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Stage Méditation « Cheminer en soi, avec les labyrinthes »

Tu veux méditer et tu vas dans un labyrinthe ? Non mais allô quoi ! 

Et oui, on peut méditer dans un labyrinthe ! Mais pas n’importe quel labyrinthe ! Les labyrinthes de méditation n’ont ni mur, ni piège, ni choix multiple, ni impasse. Comme le labyrinthe de la cathédrale de Chartres, ils ont un seul chemin et les “murs” sont juste tracés au sol. Ce chemin unique nous emmène du monde extérieur au centre du labyrinthe qui symbolise notre propre centre… 

Ainsi le labyrinthe est un outil spirituel qui nous fait cheminer vers notre monde intérieur.  Et si nous les retrouvons dans les monuments religieux (Chartres, Amiens, Guingamp, Saint Omer, Reims, Cologne, …) c’est bien qu’ils ont quelque chose à voir avec la spiritualité et l’élévation de l’âme ! 

Mais les labyrinthes sont encore plus vieux que le Moyen-âge et bien plus répandus que la seule Europe ! On les retrouve partout et en tout temps ! En Inde, en Scandinavie, en Méditerranée, dans les îles britanniques, aux Amériques, à Nazca, dans les Pyrénées, dans les Alpes, en Sardaigne, au Néolithique, pendant l’Antiquité, au Moyen-âge, à la Renaissance et à nos Temps Modernes… 

C’est un symbole universel du l’Humanité ! Un outil de transmission d’une Sagesse ancestrale indicible ! Quand on parcourt un labyrinthe, nous sommes connectés à la force de ce symbole, à tous les enseignements qu’il renferme. Il nous enseigne le lâcher-prise, l’ancrage, l’alignement, la droiture, le soin à soi, l’introspection, l’élévation, la clairvoyance… C’est un compagnon extraordinaire ! 

Depuis 15 ans, je pratique la méditation avec les labyrinthes. Fort de cette pratique, je mets maintenant mon savoir et mon expérience au bénéfice de tous dans des ateliers, des conférences et des stages. Aujourd’hui, je vous propose un stage intensif de 3 jours pour découvrir la voie initiatique des labyrinthes ! 

Programme

J’ai conçu un programme particulier, unique ! Il va vous faire approcher l’essentiel des mystères des labyrinthes ! Selon mon expérience, les labyrinthes constituent une voie initiatique. Ils sont le support d’une initiation graduelle. Celui qui nous fait faire 3 fois le tour du centre correspond au 1er degré, celui de l’apprenti.Celui qui nous fait faire 5 fois le tour du centre correspond au 2eme degré, celui du compagnon.Et enfin celui qui nous fait faire 7 fois le tour du centre correspond au 3eme degré, celui du maître.

Chaque type de labyrinthe possède ses propres vertus et pouvoirs. 

Je vous propose un stage progressif qui permet de bien profiter de chaque labyrinthe. 

Ce stage dure 3 jours complets : 1 jour = 1 labyrinthe = 1 enseignement = 1 étape de votre élévation. 

Le prix du stage comprend tous les frais de formation mais ne comprend pas les frais d’hébergement et de restauration. Pour l’hébergement, il est possible de louer un lodge sur le lieu du stage. Pour la restauration, venez avec votre repas. Pensez à amener une gourde ou une bouteille d’eau ! 

Il est important d’être à l’heure et de s’engager pour les 3 jours par respect pour vous-même et pour le groupe. 

Le nombre de participants est volontairement limité à 10 pour une présence optimale de l’animateur auprès de chacun et une expérience collective suffisante. Ceci est pour vous un gage de qualité ! 

Abordez ce stage comme un chemin initiatique, une occasion d’accélérer sa transformation ! 

Jour J-1 : lundi 23 octobre 20h-22h : conférence publique sur la voie des labyrinthes 

La participation à cette conférence publique est gratuite pour les participants au stage ! BONUS ! 

Dans cette conférence, j’aborde l’histoire et les mythes des labyrinthes. Je montre que le labyrinthe est un symbole universel de l’Humanité qui se retrouve à travers les âges, les civilisations et les continents. Je décortique le symbolisme du labyrinthe et j’explique en quoi les labyrinthes constituent selon moi une voie initiatique progressive. lien vers la conférence : Conférence publique : pouvoir et secrets des labyrinthes (helloasso.com)

Jour 1 : mardi 24 octobre : 1er degré de la voie initiatique, le labyrinthe à 3 circonvolutions

Nous commencerons par le commencement  ! Le 1er des labyrinthes : le labyrinthe à 3 circonvolutions. Celui-ci est dédié à la connaissance de soi (« Connais-toi, toi-même »), au soin et à l’auto-guérison.

Labyrinthe à 3 circonvolutions
  • 9h : accueil et pratique d’éveil de la sensibilité (automassage)
  • 9h30 – 10h30 : atelier créatif, apprendre à dessiner un labyrinthe 3
  • 10h30 – 11h : pause
  • 11h-12h : expérimentation des différentes variantes géométriques du labyrinthe (rond, carré, entrée à gauche, entrée à droite, … )
  • 12h-12h30 : débriefing et notions d’énergétique des labyrinthes
  • 12h30-14h : pause repas
  • 14h-16h : traçage d’un grand labyrinthe et pratique collective avec méditation guidée et partage d’expérience
  • 16h-16h30 : pause
  • 16h30 – 18h : Pratique semi-individuelle thématique (ancrage)
  • 18h-18h30 : débriefing de la journée 

Jour 2 : mercredi 25 octobre : 2eme degré de la voie initiatique : le labyrinthe à 5 circonvolutions

Nous continuerons notre cheminement par le labyrinthe suivant : celui à 5 circonvolutions, 5 fois le tour du centre avant de l’atteindre. Ce labyrinthe nous enseigne à dépasser notre ego et à nous ouvrir à ce qui nous entoure… 

Labyrinthe à 5 circonvolutions
  • 9h-9h45 : accueil et pratique d’éveil de la sensibilité (automassage + laby 3)
  • 9h45-10h30 :  Découverte et pratique collective avec méditation guidée puis partage d’expérience
  • 10h30 -11h : pause
  • 11h -12h30 : Pratique collective thématique
  • 12h30 – 14h : pause repas
  • 14h-16h : Pratique semi-individuelle avec une carte de tarot
  • 16h-16h30 : pause
  • 16h30-18h : atelier créatif autour du labyrinthe 5
  • 18h-18h30 : débriefing de la journée

 

 

Jour 3 : jeudi 26 octobre : 3ème degré de la voie initiatique : le labyrinthe à 7 circonvolutions

Dernière étape de cette initiation aux labyrinthes de méditation : le labyrinthe à 7 circonvolutions qui fait faire 7 fois le tour du centre… C’est le plus répandu, le plus connu et le plus mystérieux ! Il nous ouvre à nos capacités spirituelles et mystiques… 

Labyrinthe à 7 circonvolutions
  • 9h-10h : accueil et pratique d’éveil de la sensibilité (automassage + laby 3 + laby 5)
  • 10h – 10h30 : Etude du labyrinthe à 7 circonvolutions.
  • 10h30-11h : pause
  • 11h-12h30 : tracé collectif puis partage d’expérience
  • 12h30-14h : pause repas
  • 14h-16h : pratique semi-individuelle symbolique avec les 7 chakras
  • 16h-16h45 : débriefing journée et stage
  • 17h : Clôture du stage

Les participants repartiront avec leurs propres œuvres créées lors du stage. 

Contre-indications :

Si vous souffrez d’un de ces troubles, votre participation est contre-indiquée : 

  • Impossibilité à partager en groupe
  • Dépendance en cours (alcool, drogue…)
  • Dépression en phase aiguë
  • Trouble bipolaire (maniaco-dépressif) non stabilisé
  • Troubles de l’attention importantes
  • Dissociation
  • Attaques de panique récurrentes
  • Troubles psychotiques (hallucinations, délires)
  • Trouble post-traumatique

Le lieu magique du stage : 

Le stage aura lieu au Jardin Saint Germain. C’est une ancienne ferme bretonne réhabilitée avec goût et passion par Tifenn et Hervé. Accueil – Le Jardin Saint-Germain (lejardinsaintgermain.bzh)

Le stage aura lieu dans la grande salle et dans le labyrinthe que j’ai conçu pour eux dans leur forêt autour d’un menhir… 

L’hébergement est possible sur place, libre à vous de réserver auprès de Tifenn et Hervé. Coût de la nuitée à partir de 49€ (draps et serviettes inclus et les repas sont à 19€ (midi + soir). 

Comment s’y rendre ? 

Vous pouvez organiser le covoiturage entre participants sur le site  : https://covoit.net/evenement.html?id=014711yyc40727ph1djjnyqsa

Parking sur place facile et gratuit.

Quels bénéfices ? 

Les bénéfices sont multiples ! La pratique des labyrinthes améliore vos capacités  : 

  • à vous concentrer,
  • à lâcher-prise,
  • à écouter son intuition
  • à gérer ses émotions
  • à réduire le stress et l’anxiété
  • à aiguiser sa sensibilité
  • à développer sa spiritualité
  • .. et bien d’autres bienfaits encore !

De mon expérience d’animateur d’atelier et de stage de médiation avec les labyrinthes, j’ai synthétisé les retours d’expériences dans un article : THEORIE ET PRATIQUE DE LA MEDITATION LABYRINTHIQUE.  

 Pré-requis ?

Pas de pré-requis ! Le stage est ouvert aux débutants, pratiquants ou expérimentés ! Pas de matériel spécifique mais si vous avez un zafu, vous pouvez l’emmener. 

Comment s’habiller ?

Il faut prévoir des vêtements confortables qui permettent le mouvement et en cohérence avec la météo. Prévoir des vêtements chauds et des vêtements de pluie, il est prévu de pratiquer en partie à l’extérieur. 

Pourquoi méditer dans un labyrinthe ?

Les labyrinthes à un seul chemin que l’on trouve dans certaines cathédrales en France ou dans des jardins, en pleine nature, ou dans des parcs dans les pays anglo-saxons, germaniques ou scandinaves sont des labyrinthes de méditation. Ils ne sont pas fait pour étourdir, perdre, tromper ou se distraire, ils sont faits pour se concentrer, pour s’ouvrir, pour se retrouver, pour se connecter, pour atteindre un état modifié de conscience, pour accéder à un autre “monde”, pour se connecter… Cette forme de géométrie sacrée accompagne l’Humanité depuis des millénaires, depuis le néolithique, elle est le support de rituels, de pratiques spirituelles ou sacrées à travers les âges et les continents ! Par sa forme spécifique et sa géométrie sacrée, le labyrinthe active notre inspiration, notre intuition, nos capacités méditatives de concentration, de conscience réceptive ou de contemplation. Les méandres et les circonvolutions agissent comme des étapes progressives et symboliques pour nous conduire et nous guider vers un autre monde : le centre. Il agit comme un sas, un passage secret entre extérieur et intérieur, égo et être, matière et esprit, Hommes et Dieu, Monde des Vivants et Monde des Esprits, à vous de trouver votre signification…

Le labyrinthe crée un espace sacré où notre esprit trouve repos et énergie pour se concentrer, ressentir, recevoir, créer et comprendre…

Qui anime ?

