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La série commence avec une méditation sur l’automne !

méditation automne labyrinthique guidée

Dimanche 4 octobre 15h, rendez-vous au labyrinthe de la forêt de Châtel-Guyon !

Des rendez-vous mensuels pour méditer dans un labyrinthe en landart en pleine forêt, proche de la nature !

C’est parti ! je vous propose un programme annuel de 12 rendez-vous mensuels pour pratiquer la méditation labyrinthique !

Octobre : Méditation Equinoxe d’Automne S’INSCRIRE ICI : https://www.helloasso.com/associations/matercoop/evenements/atelier-meditation-labyrinthique-l-automne

Cet atelier aura pour thème l’Automne. Nous venons de passer l’équinoxe d’automne, pour célébrer cet évènement, pour dire au revoir à l’été et entrer en conscience dans l’automne, en pleine harmonie avec la nature, je vous propose de vous guider dans le labyrinthe.

Plan de la méditation :

1er voyage : connexion à soi et conscience du plein d’été

2eme voyage : connexion à la Nature et conscience du plein d’été

3ème voyage : intégration de soi dans la Nature, conscience de l’expérience collective de l’été finissant, remercier et saluer l’été

Centre : Intégration des 3 voyages, entrer dans l’automne, alignement avec son moi automnal

3ème voyage : écoute intérieure de l’automne

2ème voyage : réception extérieure de l’automne

1er voyage : préparation à l’entrée effective et réelle dans l’automne

tresor méditation labyrinthique guidée

Suite du programme :

Novembre : Méditation Pleine Conscience 1 – la respiration & les sens

Décembre : Méditation Pleine conscience 2 – le lâcher-prise & Ici et Maintenant

Janvier : Méditation Solstice d’Hiver

Février : Méditation pour les amoureux

Mars : Méditation Equinoxe de Printemps

Avril : Méditation pour le matin

Mai : Méditation pour le soir

Juin : Méditation Solstice d’été

Juillet : Méditation Pensée positive

Août : Méditation pour se connecter à un lieu ou un arbre

Septembre : Méditation pour vivre avec ses émotions et calmer sa colère

labyrinthe forêt

Comment ça marche ?

Inscription obligatoire !

Pour chaque atelier de méditation labyrinthique, il y aura une inscription préalable obligatoire à effectuer via le site de l’association Matercoop. Le lieu principal de ces ateliers est le labyrinthe que j’ai confectionné en octobre 2019 dans la forêt de Chatel-Guyon. En cas de nécessité, l’atelier pourra se dérouler à l’abri, chez moi.

Pré-requis

Pas de pré-requis ! Les ateliers sont ouverts aux débutants, pratiquants ou expérimentés ! Pas de matériel spécifique mais si vous avez un zafu, vous pouvez l’emmener. En attendant vous pouvez écouter les épisodes du podcast Méditation Labyrinthique !

Prix mini

La participation est de 5 € minimum pour permettre à toutes les bourses d’y accéder, si vous êtes satisfait-e de l’atelier vous pouvez faire un don supplémentaire à l’association et ainsi le déduire de votre déclaration d’impôt !

Comment s’habiller ?

Il faut prévoir des vêtements confortables qui permettent le mouvement et en cohérence avec la météo.

C’est où ?

Pourquoi méditer dans un labyrinthe ?

Les labyrinthes à un seul chemin que l’on trouve dans certaines cathédrales en France ou dans des jardins, en pleine nature, ou dans des parcs dans les pays anglo-saxons, germaniques ou scandinaves sont des labyrinthes de méditation. Ils ne sont pas fait pour étourdir, perdre, tromper ou se distraire, ils sont faits pour se concentrer, pour s’ouvrir, pour se retrouver, pour se connecter, pour atteindre un état modifié de conscience, pour accéder à un autre “monde”, pour se connecter… Cette forme de géométrie sacrée accompagne l’Humanité depuis des millénaires, depuis le néolithique, elle est le support de rituels, de pratiques spirituelles ou sacrées à travers les âges et les continents ! Par sa forme spécifique et sa géométrie sacrée, le labyrinthe active notre inspiration, notre intuition, nos capacités méditatives de concentration, de conscience réceptive ou de contemplation. Les méandres et les circonvolutions agissent comme des étapes progressives et symboliques pour nous conduire et nous guider vers un autre monde : le centre. Il agit comme un sas, un passage secret entre extérieur et intérieur, égo et être, matière et esprit, Hommes et Dieu, Monde des Vivants et Monde des Esprits, à vous de trouver votre signification…

Qui anime ?

