions, est déjà efficace.

La troisième conclusion c’est que les formes arrondies sont plus efficaces que les formes à angles droits.

La quatrième conclusion c’est que plus le nombre de circonvolutions est important, plus le labyrinthe est puissant sur un phénomène.

La cinquième conclusion, c’est qu’il ne faut pas mettre un labyrinthe trop puissant pour réguler un phénomène, il pourrait devenir perturbant.

Effet des labyrinthes sur la géobiologie d’un lieu

Le protocole utilisé est le suivant :

  1. Relevé des réseaux et phénomènes cosmo-telluriques dans un lieu donné
  2. Mise en place d’un labyrinthe à 3 circonvolutions – rond peint sur un tissus de 2m x2m, entrée à l’ouest
  3. Relevé des réseaux et phénomènes cosmo-telluriques après mise en place du labyrinthe

Photo du relevé avant

Le réseau Hartmann est symbolisé en bleu

Le réseau Curry est symbolisé en jaune.

Photo du labyrinthe mis en place

vidéo du relevé après application du labyrinthe

J’ai filmé le relevé que j’ai effectué sur ce labyrinthe. La vidéo est un peu longue (8min) car la séquence est non coupée ! Vous pourrez ainsi voir tous les essais et mesures que j’effectue.

Conclusions :

La première conclusion c’est qu’un labyrinthe repousse le réseau Hartmann à sa périphérie.

La deuxième conclusion, c’est qu’un labyrinthe n’a pas d’effet sur le réseau Curry.

La troisième conclusion, c’est qu’un labyrinthe attire en son centre une cheminée cosmo-tellurique.

La quatrième conclusion, c’est qu’un labyrinthe attire en son centre un vortex dont les spirales s’organisent avec les circonvolutions du labyrinthe.

La cinquième conclusion, c’est qu’un point de décharge se constitue à l’entrée du labyrinthe et des points de charge se distribuent sur le parcours :

  • 4 dans la 1ere circonvolution, aux points cardinaux
  • 2 dans la 2eme circonvolution : au virage et à son opposé
  • 1 dans la troisième circonvolution : au virage
  • 1 dans le centre.

En synthèse, un labyrinthe se comporte comme un lieu sacré.

Dans l’expérience filmée, ce labyrinthe sur un point étoile initialement à 3000 uB, vibre à 11 000 uB quand le labyrinthe est orienté l’entrée à l’Ouest et à 10 000 uB dans les autres orientations. L’orientation à l’Ouest améliorerait de 10 % la vibration du labyrinthe.

N’hésitez pas à me faire part de vos remarques et expériences en commentaire !