Je suis Emmanuel BOUHIER, je pratique la méditation sous différentes formes (prières, concentration, contemplation, Pleine Conscience, …) depuis mes 16 ans. J’ai découvert les labyrinthes il y a une douzaine d’années et j’ai tout de suite vu le potentiel formidable que possédait cette forme géométrique sacrée ! J’en ai fait un dans mon jardin avec lequel j’ai développé la méditation labyrinthique.  Je me suis formé à la méditation Pleine Conscience, avec l’Université de Monash (Australie) par leur module “MINDFULNESS FOR WELLBEING AND PEAK PERFORMANCE”. J’ai suivi un cycle MBSR (Méditation Pleine Conscience) de 8 semaines en 2023. J’anime des stages et des ateliers de méditation avec les labyrinthes depuis 3 ans. 

Qu’en disent les participants ? 

Depuis 3 ans, j’organise tous les mois des ateliers de méditation avec les labyrinthes. Chaque mois, je propose un thème différent de méditation. Voici quelques uns des messages que j’ai reçus des participants à mes ateliers : 

CONDITIONS GENERALES : 

Si le nombre d’inscriptions est inférieur ou égal à 5 à la date du 9 octobre, l’organisateur se réserve le droit d’annuler le stage. En cas d’annulation du fait de l’organisateur, les inscriptions seront remboursées via un virement bancaire. 

En cas d’absence du participant le jour du stage, le montant de l’inscription est conservé par l’organisateur. 

Le participant peut annuler son inscription sans frais jusqu’à 1 mois avant le début du stage (soit avant le 24 septembre). Les annulations entre le 24/09/23 et le 01/10/23 feront l’objet d’un remboursement partiel de 50%. Les annulations entre le 2/10/23 et le 09/10/23 feront l’objet d’un remboursement partiel de 25%. Les annulations entre le 10/10/23 et le 24/10/23 ne feront l’objet d’aucun remboursement.

Le participant devra informer l’animateur de toute particularité physique ou psychique pouvant altérer la qualité de sa participation.

En cas de traitement ou de suivi médical, le participant devra consulter son médecin au sujet de sa capacité à participer au stage. 

Le participant communiquera ses coordonnées lors de son inscription afin de recevoir les informations du stage.

Des questions ? 

Si jamais vous avez encore des questions, je suis à votre disposition pour y répondre 😉 

Emmanuel BOUHIER

ebouhier63@gmail.com

06 23 81 41 15

A bientôt ! 

Stage méditation « cheminer en soi, avec les labyrinthes » (helloasso.com)

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Le labyrinthe de Guingamp (Bretagne)

En août 2022, je suis allé rendre une petite visite au labyrinthe de la basilique de Guingamp.

Déjà sa position dans l’église est particulière. Généralement, les labyrinthes dans les églises se trouvent dans la nef comme pour préparer l’esprit des fidèles à l’activité spirituelle ou religieuse. Parfois, le labyrinthe se trouve devant l’autel. Là, à Guingamp, le labyrinthe est dans une entrée latérale côté nord. 1ère surprise.

Dans ce portail qui accueille le labyrinthe, il y a une statue de la Vierge Marie et au centre du labyrinthe on peut lire sur un médaillon : »AVE MARIA ». Le labyrinthe est donc dédié à la mère du Christ. Là encore, c’est une spécificité. Dans les autres cas, le labyrinthe est lié au culte pascal ou comme substitut au pèlerinage à Jérusalem ou à Saint Jacques de Compostelle. Mais plus largement, les labyrinthes d’église sont le support d’un syncrétisme du mythe de Thésée terrassant le minotaure réemployé pour signifier la victoire du Christ sur la mort ou le diable. 2eme surprise, à Guingamp, le labyrinthe est lié au culte mariale.

Malheureusement, il est encombré par les portes-cierges. Soit le labyrinthe n’est plus utilisé dans un rituel particulier, soit il est libéré occasionnellement mais je n’ai pas cette information. Malgré cet encombrement on peut à peu prés le parcourir.

Son parcours est aussi singulier, il n’a rien à voir avec le modèle de Chartres ou de Bayeux. 3eme surprise. Pourtant celui de Bayeux a le même nombre de strates mais c’est un arrangement encore différent.

Pour le parcours il faut suivre le dallage sombre. Le labyrinthe compte 6 strates mais le parcours ne fait que 2 fois le tour. Généralement, les labyrinthes d’église font au moins 3 fois le tour.

Le parcours forme une croix, comme tous les labyrinthes d’église.

Le parcours commence par la strate la plus à l’extérieure et fait le 1er tour comme pour circonscrire l’espace dans lequel le pélerin va évoluer. Je noterai les strates de 1 à 6 de l’extérieur vers l’intérieur pour une meilleure compréhension. Le parcours commence donc par la strate 1 en partant par la gauche, côté cœur. Une fois ce premier tour effectué, le pélerin est propulsé à la 6eme strate, côtoyant le centre sans l’atteindre et effectue un demi cercle à droite de la 6ème strate. Au bout de ce demi-cercle, demi-tour et 5eme strate, on a l’impression de s’éloigner du centre après l avoir côtoyé. Le pèlerin parcourt un demi-cercle sur cette 5eme strate et s’engage sur la 4eme strate après un retournement, toujours en s’éloignant du centre, comme une descente dans la matière. Cette fois, le pélerin fait un quart de cercle au bout duquel, après un nouveau retournement, il atteint la 3eme strate. Sur cette 3eme strate, il va finir le quart de tour et atteindre la 2eme strate après retournement. Sur la 2eme strate, il va faire un demi-cercle. Au bout de ce demi-cercle, un retournement pour atteindre la 3eme strate pour un quart de cercle. Cette fois on s’approche radialement du centre. Au bout de cette 3eme strate, un retournement et le pèlerin atteint la 4eme strate. Sur cette strate, il va effectuer un demi-cercle qui m’emmène dans un autre quartier du labyrinthe. Au bout, un retournement et la 5eme strate de sorte que l’ascension continue. Sur cette 5eme strate, il parcourt un quart de cercle au bout de laquelle il trouve un retournement vers la 6eme strate pour un demi-cercle de sorte que toute la 6eme strate a été parcourue et le 2eme tour autour du centre est accompli.

Il s’ensuit une nouvelle descente : un quart cercle en 5eme strate puis un autre quartier de cercle en 4eme strate, un demi cercle en 3eme strate puis un demi-cercle en 2eme strate et enfin l’ascension vers le centre avec son médaillon AVE MARIA et le pèlerin fait face à une vierge noire.

Ce parcours a donc 6 phases.

Phase 1 : périmètre pour se mettre en condition.

Phase 2 : ascension directe de 1 à 6.

Phase 3 : descente progressive par le quart nord-ouest

Phase 4 : montée progressive par le quart sud-ouest et le quart sud-est.

Phase 5 : descente progressive par le quart nord-est.

Phase 6 : ascension directe de 2 au centre.

Contrairement au labyrinthe de Chartres, la progression dans ce labyrinthe est prédictive et n’impose pas de lâcher prise sur le mental.

On retrouve ici un parcours compréhensible comme celui de la cathédrale de Bayeux.

Ce parcours semble signifier un apprentissage d’un enseignement, suivi d’une pratique erreur-rectification pour enfin accéder au noyau dur de cet enseignement. La sagesse ne s’apprend pas uniquement dans les livres, elle nécessite aussi une mise à l’épreuve, la construction d’ un savoir expériences, la réalisation d’erreurs pédagogiques.

D’un point de vue ressenti et intuition, j’ai eu le sentiment d’être en présence d’une énergie mariale. A telle point que je me suis mis à réciter le « Je vous salue Marie » alors que je ne le pratique plus depuis 25 ans.

D’un point de vue énergétique, d’après mon ressenti, le labyrinthe est relié avec un pilier de la nef de l’église qui est décoré des 4 vertus cardinales (Justice, Tempérance, Force, Prudence). Peut-être à relier avec les quarts de labyrinthe. Le labyrinthe ferait visiter ainsi les 4 vertus cardinales avant d’atteindre le centre.

Le labyrinthe de la basilique – Patrimoine de Guingamp (patrimoine-guingamp.net)

Basilique Notre-Dame-de-Bon-Secours de Guingamp — Wikipédia (wikipedia.org)

Adolphe Napoléon Didron — Wikipédia (wikipedia.org)

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L’histoire et la psychologie des labyrinthes

traduction de l’article de Neel Burton, docteur en médecine, psychiatre, philosophe et écrivain. The History and Psychology of Labyrinths | Psychology Today

Le labyrinthe est un archétype jungien qui a été réinventé à travers les âges. Le mythe de Thésée et du Minotaure
Dans le mythe grec, le roi Minos, pour consolider sa position sur le trône de Crète, demande au dieu Poséidon de lui envoyer un taureau blanc comme neige en signe de faveur divine. Mais au lieu de sacrifier le superbe taureau comme il aurait dû le faire, il décida de le garder pour son haras. Poséidon punit Minos en faisant désirer le taureau blanc à sa femme Pasiphaë.

Pasiphaë supplia le maître artisan Dédale de lui construire une vache creuse dans laquelle elle pourrait se cacher pour séduire le taureau et s’accoupler avec lui. La vache de Dédale semblait si vraie que le taureau la monta et, quelque temps plus tard, Pasiphaë donna naissance au Minotaure, un monstre à tête de taureau et à corps d’homme.

Pasiphaë nourrit le Minotaure comme un veau, mais au fur et à mesure qu’il grandit, il devient de plus en plus violent et commence même à manger des gens. Craignant que ses sujets ne se soulèvent contre lui, Minos chercha à enfermer son beau-fils dans une série de cages de plus en plus solides. Mais après qu’il se fut échappé de la cage la plus solide, il demanda à Dédale de construire un labyrinthe de tunnels sous son palais. Le Labyrinthe, comme on l’appela par la suite, était si complexe que même Dédale, qui l’avait construit, eut du mal à s’en échapper. Le Labyrinthe servit bien Minos, lui permettant d’intimider et de se débarrasser de ses ennemis tout en cachant et en nourrissant le Minotaure, qui ne mangeait plus que de la chair humaine.

Minos, Minotaure mis à part, était un grand roi. Sous son règne, la Crète prospère et devient une puissance navale. Lorsque son fils aîné Androgée atteignit l’âge adulte, il se rendit à Athènes pour participer aux Jeux panathénaïques. D’une manière ou d’une autre, Androgée mourut ou fut tué, et Minos tint Athènes pour responsable de sa perte. En guise de réparation et comme prix de la paix, il exigea du roi Égée qu’il lui envoie tous les neuf ans un tribut composé de sept jeunes gens parmi les plus nobles et de sept jeunes filles parmi les plus vertueuses d’Athènes. Ces malheureux, tirés au sort, seraient envoyés en Crète dans un bateau aux voiles noires, exhibés devant le peuple et jetés dans le Labyrinthe.

La descente dans le Labyrinthe


Lorsque vint le moment du troisième tribut de neuf ans à la Crète, Thésée, fils et héritier du roi Égée d’Athènes, se porta volontaire pour prendre la place de l’un des quatorze malheureux et affronter le Minotaure. Il s’embarqua sur le navire aux voiles noires, promettant à son père malade qu’en cas de succès, il reviendrait avec des voiles blanches. Alors qu’il défilait dans les rues de la capitale crétoise, Ariane, la fille de Minos, le vit et tomba immédiatement amoureuse de lui. Lui et les autres Athéniens furent enfermés dans un donjon en attendant le matin où ils seraient donnés en pâture au Minotaure.