Je suis Emmanuel BOUHIER, je pratique la méditation sous différentes formes (prières, concentration, contemplation, Pleine Conscience, …) depuis mes 16 ans. J’ai découvert les labyrinthes il y a une dizaine d’années et j’ai tout de suite vu le potentiel formidable que possédait cette forme géométrique sacrée ! J’en ai fait un dans mon jardin avec lequel j’ai développé la méditation labyrinthique. Depuis, je me suis formé à la méditation Pleine Conscience, avec l’Université de Monash (Australie) par leur module “MINDFULNESS FOR WELLBEING AND PEAK PERFORMANCE”.

diplome méditation
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Atelier Découverte de la méditation !

labyrinthe forêt méditation

Vendredi 18 septembre, je vous propose de venir en forêt découvrir la méditation labyrinthique !

Dans la forêt de Chatel Guyon (63), j’ai réalisé un grand labyrinthe de méditation. Nous l’utiliserons pour méditer avec la forêt …

labyrinthe forêt méditation

Vous retrouverez cet atelier comme évènement Facebook icik : https://www.facebook.com/events/2742977722698255/

Les labyrinthes ne sont pas forcément ce que vous croyez… Ils ne sont pas tous des dédales qui cherchent à nous perdre, nous tromper, nous piéger… Les labyrinthes de méditation, comme le labyrinthe de la Cathédrale de Chartres, n’ont pas de mur, pas d’impasse, pas de choix multiple… Ils n’ont qu’un seul chemin.

labyrinthe méditation

Ce chemin nous emmène du Monde au Centre de nous-même et nous ramène du Centre au Monde….Ce n’est pas pour rien qu’on les retrouve dans les cathédrales, sur des lieux sacrés à toutes les époques et toutes les latitudes…

Lire ou relire mon article sur la symbolique du labyrinthe

Au programme de cet atelier :
– Principes et symbolique du labyrinthe
– Méditation collective
– Méditation individuelle
– Partage des impressions et ressentis

L’atelier est (surtout !) ouvert aux débutants ! (Mais les expérimentés de la méditation découvriront une nouvelle pratique !)
La participation financière est libre mais trés appréciée (reconnaissance, encouragements, …).
La RESERVATION est OBLIGATOIRE VIA BILLETTERIE CLIQUEZ LA

https://www.helloasso.com/associations/matercoop/evenements/atelier-decouverte-de-la-meditation-labyrinthique

L’atelier est limité à 10 participants pour une expérience optimale pour tous.

Pourquoi méditer dans un labyrinthe ?

A première vue, un labyrinthe ça angoisse plus que cela n’apaise … Mais ce n’est qu’à première vue !
Car ce que je vous propose c’est de méditer non pas dans un dédale où on se perd mais dans un labyrinthe où on se trouve ! Nuance !

Les labyrinthes utilisés pour la méditation ne comportent qu’un seul chemin : ils nous mènent de l’extérieur vers le centre du labyrinthe puis nous ramène du centre vers l’extérieur. On ne peut pas se tromper, il n’y a pas de carrefour, pas d’impasse, pas de choix multiple, pas de piège.

Le chemin est rythmé par des changements de direction et par l’ordre de parcours des circonvolutions. Ce rythme, différent de la spirale, très particulier, provoque une inspiration singulière. Les labyrinthes sont donc utiles pour la méditation en raison de la symbolique du mouvement vers l’intérieur puis du retour à l’extérieur et par sa géométrie sacrée inspirante.

L’Humanité utilise des labyrinthes de ce type depuis au moins 5 000 ans pour la spiritualité ! La symbolique extérieur / intérieur inspirent les méditation sur l’Au-delà, les mondes des morts et des vivants, les mondes des Dieux et des Hommes, le ventre de la mère et la naissance, … Au moyen-âge, le labyrinthe était présent dans les cathédrales où il se jouait un rituel à Pâques symbolisant le Christ descendant aux Enfers, vainquant la mort et revenant…

Grâce au labyrinthe, votre méditation vous emmène tout doucement au centre de vous-même et vous ramène au monde dans la même douceur. Le labyrinthe est comme un sas de compression entre votre extérieur et votre intérieur.