Ce soir-là, Ariane supplia Dédale, jusqu’à ce qu’il cède, de lui révéler le secret du Labyrinthe. Sous le couvert de l’obscurité, elle passa devant les gardes pour rejoindre Thésée et lui glissa une épée et une mèche de fil cramoisi. Elle lui demanda d’attacher le fil à l’entrée du Labyrinthe et de dérouler la clef au fur et à mesure qu’il avancerait, « toujours tout droit, toujours en bas, jamais à gauche ni à droite ». Avant de partir, elle lui fit promettre que s’il en sortait vivant, il l’emmènerait avec lui et l’épouserait.

Alors que Thésée s’enfonçait dans le sombre labyrinthe, l’air devint putride et il commença à trébucher sur ce qui devait être des restes humains. Il entendit le bruit sourd du Minotaure, mais ne put le localiser qu’en entendant sa respiration. Il ne l’aurait peut-être jamais vu si ses yeux et ses cornes n’avaient pas été d’un ivoire teinté de sang. La tête baissée, le Minotaure voulut l’éventrer, mais il sauta à la crétoise par-dessus ses cornes, roula sur lui-même, sortit son épée et l’enfonça jusqu’à l’endroit où il pensait avoir son cœur. Il ramassa ensuite ce qui restait de l’épée et la remonta pour sortir du labyrinthe et retrouver les bras d’Ariane.

Les labyrinthes de l’Antiquité


Au début du XXe siècle, l’archéologue Sir Arthur Evans, travaillant en Crète, a découvert l’existence d’une civilisation complexe qu’il a appelée les Minoens, en référence au roi mythique Minos. La Crète minoenne a prospéré entre 3000 et 1500 avant notre ère et s’est développée autour d’une série de palais, dont le plus grand se trouvait à Cnossos, dans le nord de l’île. Le palais de Cnossos couvrait une superficie d’environ six acres (soit trois terrains de football) et contenait quelque 1 300 pièces reliées par divers couloirs et escaliers, ce qui a conduit Evans à supposer que le mythique Labyrinthe n’était autre que le palais lui-même. Les poteries et les fresques mises au jour par Evans et son équipe représentaient des taureaux et des sauts de taureaux, et le symbole le plus courant sur les murs du palais était le labrys ou la double hache – et il a été suggéré, y compris par Evans lui-même, que « Labyrinthe » pourrait signifier quelque chose comme « Sanctuaire de la double hache ».

Bien que le Labyrinthe soit clairement un labyrinthe ramifié et multicursal, il a longtemps été représenté, par exemple sur les pièces de monnaie crétoises, comme un labyrinthe unicursal à chemin unique dans lequel il est impossible de se perdre. En conséquence, le mot « labyrinthe », bien qu’essentiellement synonyme de « labyrinthe » (labyrinth en anglais), en est venu à connoter l’unicursalité, alors que le mot « dédale » (maze en anglais) en est venu à connoter la multicursalité.

Dans son Histoire naturelle, le naturaliste Pline l’Ancien (mort en 79 de notre ère) décrit quatre labyrinthes antiques – en Égypte, en Crète, à Lemnos et en Italie – qui semblent tous avoir été des complexes multicuraux fermés, ce qui confirme que c’est là le sens ancien et original du mot  » labyrinthe « .

Dans les Histoires, l’historien Hérodote (d. 425 av. J.-C.) affirme que le labyrinthe égyptien surpassait même les pyramides en termes d’échelle et d’ambition :

J’ai moi-même vu [le labyrinthe égyptien], et aucun mot ne peut décrire ses merveilles : la somme de tout ce que les Grecs ont construit et réalisé serait une affaire de moindre travail et de moindre coût que ce seul labyrinthe.

La psychologie des labyrinthes


Loin d’être une simple folie, le labyrinthe est, comme le serpent, le déluge et la trinité, un archétype jungien que l’on retrouve dans les dessins rupestres préhistoriques, par exemple à Pontevedra en Galice (Espagne), à Val Camonica en Lombardie (Italie) et à Rocky Valley en Cornouailles (Angleterre).

Dans l’Europe médiévale, les cathédrales contenaient parfois un labyrinthe tracé dans la nef à partir de pavés contrastés. Les labyrinthes qui ont survécu, comme celui de la cathédrale de Chartres, sont encore praticables aujourd’hui. Les labyrinthes des cathédrales n’étaient pas simplement ludiques ou ornementaux, mais représentaient le chemin spirituel vers Dieu et constituaient un substitut au pèlerinage. Les labyrinthes des cathédrales étaient donc unicursaux, tout comme les premiers labyrinthes de haies, issus des jardins de nœuds de la Renaissance.

Comme je l’affirme dans mon nouveau livre, The Meaning of Myth, les labyrinthes sont en fait des outils spirituels. Les labyrinthes multicursaux, comme le labyrinthe crétois, ont pu être construits non seulement pour se prémunir contre les chercheurs d’or, mais aussi pour dissuader ou piéger les mauvais esprits, y compris le Minotaure. Les labyrinthes unicursaux, quant à eux, ont pu être tracés pour guider des rituels ou des danses. Le labyrinthe circulaire unicursal symbolise le cosmos, la complétude et l’unité et, par extension, le chemin spirituel ou le voyage de la vie. Plus qu’un simple jardin, c’est un espace retiré, isolé et liminal qui sert à calmer et à concentrer l’esprit. C’est pourquoi les labyrinthes, souvent simplement tondus dans un champ d’été, sont de plus en plus présents dans les environnements thérapeutiques tels que les hôpitaux et les hospices. Les labyrinthes, en particulier les labyrinthes à chemin unique, servent non seulement à la beauté, mais aussi et surtout à la méditation et à la pleine conscience.

Parcourir le labyrinthe, c’est rentrer dans le ventre de sa mère et voyager vers l’intérieur, et en ressortir est une sorte de renaissance. Le fil cramoisi d’Ariane est donc un cordon ombilical qui relie Thésée au monde pendant qu’il entreprend le voyage du héros dans le monde souterrain et tue le monstre. Pour s’échapper du Labyrinthe, Thésée n’a qu’à suivre le clew ou l’indice. Cette orthographe révisée de « clew », « une pelote de fil », a subi un changement de sens vers 1600 en référence à Thésée et au Minotaure, ce qui nous a donné le mot moderne « clue » (indice) et, plus récemment, « clueless » (désemparé).

Neel Burton, docteur en médecine, est psychiatre, philosophe et écrivain. Il vit et enseigne à Oxford, en Angleterre.

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Tout savoir sur … les besoins !

Dans cette série d’articles “Tout savoir sur…” je passe en revue les thèmes qui m’ont permis d’avancer dans ma vie : psychologie, développement personnel, spiritualité… Aujourd’hui je vous parle des besoins !

Prendre conscience de ses besoins profonds est essentiel pour guérir de nos blessures ou comprendre nos émotions. Derrière une émotion ou une réaction aprés un stimulus il y a un besoin en souffrance. Posez-vous toujours la question, sans jugement de valeur, « pourquoi je réagis de telle manière dans cette situation ? ». Non pas pour vous blâmez mais pour comprendre et prendre soin de vous.

Une émotion, c’est un message envoyé par un besoin en souffrance.

La pyramide des besoins de Maslow

Abraham Harold Maslow (1908 – 1970) est un psychologue américain connu dans la psychologie du travail pour ses études sur la motivation. Il a montré l’importance de la satisfaction de ses besoins et est célèbre pour une pyramide recensant nos différents besoins qu’il regroupe en 5 niveaux ordonnés.

  • À la base, les besoins physiologiques (tels que la faim, la soif) ;
  • Ensuite, les besoins de sécurité et de protection (tels que le désir d’un logement ou d’une bonne police de proximité) ;
  • Puis viennent les besoins d’appartenance, de faire partie d’une famille, d’un groupe, d’un clan ;
  • Ensuite arrivent les besoins d’estime de soi (qui permettent de se regarder dans le miroir le matin) et de respect mutuel.
  • Enfin, apparaissent au sommet de la hiérarchie, les besoins d’auto-accomplissement, de réalisation ou de sens de la vie, de spiritualité.

A côté de ces besoins, Maslow ajoutent des besoins cognitifs tels la découverte et le besoin de connaissance. Pour lui, une certaine hiérarchie existe. Vous ne pouvez vous réaliser si vous avez faim en permanence. Bouddha l’a compris, qui a arrêté son jeûne avant de connaître l’illumination.

Les autres listes de besoins

Besoins ERG de Clayton Alderfer

Clayton Paul Alderfer (né en 1940 aux Etats-Unis) met en cause la hiérarchie de Maslow. Il divise les besoins en 3 catégories Existence, Relation et Croissance de poids égal. Il a baptisé sa théorie ERG (Existence, Relatedness and Growth) du nom de ses catégories en anglais. Il explose le quatrième niveau de Maslow, le besoin d’estime en 2.

  • Les besoins d’existence : besoins physiologiques et de sécurité (la faim, la soif, le sexe) qui correspondent aux deux premiers niveaux de la pyramide de Maslow.
  • Les besoins de relation : l’estime sociale et externe (relations et interactions avec la famille, les amis, les collègues et les employeurs, les troisième et quatrième niveaux de Maslow.
  • Les besoins de croissance : estime de soi et développement personnel, épanouissement (le désir d’être créateur, productif, de se sentir utile et responsabilisé), les niveaux quatre et cinq de Maslow.

Il laisse aussi le soin à chacun de pondérer ces catégories. Pour lui, si vous n’arrivez pas à satisfaire un besoin important pour vous, vous essaierez de remplir un besoin moins important. Si vous ne vous réalisez pas intellectuellement, vous viderez le réfrigérateur. Sauf si vous êtes Bouddha.

Dans tous les cas vous devez combler les trois catégories de besoin pour être satisfait. Ces besoins sont aussi des besoins de bien-être, d’expression et de connexion. Etre bien dans peau, parler et échanger… Les besoins peuvent être classés en fonction de la relation que j’entretiens avec moi-même, de mon expression vis-à-vis d’autrui et de l’échange.

Les 9 besoins de Manfred Max-neef

Économiste chilien, il a identifié neuf besoins fondamentaux : la subsistance, la protection, l’affection, la compréhension, la participation, l’oisiveté au sens de loisirs, la créativité, l’identité, et la liberté.

Il décrit une certaine décomposition des besoins. Ainsi, « se nourrir » n’est pas un besoin, mais une stratégie (satisfaire) pour remplir le besoin de « subsistance », « Méditer » est aussi une stratégie pour « Comprendre ». Une stratégie peur satisfaire plusieurs besoins.

Les 9 besoins de Michael Anthony

Pour lui, existent 9 besoins universels qui nous motivent : sécurité, aventure (changement et nouveauté), liberté, expansion (créativité, réalisation de soi), pouvoir, expression (de soi), acceptation de soi-même et des autres, communion, et échange.

Si vous remplissez un besoin, vous êtes illuminé, sinon, vous risquez d’en faire un drame. Michael Antony a ainsi défini 7 niveaux de satisfaction des besoins.

Votre liste

Et vous ? quels sont vos besoins ? Prenez un temps pour vous, centrez vous et parcourez cette liste, quels sont les besoins qui font écho en vous ?

  • Acceptation, intégration.
  • Amour.
  • Appartenance (faire partie d’une entité plus grande que nous-même)
  • Appréciation (confirmation qu’une contribution positive a été apportée)
  • Apprentissage.
  • Attention
  • Authenticité (être vrai vis-à-vis de soi)
  • Autonomie (choisir ses propres objectifs, valeurs, rêves et moyens de les concrétiser)
  • Beauté.
  • Bien-être.
  • Bienveillance
  • Célébration de la vie.
  • Chaleur humaine.
  • Clarté.
  • Clarté de l’objectif
  • Cohérence
  • Compassion (réaction bienveillante à une souffrance)
  • Compétence.
  • Compréhension (comprendre et être compris)
  • Confiance.
  • Connexion.
  • Considération (pour nos propres besoins ou préférences et pour ceux des autres).
  • Contact.
  • Contribuer au bien-être d’autrui, la relation d’aide.
  • Contribution à enrichir la vie
  • Coopération
  • Créativité.
  • Croissance.
  • Deuil (de la vie et des cycles de la naissance et de la mort)
  • Échange, recevoir des autres et leur donner.
  • Équilibre
  • Exister.
  • Efficacité.
  • Égalité.
  • Empathie.
  • Équilibre
  • Espoir
  • Expression de soi
  • Harmonie
  • Honnêteté
  • Humour.
  • Intégrité
  • Interdépendance
  • Intimité
  • Jeu.
  • Justice.
  • Ordre.
  • Paix.
  • Plaisir physique.
  • Présence humaine.
  • Réconfort
  • Repos
  • Respect mutuel
  • Sécurité affective
  • Sécurité matérielle
  • Sens et efficacité
  • Se sentir en vie
  • Signification activité ou travail ayant du sens croissance
  • Soutien.
  • Spiritualité.

source : Des listes de besoins – Communication bienveillante

Une ressource utile et inspirante : les cartes des besoins

Et puis toujours les BD d’Art Mella !

Voir Tout savoir sur les émotions

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Tout savoir sur … l’ikigaï

ikigaï méditation

Dans cette série d’articles “Tout savoir sur…” je passe en revue les thèmes qui m’ont permis d’avancer dans ma vie : psychologie, développement personnel, spiritualité… Aujourd’hui je vous parle de l’ikigaï !

Nous voulons tous que notre vie ait un sens et soit épanouissante. Nous voulons être capables de nous réaliser et d’avoir un impact positif sur le monde. Mais comment y parvenir ? Les Japonais ont un mot pour désigner ce sentiment : ikigai.

C’est un terme japonais qui se traduit approximativement par « une raison d’être » ou « la raison pour laquelle on se lève le matin ». Il fait référence aux choses que nous faisons dans la vie et qui nous procurent joie et satisfaction.

Découvrir son Ikigai est le premier pas vers une vie riche et pleine de sens.

L’Ikigai nous conduit vers des activités qui répondent à nos besoins de joie, de reconnaissance, d’utilité, tout en générant des revenus qui nous permettent de vivre pleinement notre vie. L’Ikigai est la raison pour laquelle vous vous levez le matin.

A la croisée des chemins 

Ikigai est un concept japonais qui signifie « une raison d’être » ou « la raison de son existence ». Il fait partie de la culture japonaise depuis des siècles, mais il est récemment devenu populaire en Occident. L’Ikigai est souvent considéré comme un objectif de vie, ou une étoile-guide pour prendre les bonnes décisions concernant sa propre vie.

L’Ikigai est une combinaison de quatre éléments : ce que vous aimez, ce pour quoi vous êtes doué, ce dont le monde a besoin et ce pour quoi vous pouvez être payé. Il s’agit d’un processus en quatre étapes visant à aider les gens à déterminer leur véritable objectif. L’idée est que lorsque ces quatre éléments se croisent, vous avez trouvé votre ikigai.

Trouver son Ikigaï

La première étape consiste à réfléchir à ce que vous aimez faire. Cela peut aller de jouer à des jeux vidéo à écrire de la poésie, en passant par organiser des fêtes, du moment que cela vous apporte de la joie.

L’étape suivante consiste à réfléchir à ce pour quoi vous êtes doué. Il peut s’agir d’un talent que vous possédez ou d’une compétence que vous avez acquise au fil du temps. Il doit s’agir d’un domaine dans lequel vous vous sentez en confiance et que vous pouvez maîtriser. Cela peut aller de jouer de tel instrument de musique, à travailler le bois, en passant par écouter les gens. Toutes les activités pour lesquelles vous avez un minimum de savoir-faire.

La troisième étape consiste à vous demander ce dont le monde a besoin. Cela peut aller d’une source d’énergie propre à un meilleur système éducatif, en passant par une organisation coopérative et inclusive. Il s’agit de votre regard sur le monde, qu’est ce que vous comprenez des besoins du monde selon votre propre sensibilité. Vous devez ici réfléchir au type d’impact que vous souhaitez avoir sur le monde. Où est-ce que vous aimeriez vous sentir utile ?

La dernière étape consiste à réfléchir à ce pour quoi vous pouvez être payé. C’est important, car cela vous permet de vivre de votre ikigai. Il est important d’être réaliste quant à ce que vous pouvez gagner avec votre ikigai, et de vous assurer que votre ikigai s’aligne sur ce que vous pouvez réaliser financièrement. Pour cette étape, je vous conseille de procéder en 2 temps : dans un premier temps constituer des trios cohérents en assemblant une chose que vous aimez faire, une compétence et un besoin du monde. Constituer le plus de trios possibles. Dans un deuxième temps, prenez chaque trio et imaginez des opportunités pour en tirer un revenu, soit en tant que salarié, soit en tant qu’entrepreneur. Enfin, choisissez les opportunités les plus faciles ou les plus sécures ou les plus profitables, selon vos propres critères.

L’ikigai est un outil puissant pour trouver un but et une direction dans la vie. Il peut vous aider à vous concentrer et à trouver la clarté, et vous aider à prendre les décisions qui vous conviennent. Il peut également vous aider à réfléchir à l’impact que vous souhaitez avoir sur le monde et à la manière dont vous pouvez utiliser vos compétences et vos talents pour y parvenir.

Une méditation pour vous aider

Je me suis servi du labyrinthe pour avoir une structure de méditation et trouver mon ikigaï.

Retrouvez la méditation ici : Méditation Labyrinthique “Trouver son IKIGAI” | Les élixirs du labyrinthe (leselixirsdulabyrinthe.fr)

Voici le plan de la méditation que le labyrinthe m’a inspiré pour trouver son IKIGAÏ

1er voyage : se connecter avec tout ce qu’on aime faire, ce qui nous procure de la joie, de la fierté, de l’excitation, de l’inspiration

2eme voyage : Parmi tout ce qu’on aime faire, sélectionner ce pour quoi on a un certain talent, des compétences, un savoir-faire, une expertise, une habilité…

3eme voyage : Parmi la sélection issue du 2ème voyage, qu’est ce que le monde a besoin ? A mon sens ? De mon point de vue…

Centre : Je synthétise en 3 ou 4 mots ce que j’aime, puis ce dont pourquoi je suis doué puis ce dont le monde a besoin selon moi. Et je tente une synthèse en 3 ou 4 mots des 3 synthèses trouvées. Cette synthèse des synthèses, c’est mon IKIGAÏ du moment.

3ème voyage : Je vérifie si cet IKIGAÏ est bien en phase avec mon âme. Je le rectifie si nécessaire. Jusqu’à ce que mon âme se sente honorer par la formulation trouvée.

2ème voyage : Je mets en dialogue cet IKIGAÏ avec mon esprit : mes valeurs, mes principes, ma façon de penser, d’exprimer mes émotions, le fonctionnement de ma psychée, les différentes parts de moi… Comment tout cela réagit ? est-ce compatible ? est-ce aligné ? harmonieux ? bénéfiques ? Comment cet IKIGAÏ transforme mon esprit ?

1er voyage : Je place cet IKIGAÏ dans une perspective matérielle. Comment le traduire concrètement dans ma vie familiale, sentimentale, sociale, citoyenne et professionnelle. Comment je peux en tirer des bénéfices sociaux, affectifs, financiers ?

Volontairement, je n’applique pas le 4ème filtre du schéma de l’IKIGAÏ “Ce pour quoi vous pouvez être payé” avant d’arriver au Centre. Car je traite cette question de façon plus large à la dernière circonvolution parcourue, celle qui prépare la matérialisation, l’incarnation, la concrétisation des idées. L’idée de bénéfices est pour moi plus large que la question de l’argent. L’argent en fait partie bien sûr, mais il ne constitue pas notre seul “salaire”. Il faut avoir conscience de nos besoins profonds pour savoir si une activité va nous nourrir. Besoin de célébration, de communauté, d’accomplissement, d’appartenance, de reconnaissance, de sécurité, d’affection…. 

ikigai labyrinthe

Autre article :

Au centre du labyrinthe : IKIGAÏ | Les élixirs du labyrinthe (leselixirsdulabyrinthe.fr)

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Tout savoir sur … les 5 blessures de l’âme

blessures

Dans cette série d’articles “Tout savoir sur…” je passe en revue les thèmes qui m’ont permis d’avancer dans ma vie : psychologie, développement personnel, spiritualité… Aujourd’hui je vous parle des 5 blessures de l’âme !

Rejet, abandon, humiliation, trahison, injustice, … ce sont les 5 blessures qui nous empoisonnent la vie et nous empêchent d’avoir des relations saines et sereines.

Quelles sont les 5 blessures de l’âme ? Et pourquoi vous devriez les connaître ?

Les 5 blessures de l’âme sont :

  • le rejet ;
  • l’abandon ;
  • l’humiliation ;
  • la trahison ;
  • et l’injustice.

Elles sont à l’origine des différents maux d’une personne. Elles déterminent son comportement et peuvent empêcher son épanouissement.

Lise Bourbeau en parle dans son bestseller international, “Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même”. Elle y établit un lien entre les traumatismes intérieurs et l’aspect extérieur de l’individu. Mais sa démarche comporte beaucoup de lacunes scientifiques. Et je trouve qu’il est dangereux d’essentialiser des morphologies…

D’après Isabelle Gauducheau et Mary Laure Teyssedre, ces blessures permettent à une personne de construire son identité. Elles font partie des expériences de vie qui la définissent.

Tellement importantes pour comprendre ce qui se passe dans notre vie, il est donc logique de les identifier.

Comment identifier les cinq blessures de l’âme ?

Les blessures qui font le plus souffrir sont celles causées par les personnes les plus proches, puisque c’est avec elles que nous avons le plus d’engagements relationnels et d’engagements émotionnels. Plus vous avez d’interactions avec une personne et plus cette personne va avoir de l’influence ou de l’impact dans votre vie et votre santé physique, psychique, mentale, psychologique…

Pouvoir identifier ses blessures de l’âme est une étape primordiale pour entamer son processus de guérison. Pour y arriver, il est important de connaître leurs origines.

L’origine des 5 blessures de l’âme

Tous les évènements qui nous marquent désagréablement sont intimement reliés à ces blessures :

  • le rejet ;
  • l’abandon ;
  • l’humiliation ;
  • la trahison ;
  • et l’injustice.
     

Que ce soit sur le plan mental, émotionnel ou physique, cela entraîne des conséquences comportementales. La personne touchée pourrait avoir de la difficulté à vivre en société et à s’épanouir.