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Le labyrinthe à 5 circonvolutions 1/2

labyrinthe 5 circonvolutions

Après vous avoir présenté le labyrinthe à 3 circonvolutions, labyrinthe le plus simple, voici la suite de la série : le labyrinthe à 5 circonvolutions.

Petit rappel : un labyrinthe n’est pas une forme où on se perd mais au contraire on s’y trouve. Le mouvement à l’intérieur du labyrinthe va de l’extérieur vers le centre (l’aller) et du centre vers l’extérieur (le retour). La progression à l’intérieur du labyrinthe s’effectue en passant d’une circonvolution à une autre. Le labyrinthe sert ainsi à passer d’un monde à l’autre en traversant toutes les circonvolutions qui servent de sas.

relire l’article sur le labyrinthe à 3 circonvolutions

méditer avec les labyrinthes

Ma thèse, c’est que les labyrinthes font partie des formes géométriques sacrées et sont des outils initiatiques ou du moins nous pouvons nous en servir comme tel. Tout dépend si le sens et la progression que nous leur accordons sont stables, robustes, logiques, profitables, fertiles…

Tout d’abord, il y a un parallélisme entre l’évolution des labyrinthes (3 circonvolutions, 5, 7, …) avec l’évolution initiatique que l’on peut retrouver par exemple en Franc-Maçonnerie ou dans le compagnonnage : le grade d’apprenti est associé au nombre 3, le grade de compagnon est associé au nombre 5 et le grade de maître au nombre 7.

De la même manière, les labyrinthes progressent dans cet ordre quand ils sont dessinés à partir de la croix qui sert de matrice.

croix labyrinthe
Croix matricielle des labyrinthes

Reprenons donc cette croix et voyons comment se dessine le labyrinthe suivant.

A la croix, se rajoute le motif de l’équerre. Pour se rappeler de la technique du tracé du labyrinthe à partir du schéma de base, voir l’article sur le labyrinthe à 3 circonvolutions.

Si nous ajoutons une équerre, le labyrinthe ne fonctionne pas : la forme obtenue n’est pas un labyrinthe.

labyrinthe
Croix matricielle à une équerre
labyrinthe
forme obtenue
labyrinthe
Ce n’est pas un labyrinthe…

Essayons avec 2 équerres et plaçons-les en haut :

labyrinthe 5 circonvolutions
Croix matricielle avec 2 équerres en moitié haute

La forme obtenue crée bien un chemin qui va de l’extérieur vers l’intérieur sans discontinuer, c’est un labyrinthe comportant 5 circonvolutions.

labyrinthe 5 circonvolutions
Forme obtenue…
labyrinthe 5 circonvolutions
… c’est bien un labyrinthe !

Essayons maintenant avec 2 équerres en bas de la forme de base :

labyrinthe 5 circonvolutions
Croix matricielle avec 2 équerres en moitié basse

La forme obtenue est là encore un labyrinthe à 5 circonvolutions mais de progression interne différente.

labyrinthe 5 circonvolutions
Forme obtenue…
labyrinthe 5 circonvolutions
… c’est bien un labyrinthe !

Continuons notre test et ajoutons 2 équerres sur un côté :

labyrinthe 5 circonvolutions
Croix matricielle avec 2 équerres sur le côté.

La forme obtenue n’est pas un labyrinthe.

labyrinthe 5 circonvolutions
La forme obtenue n’est pas un labyrinthe !

Pour finir d’exploiter les possibilités, essayons le tracé obtenu en partant de la croix de base avec 2 équerres en opposition.

labyrinthe 5 circonvolutions
Croix matricielle à 2 équerres en opposition

La forme obtenue n’est encore pas un labyrinthe.

labyrinthe 5 circonvolutions
Forme obtenue…
labyrinthe 5 circonvolutions
… ce n’est pas non plus un labyrinthe.

Pour former un labyrinthe à 5 circonvolutions, les seules combinaisons possibles sont la croix de base avec 2 équerres en haut ou en bas.