Ces blessures peuvent remonter à la petite enfance ou à des évènements traumatiques de votre vie ou encore des évènements récurrents, de faible intensité mais avec une haute fréquence : brimades, réprimandes, petites violences, railleries subies quotidiennement…

Les violences subies nous ont d’autant plus affecté qu’elles sont venues percuter des besoins particuliers : protection, sécurité, affection, célébration, reconnaissance, etc … Ces violences nous ont infligé des blessures, qui a leur tour ont généré des stratégies de défense, d’évitement, de contrôle, de compensation. Contrairement à Lise Bourbeau, je ne crois pas qu’à chaque blessure il correspondent une stratégie, ce qu’elle appelle un masque et encore moins une morphologie ! Je crois, selon mes observations, qu’à chaque blessure peut correspondre un mix de stratégies différentes selon la maturité et l’état émotionnel du moment de la personne.

Les particularités de chacune des cinq blessures de l’âme

Toute personne porte en elle au moins une de ces blessures. Certaines peuvent être plus importantes ou dominantes que d’autres. Leurs particularités sont accentuées proportionnellement à l’importance qu’elles ont généralement.

Le rejet

Il apparaît chez toute personne qui se sent rejetée par son entourage. Cela peut venir de la famille, des amis ou des membres de sa communauté. Ce ressenti blesse profondément son estime de soi et mène à des réactions spécifiques.

Toute personne souffrant de blessure de rejet crée un masque pour se protéger. Ce dernier a les traits de caractère suivants :

  • sensibilité exacerbée aux remarques venant du parent du même sexe ;
  • estime très basse de soi ;
  • tactique de parade ou d’évitement ;
  • attache moins d’importance à l’argent ni aux biens matériels ;
  • forte habitude à l’isolement ;
  • non-droit aux joies de la vie et à l’amour ;
  • attitude de panique perpétuelle.

L’abandon

Cette blessure est une source d’angoisse et de souffrance. Elle se présente généralement pendant l’enfance et est très souvent minimisée. Mais les dégâts qu’elle provoque quant à eux sont bien réels.

Cette blessure est à l’origine de crises d’angoisse chez les adolescents et les adultes. Elle est le plus souvent causée par le parent du sexe opposé.

Elle provient des situations importantes où l’enfant ne s’est pas senti soutenu ou encouragé. Ces blessures créent une réaction unique très particulière que nous pouvons garder très longtemps après.

La blessure d’abandon laisse à la personne qui en souffre :

  • une constante recherche de l’approbation du parent du sexe opposé ;
  • une envie d’être le centre de l’attention ;
  • un désir de vivre et de ressentir avec plus d’ampleur les situations pas trop marquantes ;
  • des joies généralement euphoriques ;
  • un besoin de toujours être aux extrêmes des pôles des sentiments ;
  • des peines qui seront catastrophiques ;
  • des colères qui sont souvent terribles et sans précédent ;
  • une incapacité de vouloir ou de faire ce dont elle a envie ;
  • une peur terrible de la solitude.

L’humiliation

La blessure d’humiliation, comme toutes les autres, a ses racines dans l’enfance. Elle naît des situations de rabaissements constants et de critiques continuelles. Les proches réprimant toute forme de plaisir sont à l’origine de ces situations.

Face à ces critiques, l’enfant éprouve la sensation de ne jamais pouvoir être à la hauteur. La blessure prend forme immédiatement. Les réactions relatives à la douleur éprouvée forgent le comportement de la personne atteinte.

Elle se crée un masque qui dispose des traits de comportement suivants :

  • une haute sensualité ;
  • un goût prononcé pour les plaisirs extrêmes ;
  • un grand sens du dévouement ;
  • une hypersensibilité ;
  • une basse estime personnelle ;
  • une relation dite fusionnelle avec sa mère.

La trahison

La blessure de la trahison naît des situations où la personne s’est sentie trahie ou manipulée. Comme pour toutes les autres blessures de l’âme, elle tire ses origines de l’enfance.

Cependant, elle peut aussi naître des situations de dévalorisation ou de maltraitance. Le masque de la trahison se prononce par les traits de comportement suivant :

  • une forte personnalité ;
  • une tendance à vouloir être le centre de l’attention ;
  • une intolérance à la lenteur ;
  • un côté séducteur et manipulateur ;
  • des tendances à vite devenir colériques.

L’injustice

La blessure d’injustice résulte des situations d’autorité et de sévérité abusives. Provenant généralement du parent du même sexe, elle a aussi ses origines dans l’enfance. La réaction face à cette réalité forge le caractère.

En grandissant, l’enfant se crée un masque de l’injustice qui le rend :

  • perfectionniste à l’excès ;
  • très optimiste en toute circonstance ;
  • très respectueux des règlementations établies ;
  • assez autonome dans ses actions et décisions ;
  • travailleur acharné.

Comment se débarrasser des 5 blessures de l’âme ?

Chacune de ces 5 blessures a ses propres caractéristiques. Elles ne se traitent pas de la même manière. Ainsi, les techniques pour soigner ces 5 blessures sont toutes différentes. Le processus de guérison suit toutefois un canevas bien déterminé.

Le cas de la blessure du rejet

Quatre étapes permettent de s’affranchir de cette blessure qui est la pire de toutes. 

La prise de conscience

En général, prendre conscience d’un problème constitue l’étape la plus importante du processus de guérison. Si vous avez la blessure du rejet et une grande habitude à porter le masque du fuyant, vous êtes conscient de développer les traits de caractères suivants :

  • l’attente continuelle d’une ouverture pour agir ;
  • l’accord d’une importance démesurée à l’opinion des autres ;
  • l’action de toujours baser son estime de soi en fonction des avis des autres ;
  • la passivité.

S’identifier dans les traits de caractère du masque du rejet constitue un premier pas.

Accorder son pardon

Cette étape est la plus difficile. Accorder son pardon quand on se sent blessé est un acte digne de louanges. C’est assez éprouvant pour soi, car le cœur et le moral sont extrêmement sollicités.

Une fois le pardon accordé, l’énorme poids attaché au cœur devient plus léger. Le soulagement qui s’ensuit est sans pareil. Vous ressentez une liberté regagnée, une légèreté retrouvée, une joie réappropriée.

Il s’agit d’un sentiment indescriptible qui envahit le cœur et ensuite le corps tout entier.

Affronter ses peurs et prendre des initiatives

À cette étape, il est question de la prise de responsabilités et d’initiatives personnelles. Il faudra s’impliquer activement dans les échanges avec les autres :

  • savoir s’ouvrir et s’exprimer honnêtement ;
  • être à l’écoute de soi et de son entourage ;
  • ne plus céder à la panique ;
  • éviter toute situation pouvant vous mettre dans un état d’apitoiement et de rejet ;
  • investir en travaillant énormément sur soi ;
  • garder une attitude positive en toute circonstance.

Le plus important, c’est de savoir rassurer ses proches et accepter d’être aimé.

Oser prendre sa place et s’affirmer

Savoir oser et s’affirmer, c’est être en mesure de tout faire pour devenir une meilleure version de soi.

Il faudra aller au-devant de toute situation sans peur ni regret, savoir apprécier en toutes circonstances les événements de la vie puis faire preuve de fierté et d’amour-propre.

Pour vaincre la blessure du rejet, il est important de pardonner, de s’ouvrir aux autres et d’oser s’affirmer. Il faut affronter l’avenir avec assurance.

Le cas de la blessure de l’abandon

Il est possible de se débarrasser de la blessure de l’abandon en cinq étapes.

Prise de conscience

Tout d’abord, s’identifier aux différents traits du masque de l’abandon c’est admettre que vous vous êtes caché derrière à de nombreuses reprises. Ici, il sera question d’accepter que vous avez a été abandonné par un proche que vous aimiez vraiment.

Par la suite, il faudra prendre conscience de tous les préjudices et de la souffrance perçue depuis l’acquisition de cette blessure et être assez fort pour les accepter.

Accorder son pardon

Dans cette étape qui est toujours la plus ardue de toutes, il faudra faire preuve de force morale. Elle est évidemment l’étape la plus difficile, mais aussi la plus importante de toutes.

Il sera question de pardonner sincèrement à toutes les personnes qui vous ont abandonné. Plus le pardon sera sincère, plus votre cœur sera léger.

Dans le cas contraire, vous garderez la blessure et le masque qui l’accompagne. Et les risques de reproduire le même schéma seront élevés.

Apprendre à vivre et à combattre la solitude

Ne vous laissez pas berner, combattre la solitude est très difficile. L’acceptation de soi est primordiale pour vous affranchir de la solitude.

La persévérance dans la croyance en vos capacités et la fierté propre sont les clés de la guérison. Vous ne devez surtout pas céder aux doutes et à la peur.

Faire preuve de confiance en soi

Sans vouloir vous embrouiller l’esprit, la confiance en soi est une foi inébranlable en vos capacités. Par abus, c’est comme affirmer “Je vais marcher sur la Lune”, y croire.

Même sans en être conscient vous vous donnerez les moyens d’y parvenir. C’est là, la réelle force de la confiance en soi.

Ne plus dépendre de l’attention des autres

Il sera question pour vous d’accepter que ressentir de l’amertume et de la solitude est normal. Même si cet état est tout à fait logique, énormément de personnes ne l’acceptent pas.
 

Savoir accepter cela vous permettra d’être plus posé et serein. Surtout de ne plus dépendre de l’attention des autres. Surmonter cette dépendance vous permettra aussi de voir les intentions derrière ces attentions.

Cela vous permettra de déterminer si elles sont bonnes ou mauvaises.

La blessure de l’abandon sera derrière vous si êtes capable de l’accepter, de pardonner, de vaincre vos doutes et de croire en vous. Vous pouvez alors aller de l’avant en toute sérénité.

Le cas de la blessure de l’humiliation

Le processus de guérison suivra toujours la règle des 5 étapes qui ont fait leurs preuves.

Prise de conscience

Prendre conscience que vous avez la blessure de l’humiliation, c’est accepter que vous portez aussi son masque. Accepter serait être conscient de ce que ce masque vous a fait être. Vous devez reconnaître les points que cela vous a apportés, qu’ils soient bons ou mauvais.

Accorder son pardon

Vous pardonner et l’accorder à sa mère ne seront pas faciles. Cela vous aidera cependant à guérir de cette blessure.

Admettre la honte de soi

Vous devez admettre que vous avez honte de vous et surtout ne pas reporter la faute sur votre mère. Car ici vous seule êtes en cause. Gardez en tête que c’est humain de commettre des fautes. Le fait d’avoir honte prouve simplement votre humanité.

Ne plus faire preuve d’égoïsme exacerbé

Ne pensez plus uniquement à vous, faites aussi attention à ceux qui vous entourent. Pensez à ce qu’ils veulent et pas uniquement à vos besoins.
 

Se détacher des charges continuelles

Il sera question de garder vos responsabilités en délestant celles qui proviennent de dépendances affectives.

La blessure de l’humiliation peut empoisonner la relation avec votre mère. Empêchez votre honte de faire rejaillir les conséquences sur elle, apprenez à lui pardonner. Faites passer ses besoins avant les vôtres à partir de maintenant.

Le cas de la blessure de la trahison

Tout comme le processus de guérison des autres blessures, cinq étapes ont fait leurs preuves pour vous affranchir de la blessure de la trahison.

Prise de conscience

La blessure de la trahison et son masque sont difficiles à accepter. Admettre la trahison ou les maltraitances dont vous avez été victime est éprouvant. Toutefois, en prendre conscience constitue un grand pas vers la guérison.
 