Intéressons-nous maintenant aux 2 labyrinthes obtenus avec ces combinaisons :

labyrinthe 5 circonvolutions

Avec les équerres en haut nous obtenons la progression suivante : 1, 2, 5, 4, 3 ; Centre, 3, 4, 5, 2, 1. Cette progression ne présente pas d’intérêt particulier pour l’initiation. Nous ne retrouvons pas l’enseignement acquis avec le labyrinthe à 3 circonvolutions, nous ne pouvons donc pas établir une continuité initiatique entre ce labyrinthe et le labyrinthe à 3 circonvolutions.

labyrinthe 5 circonvolutions

Avec les équerres en bas nous obtenons la progression interne suivante : 3, 2, 1, 4, 5, centre, 5, 4, 1, 2, 3. Dans cette progression, nous retrouvons l’ensemble 1, 2, 3 du labyrinthe à 3 circonvolutions. Si le labyrinthe à 3 circonvolutions correspond au grade d’apprenti et que le labyrinthe à 5 circonvolution correspond au grade de compagnon, nous ne pouvons que constater que cette forme propose de revisiter le grade d’apprenti. Ce labyrinthe commence même par la dernière séquence du labyrinthe à 3 circonvolutions, la continuité est donc établie entre les 2 labyrinthes. Le labyrinthe au grade d’apprenti nous apprend à aller au 3, en passant par le 1 et le 2 et ce labyrinthe au grade de compagnon commence par le 3, c’est-à-dire par la connaissance acquise au grade précédent.

Le voyage aller dans ce labyrinthe à 5 circonvolutions débute donc en reprenant le voyage retour du labyrinthe à 3 circonvolutions (3, 2, 1). La progression est linéaire (les chiffres se suivent) et négative (les chiffres décroissent). Ensuite le labyrinthe 5 nous propose une progression linéaire et positive après un grand bond 1,4, pour faire 4, 5, Centre.

Ce grand bond se retrouve aussi dans les traditions initiatiques maçonniques ou compagnonniques : le pas de côté, le voyage, le Tour de France des Compagnons, … L’aspect initiatique de ce labyrinthe à 5 circonvolutions se confirme encore ici : continuité avec le labyrinthe « apprenti », pas de côté, et progression linéaire positive vers apprendre quelque chose de nouveau.

Le voyage retour Centre, 5, 4, 1, 2, 3 commence par un parcours dans les nouvelles circonvolutions 4 et 5, cette fois avec l’apport de la connaissance du grade de compagnon découverte au voyage aller et acquise au Centre. Dans la même logique que la progression dans le labyrinthe 3 : on apprend lors de la progression linéaire positive, on intègre au centre la connaissance, on applique la connaissance lors de la progression linéaire négative.

Puis le voyage retour continue en nous faisant parcourir les 3 circonvolutions du grade d’apprenti selon la progression linéaire croissante : 1, 2, 3 après le grand saut ou pas de côté 4, 1.

Ainsi, il nous invite à revisiter l’expérience au grade d’apprenti mais cette fois à la lumière de la connaissance du compagnon. De cette façon, cette partie du voyage retour correspond à l’adage initiatique qui prévient l’initié qu’il est toujours un éternel apprenti. Là encore, ce labyrinthe à 5 circonvolution montre son intérêt initiatique.

Cette forme (en démarrant avec les équerres en bas) de labyrinthe à 5 circonvolutions possède donc un intérêt initiatique à mes yeux :

  • Continuité avec le labyrinthe au grade d’apprenti par la reprise de son voyage retour en progression linéaire négative 3-2-1
  • Pas de côté ou grand saut initiatique 1-4
  • Nouvelle découverte par progression linéaire positive 4-5-Centre
  • Formalisation et intégration de la connaissance au Centre
  • Approfondissement et mise en pratique de la nouvelle connaissance par progression linéaire négative Centre-5-4
  • Pas de côté / grand saut initiatique 4-1
  • Réitération de la découverte de l’apprenti avec l’éclairage du compagnon par progression linéaire positive 1-2-3

Ce labyrinthe nous fait donc entrer et sortir à la 3ème circonvolution du grade d’apprenti. Il nous renvoie dans le monde comme apprenti accompli.

Maintenant que nous avons fondé l’intérêt initiatique de cette forme de labyrinthe à 5 circonvolutions avec les équerres sur la moitié basse de la croix de base, nous allons chercher ce que peut être son enseignement.