Accorder son pardon

Le pardon commence par vous-même. Le masque de la trahison est apparu parce que vous n’acceptiez pas les évènements. Il est temps de vous pardonner et de pardonner à ceux qui vous ont trahi.

Apprendre à être moins colérique

La difficulté sera de retrouver la sérénité nécessaire afin de gérer votre colère. Cette sérénité doit venir de la sincérité dont vous auriez fait preuve lors du pardon. La légèreté retrouvée vous aidera à y parvenir.

Savoir lâcher prise

Il faudra savoir faire ce qu’il faut pour que les situations de crise de colère disparaissent. Apprenez à donner raison à vos proches et vos collaborateurs.

Laisser un peu de place aux autres

Vous devez être patient et aussi avoir la capacité d’octroyer aux autres une chance de prouver leurs valeurs. Ne prenez pas toujours les rênes dans toutes les situations.

Vous devez accepter la blessure de la trahison même si c’est difficile. Pardonnez, ravalez vos colères et apprenez à lâcher du lest pour alléger votre cœur et pouvoir s’ouvrir aux autres.

Le cas de la blessure de l’injustice

Les 5 points suivants vous permettront de vous débarrasser de la blessure de l’injustice.
 

Prise de conscience

Il sera question de prendre conscience que vous avez été traité injustement et surtout l’accepter. C’est un état comme tant d’autres dans la vie.

Accorder son pardon

Vous devez faire face à ceux qui vous ont offensés et leur accorder votre pardon sincèrement. Et enfin, vous devez réduire vos attentes venant d’eux.

S’accorder le droit à l’erreur

Il s’agit tout simplement de faire tout ce qui est possible pour accepter d’être un humain. Tout le monde a droit à l’erreur. Et c’est en commettant des erreurs que justement vous apprendrez à ne plus en faire.

Être moins perfectionniste avec les autres

Ne soyez pas trop pointilleux et acceptez que tout le monde n’ait pas le même sens des détails que vous.

Libérer ses émotions

“Se libérer de ses émotions” consistera à vous ouvrir un peu plus aux autres. Vous pouvez partager vos sentiments avec votre entourage personnel comme professionnel. Vous y gagnerez surement plus !

Dites-vous que chaque individu a droit à l’erreur. Le pardon est le premier pas vers la guérison de la blessure liée à l’injustice. Ouvrez-vous aux autres et soyez plus indulgent avec eux.

Que retenir ?

En somme, porter une attention particulière à l’étude de votre comportement est la clé. Vous devriez toujours prendre quelques secondes d’analyse avant de réagir aux situations blessantes.

Observez la réaction que vous adopteriez est le meilleur des remèdes à ces blessures. Cela vous permettra de faire les ajustements qui s’imposent pour éviter les débordements.

Foire aux questions

Peut-on guérir d’une blessure de l’âme ?

Oui, il est possible de guérir d’une blessure de l’âme. Toutefois, le processus peut être long et périlleux. Il ne faut pas hésiter à se faire accompagner par un psycholoque pour un travail sur soi en sécurité.

Comment guérir des 5 blessures de l’âme ?

Pour guérir des 5 blessures de l’âme, il faut commencer par en prendre conscience et l’accepter. Apprendre ensuite à se pardonner et pardonner aux autres. Il est aussi important de savoir maîtriser ses émotions et éviter de tout contrôler.
J’ai réaliser une méditation guidée pour identifier ses blessures et en guérir.

meditation labyrinthe blessures

Qu’est-ce qu’une blessure émotionnelle ?

Une blessure émotionnelle est un traumatisme psychologique qui survient à la suite d’une expérience négative. Elle est souvent profonde et difficile à traiter. Cette blessure implique généralement un ami, un amant, un membre de la famille et autres.

Quelles sont les blessures de l’enfance ?

Les blessures de l’enfance sont nombreuses. En dehors de celles de l’âme, il en existe bien d’autres à savoir :

  • l’abus ;
  • la détresse ;
  • la non-reconnaissance ;
  • la carence affective ;
  • la maltraitance physique ou verbale.
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Tout savoir sur … les émotions !

Dans cette série d’articles “Tout savoir sur…” je passe en revue les thèmes qui m’ont permis d’avancer dans ma vie : psychologie, développement personnel, spiritualité… Aujourd’hui je vous parle des émotions !

Les émotions sont des réactions que les êtres humains éprouvent en réponse à des événements ou des situations. Le type d’émotion ressentie par une personne est déterminé par la circonstance qui déclenche l’émotion. Par exemple, une personne éprouve de la joie lorsqu’elle reçoit une bonne nouvelle. Une personne éprouve de la peur lorsqu’elle est menacée.

Les émotions ont une forte influence sur notre vie quotidienne. Nous prenons des décisions selon que nous sommes heureux, en colère, tristes, ennuyés ou frustrés. Nous choisissons des activités et des loisirs en fonction des émotions qu’ils suscitent. Comprendre les émotions peut nous aider à naviguer dans la vie avec plus de facilité et de stabilité.

Que sont les émotions ?


Dans leur livre « Discovering Psychology », les auteurs Don Hockenbury et Sandra E. Hockenbury suggèrent qu’une émotion est un état psychologique complexe qui comporte trois composantes distinctes : une expérience subjective, une réponse physiologique et une réponse comportementale ou expressive.

En plus d’essayer de définir ce que sont les émotions, les chercheurs ont également tenté d’identifier et de classer les différents types d’émotions. Les descriptions et les idées ont évolué au fil du temps.

En 1972, le psychologue Paul Ekman a suggéré qu’il existait six émotions de base, universelles dans toutes les cultures humaines : la peur, le dégoût, la colère, la surprise, le bonheur et la tristesse.
Dans les années 1980, Robert Plutchik a introduit un autre système de classification des émotions connu sous le nom de « roue des émotions« . Ce modèle montre comment les différentes émotions peuvent être combinées ou mélangées, un peu comme un artiste mélange des couleurs primaires pour créer d’autres couleurs.
En 1999, Ekman a élargi sa liste pour inclure un certain nombre d’autres émotions de base, notamment l’embarras, l’excitation, le mépris, la honte, la fierté, la satisfaction et l’amusement.
Plutchik a proposé huit dimensions émotionnelles primaires : bonheur vs tristesse, colère vs peur, confiance vs dégoût, et surprise vs anticipation. Ces émotions peuvent ensuite être combinées pour en créer d’autres (par exemple, bonheur + anticipation = excitation).

Éléments clés des émotions


Afin de mieux comprendre ce que sont les émotions, concentrons-nous sur leurs trois éléments clés, à savoir l’expérience subjective, la réponse physiologique et la réponse comportementale.

L’expérience subjective


Bien que les experts pensent qu’il existe un certain nombre d’émotions universelles de base qui sont ressenties par des personnes du monde entier, indépendamment de leur origine ou de leur culture, les chercheurs pensent également que l’expérience des émotions peut être très subjective . Toutes les colères sont-elles identiques ? Votre propre expérience peut aller d’une légère contrariété à une rage aveuglante.
De plus, nous ne ressentons pas toujours des formes pures de chaque émotion. Il est courant d’éprouver des émotions mixtes à l’occasion de différents événements ou situations de notre vie. Lorsque vous commencez un nouvel emploi, vous pouvez vous sentir à la fois excité et nerveux. Se marier ou avoir un enfant peut être marqué par une grande variété d’émotions allant de la joie à l’anxiété. Ces émotions peuvent survenir simultanément ou se succéder les unes aux autres.

Réponse physiologique


Si vous avez déjà senti votre estomac se tordre d’anxiété ou votre cœur palpiter de peur, vous savez que les émotions provoquent également de fortes réactions physiologiques.
Le système nerveux autonome contrôle les réactions involontaires du corps, comme la circulation sanguine et la digestion. Le système nerveux sympathique est chargé de contrôler les réactions de lutte ou de fuite du corps. Face à une menace, ces réactions préparent automatiquement votre corps à fuir le danger ou à affronter la menace .

Alors que les premières études sur la physiologie des émotions tendaient à se concentrer sur ces réponses autonomes, des recherches plus récentes ont ciblé le rôle du cerveau dans les émotions. Les scanners cérébraux ont montré que l’amygdale, qui fait partie du système limbique, joue un rôle important dans les émotions et la peur en particulier.

L’amygdale elle-même est une minuscule structure en forme d’amande qui a été associée à des états motivationnels tels que la faim et la soif, ainsi qu’à la mémoire et aux émotions. Les chercheurs ont utilisé l’imagerie cérébrale pour montrer que l’amygdale s’active lorsqu’on montre aux gens des images menaçantes. Il a également été démontré que les dommages causés à l’amygdale altèrent la réaction de peur.

Réponse comportementale


Le dernier élément est peut-être celui qui vous est le plus familier : l’expression réelle des émotions. Nous passons beaucoup de temps à interpréter les expressions émotionnelles des personnes qui nous entourent. Notre capacité à comprendre avec précision ces expressions est liée à ce que les psychologues appellent l’intelligence émotionnelle, et ces expressions jouent un rôle majeur dans notre langage corporel général.
Les normes socioculturelles jouent également un rôle dans la façon dont nous exprimons et interprétons les émotions. Au Japon, par exemple, les gens ont tendance à masquer les manifestations de peur ou de dégoût en présence d’une figure d’autorité. Aux États-Unis, les gens sont plus enclins à exprimer des émotions négatives à la fois seuls et en présence d’autres personnes, alors qu’au Japon, ils sont plus enclins à le faire seuls.

Théories de l’émotion


Charles Darwin a proposé la théorie évolutionniste des émotions, qui suggère que les émotions s’adaptent à notre environnement et améliorent nos chances de survie. Par exemple, des émotions comme l’amour sont adaptatives car elles favorisent l’accouplement et la reproduction. Les émotions comme la peur nous protègent des prédateurs.

La théorie de James-Lange soutient que nos réponses physiques sont responsables des émotions. Si quelqu’un vous surprend et crie, par exemple, votre rythme cardiaque augmente. C’est l’augmentation de votre rythme cardiaque qui vous fait ressentir la peur.
La théorie de Cannon-Bard réfute la théorie de James-Lange, affirmant que les gens éprouvent des réponses émotionnelles et physiques en même temps.

La théorie de Schachter-Singer est une théorie cognitive des émotions qui suggère que nos pensées sont en fait responsables des émotions. La théorie de l’évaluation cognitive est similaire à cette théorie. Elle postule qu’une personne doit d’abord penser avant de ressentir une émotion. Par exemple, votre cerveau juge une situation comme étant menaçante, et par conséquent, vous ressentez de la peur.

Les types d’émotions


Il existe plusieurs théories sur le nombre de types d’émotions que les humains éprouvent. Comme nous l’avons mentionné, le psychologue Paul Ekman a établi les six émotions universelles suivantes:

Le bonheur : De nombreuses personnes recherchent le bonheur, car il s’agit d’une émotion agréable accompagnée d’un sentiment de bien-être et de satisfaction. Le bonheur s’exprime souvent par un sourire ou un ton de voix optimiste. Le mouvement associé du corps est l’étirement vers le haut.


La tristesse : Nous sommes tous confrontés à la tristesse de temps en temps. Une personne peut exprimer sa tristesse en pleurant, en étant silencieuse et/ou en se retirant des autres. Les types de tristesse comprennent le chagrin, le désespoir et la déception. Le mouvement associé du corps est l’effondrement vers le sol.


Peur : La peur peut accélérer le rythme cardiaque, provoquer des pensées rapides ou déclencher la réaction de lutte ou de fuite. Il peut s’agir d’une réaction à des menaces réelles ou perçues. Certaines personnes apprécient la montée d’adrénaline qui accompagne la peur en regardant des films d’horreur, en faisant des montagnes russes ou en sautant en parachute. Le mouvement associé du corps est le recul vers l’arrière.


Dégoût : Le dégoût peut être déclenché par une expérience physique, comme la vue ou l’odeur d’aliments pourris, de sang ou d’une mauvaise hygiène. Le dégoût moral peut survenir lorsqu’une personne voit une autre personne faire quelque chose qu’elle trouve immoral ou répugnant.


Colère : La colère peut être exprimée par des expressions faciales comme le froncement des sourcils, les cris ou un comportement violent. La colère peut te motiver à faire des changements dans ta vie, mais tu dois trouver un exutoire sain pour exprimer ta colère afin qu’elle ne cause pas de tort à toi-même ou aux autres. Le mouvement associé du corps est de repousser.


La surprise : La surprise peut être agréable ou désagréable. Vous pouvez ouvrir la bouche ou sursauter lorsque vous êtes surpris.20 La surprise, comme la peur, peut déclencher la réaction de combat ou de fuite.
Émotions, sentiments et humeurs


Dans le langage courant, les termes  » émotions « ,  » sentiments  » et  » humeurs  » sont souvent utilisés de manière interchangeable, mais ils ont en fait des significations différentes. Une émotion est normalement de courte durée, mais intense. Les émotions sont également susceptibles d’avoir une cause précise et identifiable. Par exemple, après un désaccord avec un ami sur la politique, vous pouvez ressentir de la colère.
Prenez l’exemple d’un désaccord avec votre ami. Vous pouvez tous deux quitter la conversation en ayant ressenti l’émotion de la colère.

Votre colère peut ressembler à de la frustration, car vous avez l’impression que votre ami ne vous écoute jamais lorsque vous parlez. La colère de votre ami, quant à elle, peut ressembler à de la jalousie car il a l’impression que vous en savez beaucoup plus qu’il n’en sait sur le sujet. Vous ressentez tous deux la même émotion, mais vos sentiments sont différents en raison de vos interprétations distinctes.

Une humeur peut être décrite comme un état émotionnel temporaire. Parfois, les humeurs sont causées par des raisons claires – vous pouvez avoir l’impression que tout va comme vous voulez cette semaine, et vous êtes donc d’humeur joyeuse. Mais dans de nombreux cas, il peut être difficile d’identifier la cause spécifique d’une humeur. Par exemple, vous pouvez vous sentir morose pendant plusieurs jours sans raison claire et identifiable.

Si vous êtes aux prises avec une mauvaise humeur ou des émotions difficiles, parlez-en à un médecin ou à un professionnel de la santé mentale. Ils peuvent vous offrir un soutien, des conseils et des solutions qui vous aideront à vous sentir à nouveau au mieux de votre forme.


1er geste avec ses émotions


La plupart d’entre nous ressentent une grande variété d’émotions. Les sentiments qui découlent de ces émotions peuvent parfois être accablants, mais une première étape utile peut simplement consister à étiqueter l’émotion. Comprenez qu’il n’y a rien de mal à ressentir n’importe quel type d’émotion, même celles qui sont difficiles à gérer comme la tristesse ou la colère.

Si vous avez du mal à gérer vos émotions ou vos sentiments, envisagez de consulter un professionnel de la santé mentale qui pourra vous aider à résoudre vos problèmes.

Retrouvez mes méditations guidées sur les émotions :

Méditation guidée pour rencontrer ses émotions
Méditation guidée pour calmer sa colère
joie labyrinthe méditation
Méditation guidée pour retrouver la Joie
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Tout savoir sur … les 5 langages de l’amour

Dans cette série d’articles “Tout savoir sur…” je passe en revue les thèmes qui m’ont permis d’avancer dans ma vie : psychologie, développement personnel, spiritualité… Aujourd’hui je vous parle des 5 langages de l’amour !

Selon l’auteur Gary Chapman, il existe cinq langages de l’amour. Notre « langage d’amour » décrit la façon dont nous recevons l’amour des autres et la façon dont nous témoignons notre amour aux autres.

Ces langages sont les suivants :

Les paroles valorisantes – Dire des choses encourageantes à votre partenaire.

Les services rendus – Faire des choses utiles pour votre partenaire.

Recevoir des cadeaux – Offrir des cadeaux à votre partenaire pour lui dire que vous pensez à lui.

Le temps de qualité – Passer des moments significatifs et qualitatif avec votre partenaire.

Le contact physique – Bien sûr il y a la sexualité, mais pas que ! Il y a aussi et surtout les caresses, les « hugs », se tenir la main, les gestes affectueux…

Chacun de nous est différent dans sa façon de recevoir et d’émettre l’amour. En apprenant à donner de l’amour de la manière dont notre partenaire peut le mieux le recevoir, et en demandant à notre partenaire de nous donner de l’amour de la manière dont nous pouvons le recevoir, nous pouvons créer des relations plus fortes. L’amour comme langage est une question d’émission et de réception ! Si vous émettez un signal auquel votre partenaire n’est pas ou peu sensible, peu de chance que votre signal soit reçu avec l’intensité et la qualité souhaitées… Réciproquement, Si vous n’êtes que peu ou pas sensible au signal émis par votre partenaire, la communication passe mal et cette situation est source d’incompréhension, de tension, de ressentiment. Nous pensons alors que notre partenaire ne nous aime pas ou nous aime moins alors que nous avons juste un problème de communication ! CE serait dommage de se séparer pour ça alors que dans le fond on s’aime fort ! Il faut juste apprendre à le dire et à le comprendre dans la langue de l’autre !

En savoir plus sur chacun des langages de l’amour


Vous voulez savoir quels sont les langages de l’amour que vous parlez (ou qui vous parlent) ?

Langage d’amour n°1 : les paroles valorisantes
Demandez-vous ce que vous ressentez lorsque vous entendez votre partenaire vous adresser des mots encourageants, positifs et affirmatifs, ainsi que des compliments.

Exemples : Votre partenaire vous félicite, vous dit « beau travail ! », vous dit que vous êtes séduisant.e, ou vous remercie pour quelque chose ?

Si ces choses vous font vous sentir le plus aimé et le plus heureux, les mots d’affirmation peuvent être votre principal langage amoureux.

Deuxième langage de l’amour : les services rendus
Demandez-vous ce que vous ressentez lorsque votre partenaire vous aide à accomplir des tâches qui réduisent votre charge ou votre stress.

Exemples : Votre partenaire fait une corvée pour vous, fait une course pour vous, ou s’occupe de quelque chose sans qu’on lui demande ? (Gratter le pare-brise de la voiture, sortir les poubelles, trouver ce livre que vous cherchiez depuis longtemps, …)

Si ces choses vous font vous sentir le plus aimé et le plus heureux, les services rendus peuvent être votre principal langage amoureux.

Troisième langue d’amour : Les cadeaux
Demandez-vous ce que vous ressentez lorsque votre partenaire vous offre des cadeaux attentionnés ou extravagants.

Exemples : Vous recevez un cadeau de votre partenaire qui vous dit qu’il/elle a pensé à vous, un habit, un objet, un gadget, une petit plaisir, …

Si ces choses vous font vous sentir le plus aimé et le plus heureux, recevoir des cadeaux est peut-être votre principal langage amoureux. Pas la peine de culpabiliser ! Ca ne fait pas de vous quelqu’un de vénal ! C’est juste votre langage d’amour !

Quatrième langage amoureux : Le temps de qualité
Demandez-vous ce que vous ressentez lorsque votre partenaire vous accorde toute son attention et que vous vous engagez dans une conversation ou des activités significatives. L’important ici, c’est la qualité de la présence, votre partenaire est là clairement pour vous, il vous consacre de l’attention et du temps.

Exemples : Vous et votre partenaire avez une soirée en amoureux, vous partez en voyage ensemble ou vous avez une conversation profonde ?

Si ces situations vous font sentir le plus aimé et le plus heureux, le temps de qualité est peut-être votre principal langage amoureux.

Cinquième langage d’amour 5 : Le contact physique
Demandez-vous ce que vous ressentez lorsque votre partenaire vous montre son affection par le toucher : des gestes affectueux, des caresses, des embrassades… Une caresse dans le cou, une main tenue, un frottement réconfortant de l’épaule avec la main, ….

Exemples : Vous et votre partenaire vous tenez la main, vous vous embrassez, vous vous enlacez ou vous vous tenez près l’un de l’autre, « collé-collé ».

Si ces gestes vous font sentir le plus aimé et le plus heureux, le contact physique est peut-être votre principal langage amoureux.

Comment utiliser les langages de l’amour dans votre relation
Si nous voulons construire des relations saines, harmonieuses, intimes, complices, nous devons y travailler. Nous devons dire à notre partenaire ce qui nous fait sentir aimés et nous devons lui montrer notre amour de la manière dont il veut le recevoir. C’est ainsi que nous pouvons utiliser les langages de l’amour pour améliorer la qualité de nos relations. Parmi les 5 langages, choisissez les 2 les plus importantes pour vous et faites les connaitre à votre partenaire, réciproquement demandez à votre partenaire les 2 langages les plus importants pour elle / lui.

Retrouvez ma méditation guidée sur les 5 langages de l’amour !

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Tout savoir sur … Les accords Toltèques !

Dans cette série d’articles « Tout savoir sur… » je passe en revue les thèmes qui m’ont permis d’avancer dans ma vie : psychologie, développement personnel, spiritualité… Aujourd’hui je vous parle des accords toltèques !

  1. LES ACCORDS TOLTEQUES : QUE SONT-ILS ?

Les accords toltèques sont des contrats, faits en conscience, que nous passons avec nous-mêmes, avec les autres. Ces contrats nous permettent d’harmoniser nos valeurs avec nos actions pour nous permettre de nous apporter de la joie de vivre, sans nous contraindre à certaines règles. Il est important d’essayer d’y arriver le plus possible, sans créer un carcan qui nous limiterait dans la transformation de notre vie.

  1. QUELS SONT LES ACCORDS TOLTÈQUES ?

Il y a 4 accords Toltèques principaux, et un qui a été ajouté plus tard. Vous pouvez donc suivre ces 5 accords pour comprendre quel chemin suivre pour trouver la paix intérieure.

a. 1er accord : Que ta parole soit impeccable

Les mots ont un pouvoir particulièrement important. Utilisés à bon escient, ils peuvent faire des merveilles, et augmenter l’estime de soi. D’un autre côté, les mots peuvent aussi vous blesser, ou blesser les autres en particulier.

C’est pourquoi le premier accord toltèque nous demande de ne parler qu’avec intégrité. Prenez le temps de réfléchir, de peser vos mots. Ne laissez pas l’émotion d’une situation vous faire dire des choses blessantes. Au contraire, encouragez l’amour et la gentillesse dans ce que vous dites.

Être honnête ne signifie pas être hypocrite ou même impulsif. Mais cela signifie être capable de dire ce que vous pensez ou ressentez, en choisissant de manière appropriée les mots que vous voulez utiliser pour transmettre une idée ou une opinion. Commencez votre parole par « Je » : « Je me sens agacé… » plutot que pas « Tu » : « Tu m’agaces… »

Par exemple, si vous avez l’impression qu’un de vos collègues n’est pas efficace aujourd’hui, ne lui dites pas « tu ne fais rien », mais demandez-lui plutôt si tout va bien, car il semble ailleurs. La relation sera plus sereine.