A suivre…

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Comment dessiner votre 1er labyrinthe ? (Tuto)

dessiner un labyrinthe

Quand on médite avec les labyrinthes, il vient très vite l’envie et le besoin de savoir les dessiner soi-même.

Ce n’est pas très difficile, vous allez voir ! De plus, dessiner un labyrinthe est en soi méditatif. Une fois que vous aurez appris, ils vont venir enrichir tous les petits gribouillis que vous faîtes quand vous êtes en réunion, quand vous téléphonez ou que vous laissez vos idées naviguer dans votre esprit…

Dessiner des labyrinthes vous apaisera et vous permettra de retrouver facilement cet outil de recentrage, d’alignement, d’entrée en soi…

Dès que vous aurez besoin de vous calmer, de retrouver votre trésor intérieur ou votre Moi-Sage, de refaire l’expérience de la vie singulière qui coule en vous, il vous suffira de dessiner votre labyrinthe et suivre son parcours de l’extérieur au centre et du centre vers l’extérieur, avec un doigt ou juste du regard.

Ce dessin de géométrie sacré sera pour vous un fidèle compagnon…

Pour vous apprendre à dessiner un labyrinthe simple à 3 circonvolutions, je vous ai préparé une petite vidéo :

Apprendre à dessiner un labyrinthe

Texte de la vidéo :

Bonjour !

Aujourd’hui je vais vous montrer comment on dessine un labyrinthe à 3 circonvolutions. A vous sera utile pour pouvoir méditer, suivre les circonvolutions pendant une méditation.

Alors c’est très simple. Au départ était une croix. Alors on commence par une croix. Et ensuite on va marquer les 4 quadrants [aux 4 coins du quadrilatère] dont la croix est les médianes. Donc ça fait un espèce de rectangle ou de carré, donc on va marquer les sommets du carré dont la croix forme les médianes.

Et ensuite on va relier une extrémité de la croix avec le point (quadrant) qui est immédiatement à proximité.

Ensuite, là où on s’est arrêté, on prend le point suivant (autre extrémité de la croix) et on va relier (dans le sens inverse du premier tracé et en longeant celui-ci) avec le point (quadrant) le plus proche du tracé précédent.

Et ainsi de suite… Hop… Et hop …

Et voilà ! Vous avez réalisé un labyrinthe à 3 circonvolutions !

Donc voyez, on part de là, 1ère circonvolution, 2ème circonvolution on tourne dans le sens inverse, 3ème circonvolution et le Centre.

Je vous remontre.

La croix

Les 4 sommets du carré

On peut faire aussi un tracé géométrique plus carré avec des angles droits, on peut aussi faire comme ça. Voilà. Voilà. Et on va à chaque fois prendre le point immédiatement proche de ce qu’on vient de faire. Et voilà.

Vous avez un dessin soit avec des circonvolutions arrondies ou soit avec des circonvolutions carrées. C’est la même chose.

Et voilà, maintenant vous savez tracer un labyrinthe.

Je vous rappelle, il faut démarrer, gardez ce schéma en tête qui ressemble en fait à la croix de Jérusalem. Je ne sais pas si vous avez déjà vu la Croix de Jérusalem mais elle est comme ça : une grande croix et 4 petites croix dans les 4 sommets du carré.

Croix de Jérusalem

Découvrir les méditations labyrinthiques guidées

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Comment méditer dans un labyrinthe ?

labyrinthe méditation

Si vous avez de la difficulté à méditer ou si vous voulez simplement un moyen facile de vous vider la tête, vous pouvez essayer de marcher dans un labyrinthe.

Qu’est-ce que le labyrinthe ?

Un labyrinthe est semblable à un dédale, mais il est beaucoup plus facile à parcourir parce qu’une fois entrés, vous suivez un chemin qui mène au centre, puis vous sortez par le même chemin. Rien de bien compliqué. Il suffit de suivre le chemin.

Voir aussi :
La symbolique du labyrinthe à 3 circonvolutions

Les labyrinthes ont des origines anciennes qui remontent à environ 5 000 ans et ont été trouvés partout dans le monde. Cette forme géométrique particulière est commune à bon nombre de civilisations à travers les âges. C’est un symbole commun de l’humanité. Les labyrinthes ont été utilisés pour des rituels de groupe ainsi que pour des réflexions individuelles. La méditation devient facile lorsque vous marchez sur le chemin sinueux. Cet espace sacré a des effets sur votre capacité à vous concentrer, à imaginer, ou à s’ouvrir au monde. Il peut surtout vous aider à vous connecter avec votre moi intérieur, votre sens profond de la meilleure version de vous même : votre moi-sage.

Comment marcher dans un labyrinthe ?

Il n’y a pas de bonne ou mauvaise façon de marcher dans un labyrinthe. Mais voici quelques suggestions avant d’entrer dans la forme et l’esprit du labyrinthe.

Voir aussi :

La mini-conférence sur le labyrinthe le plus simple.

Y a-t-il une question à laquelle vous voulez une réponse ? Avez-vous besoin de ralentir votre vie trépidante ou voulez-vous simplement passer un peu de temps à profiter de l’instant présent ?

En marchant dans le labyrinthe, concentrez-vous sur votre respiration et vos pas. Votre marche devient alors consciente, Vous êtes connectés à votre corps de votre corps ; le lâcher prise est à portée de main. C’est le moment de laisser ce qui ne vous sert pas.

Allez au centre et asseyez-vous ou restez debout pour une méditation tranquille. Ouvrez-vous, rendez-vous disponible, à vous-même et au monde qui vous entoure et auquel vous faites partie. Laissez l’inspiration venir à son rythme. C’est là que vous recevez ce pour quoi vous êtes entrés dans le labyrinthe. Sur le chemin du retour, concentrez-vous sur ce que vous avez reçu ; concentrez-vous sur le fait de ramener ce que vous avez reçu dans le monde, sur ce qui a changé entre le moment où vous êtes entrés et celui où vous êtes sortis du labyrinthe. Laissez opérer l’alchimie entre vous, le labyrinthe et ce que vous avez reçu au centre. Sur le chemin du retour, les choses s’organisent, s’accomplissent, se concrétisent…

Voir aussi :

Mon WikiHow : Comment méditer dans un labyrinthe en 10 étapes !

Bénéfice de la marche de Lazare.

Pourquoi parle-t-on de “La Marche de Lazare” ? Lazare est cet ami que Jésus a ressuscité. Son nom signifie “Dieu a aidé”. C’est une des symboliques du labyrinthe, la mort et la résurrection. Au moyen-âge, les labyrinthes des cathédrales étaient la scène d’une danse rituelle symbolisant la mort et la résurrection du Christ.

La marche dans le labyrinthe présente de nombreux avantages. Elle est conçue pour stimuler le cerveau droit, ce qui favorise l’intuition et la créativité. Voici quelques avantages qui peuvent vous aider. Avec le labyrinthe, vous avez à la fois les avantages de la marche méditative et les avantages de la géométrie sacrée du labyrinthe !

Il peut vous aider à apaiser votre esprit, à méditer ou à atteindre un état de détente plus rapidement, à aller à la découverte de soi, à réduire le stress, à acquérir de la perspicacité et à améliorer l’intuition, à lâcher prise sur vos peurs et jugements, à apprendre à gérer l’anxiété, à résoudre un problème, à faire face au chagrin ou à la tristesse et à vous connecter à votre moi-sage, la meilleure version de vous-même.

Voir aussi :

La méditation labyrinthique, qu’est ce que c’est ?

Où trouver un labyrinthe ?

Vous pouvez apprendre à en dessiner un ! Une fois que vous savez le dessiner, vous pouvez en faire un chez vous !

Pour trouver un labyrinthe près de chez vous, consultez le localisateur mondial de labyrinthes, une base de données facile à utiliser sur les labyrinthes du monde entier. Leur site web est facile à utiliser et fournit des photos des lieux et des coordonnées.

Si vous avez aimé cet article, n’hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux ! Merci d’avance !

Bon Chemin avec les labyrinthes !