Pour vous-même, la logique est similaire. Faites attention à choisir vos mots sur vous-même. Ne vous dévalorisez pas à vos propres yeux et soyez indulgent envers vous-même.

b. Accord n° 2 : Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle

Nous sommes uniques, et voyons le monde à notre manière, en fonction de notre éducation, de nos croyances, de notre histoire, de nos peurs, etc. Nous interprétons chaque élément du monde à notre manière. La même histoire, le même événement ne seront pas perçus de la même manière entre vous et un autre. Chaque œil reçoit la vie d’une manière différente. Vous ne savez pas ce que l’autre comprend, interprète ou ressent. C’est la même chose de son côté ! Il ne sait pas comment vous visualisez son monde. Aucun ressenti n’a plus de valeur qu’un autre.

Rappelez-vous également que vous n’êtes pas les autres, et que vous n’êtes pas responsable de leur comportement ou de leurs actions. Ne pensez pas qu’ils agissent en fonction de vous ou contre vous. Ils agissent en fonction de leur éducation ou de leurs valeurs.

Si quelqu’un vous insulte dans la rue, il ne vous connaît pas, ce n’est donc pas contre vous. Mais dans son éducation et la façon dont il a appris à communiquer dans son environnement social était peut-être plein d’insultes. Il s’exprime donc de la manière dont il a été conditionné.

Ne vous placez donc pas au centre des situations. Voyez-les comme des faits ou des événements qui vous sont extérieurs. Laissez vos intuitions de côté et concentrez-vous sur l’aspect objectif des événements.

c. 3ème accord : Ne jamais faire de suppositions

Nous avons souvent tendance à vouloir interpréter les actions ou les paroles des autres. En général, nous faisons des suppositions, plutôt négatives, sur les personnes qui nous entourent ou sur leurs intentions. Tout comme nous ne connaissons pas l’histoire des autres, nous ne connaissons pas leurs idées sur une situation. Nous finissons par croire tellement fort à ce que nous pensons, que nous considérons nos suppositions comme des certitudes. Nous finissons donc par agir envers les autres en fonction de ce que nous pensons de leurs actions. Notre réponse et notre idée peuvent être biaisées.

Alors osez poser des questions, osez vous exprimer quand vous en avez besoin. Parlez clairement de vous, partagez ce que vous pensez et ressentez.

c. 4ème accord : Toujours faire de son mieux

Le meilleur n’est pas forcément le meilleur de nous-mêmes. Donnez-vous à 100%, jamais moins, mais jamais plus non plus. Que ce soit dans vos actions, dans vos projets mais aussi dans vos relations. Le meilleur de nous-mêmes fluctue, en fonction de notre humeur, de notre énergie, de nos pensées et de nos envies.

Agissez avec conscience, appréciez ce que vous faites, et faites-le avec le cœur. Fixez-vous des limites quant à ce que vous acceptez et jusqu’où vous vous sentez capable d’aller. Acceptez que vous ne soyez pas parfait ou que vous échouiez dans certains domaines.

Donnez-vous des objectifs SMART. Ces objectifs sont :

Spécifiques : avoir un objectif clairement défini. Vous savez clairement ce que vous allez faire dans vos projets.
Mesurables : Vous pouvez objectiver vos objectifs de manière quantitative, soit en temps, soit en actions.
Atteignable : Vos objectifs doivent être à votre portée, et vous devez avoir les moyens de progresser.
Réalistes : Vérifiez si vos objectifs sont réalisables et pertinents par rapport à votre situation actuelle.
Temporel : Donnez vous un jalon. Vous pouvez planifier plusieurs petits objectifs à la suite pour vous donner une ligne de conduite, ou bien un objectif défini dans un temps déterminé également.

c. Accord 5 : Soyez sceptique, mais apprenez à écouter

Apprenez à douter de ce que l’on peut vous dire. Cela peut avoir un réel pouvoir. En effet, nos pensées ou nos paroles sont gouvernées par nos émotions du moment. Être en questionnement ne signifie pas que nous avons peur, mais que nous pouvons être critiques, écouter et être bienveillants envers l’opinion de l’autre ou envers notre propre opinion. Nous ne laissons plus notre idée être colorée uniquement par notre émotion du moment.

Nous avons tendance à écouter l’autre dans le seul but de répondre et d’aller à l’encontre de ses arguments. Nous devons donc apprendre à écouter l’autre afin de le comprendre et d’accepter son point de vue.

  1. POUR QUI ?

Pour les adultes, pour les enfants. Pour tous ceux qui veulent s’aider à trouver le chemin de la paix intérieure.

Chaque jour, prenez soin de vous en pensant à ces accords. Vous pouvez les écrire sur une feuille de papier, ou dans votre téléphone et vous les rappeler quand vous en avez besoin.

Retrouvez ma méditation guidée sur les accords toltèques :

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FAQ Foire Aux Questions sur la méditation avec les labyrinthes !

Q : Qu’est-ce qu’un labyrinthe ?

R : Les labyrinthes sont des motifs géométriques utilisés pour marcher ou suivre le tracé, comme outil d’aide au développement de la conscience ou des facultés cognitives comme la concentration. Ils existent depuis des milliers d’années, les plus vieux datent du néolithique. Personne ne sait avec certitude quand et où ils ont vu le jour. Ils ont été utilisés par différentes cultures et traditions mystiques et religieuses dans le monde entier à différentes époques.

Certains motifs sont simples, d’autres plus complexes.

Un labyrinthe diffère d’un dédale en ce sens qu’il n’y a qu’une seule entrée et une seule sortie qui se confondent. Les labyrinthes ont un chemin unique, sinueux et tournant, qui mène finalement au centre. Il n’y a pas d’impasse ni piège. Il n’y a rien à comprendre lorsque vous marchez ou tracez un labyrinthe. Il suffit de suivre le chemin jusqu’au centre, puis de refaire le même chemin pour sortir. En ce sens, il aide à lâcher prise et échapper au « mental ».

Les labyrinthes sont faits de divers matériaux. Certains sont en pierre, d’autres ont des chemins marqués d’herbe ou de gravier. Il existe de grands tapis aux motifs de labyrinthes qui sont déployés dans les gymnases ou les parcs. Il existe également de petits labyrinthes en bois, en métal, en tissu et en papier que l’on peut suivre avec le doigt ou un outil de traçage. (Cliquez ici pour imprimer un labyrinthe ).

Le labyrinthe le plus connu au monde est celui de la cathédrale de Chartres qui a été construite vers 1214. Il est fait de marbre taillé et posé à la main. Il mesure près de 12 mètres de diamètre et le chemin que vous suivez s’étend sur environ 26,50m.

Q : Pourquoi marcher dans un labyrinthe ?

R : Beaucoup utilisent le labyrinthe comme un outil d’aide à la conscience de soi.

Il peut être utilisé comme un outil pour  » détendre l’esprit « , et pour laisser aller le stress ou les soucis et préoccupations.

Certains hôpitaux, universités et églises ont installé des labyrinthes pour aider les gens à atteindre la paix ou la relaxation.

Marcher dans le labyrinthe peut libérer des comportements, des émotions, des souvenirs, des pensées et des sentiments de toutes sortes. Il peut vous « détortiller » ou vous relaxer. Au fur et à mesure que vous libérez l’énergie des vieux schémas, l’alignement de votre corps peut se déplacer ou se redresser vers un meilleur alignement spirituel.

Certains marchent dans un labyrinthe comme une sorte de méditation en mouvement.

Le labyrinthe peut être utilisé comme une métaphore de la façon dont vous vivez votre vie. Que pouvez-vous apprendre sur vous-même en le parcourant ?

Il peut être considéré comme un « voyage du héros » symbolique, ou un voyage vers un lieu de paix intérieure. Le centre peut représenter pour votre conscience peut-être votre cœur, votre Soi, ou votre être véritable.

(À l’origine, le labyrinthe de Chartres était appelé  » la route de Jérusalem « , et le nom de Jérusalem signifie en fait  » ville de la paix « . Dans certaines traditions, le labyrinthe était utilisé pour représenter la recherche du Saint Graal).

Q : Comment dois-je marcher dans le labyrinthe ?

R : Vous entrez dans le labyrinthe et suivez le chemin qui serpente vers le centre. Vous vous arrêtez au centre comme vous le souhaitez, puis vous faites demi-tour et sortez du labyrinthe par le même chemin que celui par lequel vous êtes entré, mais dans la direction opposée.

Q : Combien de temps cela prend-il ?

R : Certaines personnes peuvent entrer et sortir du labyrinthe en quinze minutes environ, d’autres y mettent plus d’une heure, en s’arrêtant pour prier, observer, méditer, profiter, etc.

Q : Dois-je faire le parcours tout seul ou puis-je être plusieurs à le faire en même temps ?

R : Vous pouvez le faire seul ou à plusieurs. Les gens marchent à des rythmes différents. Si vous rencontrez quelqu’un qui va dans la direction opposée, l’un d’eux s’écartera simplement du chemin momentanément pour permettre à l’autre de passer.

Q : Sur quoi dois-je me concentrer pendant que je marche dans le labyrinthe ?

R : Vous pouvez choisir une infinité de centres d’intérêt. Il n’y a pas de « bonne ou mauvaise » façon de marcher dans un labyrinthe.

Ce sur quoi vous vous concentrez à ce moment-là peut être déterminé par l’endroit où vous vous trouvez dans votre vie et par vos questions, préoccupations ou objectifs du moment.

Il est préférable de marcher dans le labyrinthe avec un cœur et un esprit ouverts, en demandant ce qui est pour votre plus grand bien.

Voici quelques suggestions.

Vous pouvez le parcourir comme une sorte de prière.

Vous pouvez le parcourir comme un voyage symbolique, comme mentionné ci-dessus.

Vous pouvez avoir l’intention de recevoir une inspiration, une réponse à une question ou une solution à un « problème ».

Vous pouvez marcher dans le labyrinthe avec l’intention de vous détendre, de vous débarrasser d’un souci ou d’un fardeau quelconque – en le laissant partir lorsque vous atteignez le centre.

Vous pouvez utiliser le labyrinthe pour en apprendre davantage sur vous-même et sur la vie, en étant simplement conscient de la façon dont vous le parcourez et de ce que vous observez en le parcourant.

Le faites-vous rapidement ? Ou lentement ? Perdez-vous votre concentration ou votre chemin ? Votre esprit s’emballe-t-il ou parvenez-vous à le maintenir stable et à rester présent ? Vous demandez-vous quand vous atteindrez le centre ? Vous demandez-vous si vous faites bien les choses ? Si vous rencontrez une autre personne sur votre chemin, êtes-vous impatient ? Êtes-vous celui qui s’écarte du chemin pour accommoder l’autre personne ? Ou bien gardez-vous votre direction et trouvez-vous que les autres s’écartent pour vous laisser faire votre chemin ?

Je vous invite à participer à un de mes ateliers pour essayer et vous faire votre propre idée !

Laissez libre cours à votre créativité et parcourez le labyrinthe de la manière qui vous semble la plus appropriée.

(source : https://www.peacelabyrinth.org/how-to-walk-the-labyrinth)