Voir aussi :

Toutes mes méditations labyrinthiques

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Caerdroia, le labyrinthe gallois

Caerdroia

Traduction personnelle de l’article wikipedia en anglais https://en.wikipedia.org/wiki/Caerdroia

Une caerdroia est un labyrinthe de gazon gallois, généralement conçu comme un labyrinthe crétois à sept branches. Ils ont été créés par des bergers au sommet de collines et étaient apparemment le cadre de danses rituelles dont la nature a été perdue. Au centre de chaque caerdroia se trouvait une petite colline en gallois, twmpath. Au Pays de Galles, un rassemblement de danses folkloriques est encore appelé “twmpath”. C’est un labyrinthe typique du Pays de Galles mais il existe un spécimen en Italie de Petrella Tifernina découvert par l’historien Mario Ziccardi. Ce spécimen est le seul dans la zone méditerranéenne pour l’instant.

Caerdroea ou Caer Droea est un mot gallois qui signifie “un labyrinthe coupé par les bergers dans la plaine, servant de puzzle”. Il signifie également “Troie, Murs de Troie”. Les variantes comprennent Caer Droia et Caerdroia, cette dernière étant l’orthographe généralement utilisée aujourd’hui.

En raison de la similitude entre le gallois troeau (forme plurielle de tro ‘turn’) et le second élément Troea (‘Troy’), le nom a été plus tard interprété de façon populaire comme signifiant ‘forteresse des tours’ (caer = ‘fort’).

De nombreux labyrinthes en Angleterre ont été nommés “Troy Town” (Ville de Troie) ou “The Walls of Troy” (mur de Troie) probablement parce que, dans la légende populaire, les murs de la ville de Troie étaient construits d’une manière si confuse et complexe que tout ennemi qui y entrait ne pouvait pas trouver son chemin pour en sortir.

Il existe un autre lien ténu entre le Pays de Galles et Troie qui a été réfuté par les historiens mais qui reste un mythe tenace : Geoffrey de Monmouth, à la suite du premier historien gallois Nennius, a créé une généalogie chrétienne/classique qui plaçait Brutus de Troie, petit-fils d’Énée et libérateur des Troyens asservis, comme fondateur de la Grande-Bretagne. Ce Brutus est généralement considéré comme une fiction médiévale.

Il y a une Caerdroia dans la forêt de Gwydir, au-dessus de la vallée de Conwy, au Pays de Galles. Il s’agit d’un labyrinthe forestier permanent, construit en 2005 par le Théâtre Cynefin, Golygfa Gwydyr (une entreprise sociale basée à Llanrwst) et des jeunes de la région. Les sentiers mesurent un kilomètre de long, ce qui en fait probablement le plus grand labyrinthe de ce type au monde. Depuis sa création et sa construction sur un site en herbe à Pen-y-Parc, l’une des parties les plus élevées de la forêt, les conifères bas entre les sentiers ont considérablement augmenté et font maintenant partie intégrante de la forêt.

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I’Itoi, l’Homme dans le labyrinthe, symbole des indiens Tohono O’odham

I'itoi

Iʼitoi est, dans la cosmologie des peuples O’odham, le dieu créateur malicieux qui réside dans une grotte sous le sommet de la montagne Baboquivari, un lieu sacré sur le territoire de la nation Tohono O’odham. L’histoire orale des O’odham décrit les I’itoi qui ont amené le peuple Hohokam sur cette terre depuis les enfers. Les Hohokam sont les ancêtres des Tohono O’odham (peuple du désert) et des Akimel O’odham (peuple de la rivière). Il est également responsable du don du Himdag, une série de commandements guidant les gens à rester en équilibre avec le monde et à interagir avec lui comme prévu.

Il est demandé aux visiteurs de la grotte d’apporter un cadeau pour assurer leur retour des profondeurs en toute sécurité.

I’Itoi est le plus souvent appelé “l’homme dans le labyrinthe”, en référence à un dessin figurant sur les vanneries et les pétroglyphes o’odham. L’Homme prend place à l’entrée d’un labyrinthe. Ce labyrinthe est considéré par les Akimel O’odham et les Tohono O’odham comme le labyrinthe de la vie, où une personne voyage à travers la vie et rencontre les différents moments qui l’affectent. L’image du labyrinthe est expliquée en partie comme représentant “la somme de la vie d’un homme”. Les choix qu’il fait, les rêves auxquels il s’accroche”.

Le motif de l’homme dans le labyrinthe apparaît fréquemment dans l’artisanat et l’art contemporain du sud-ouest des États-Unis, notamment dans les bagues et autres bijoux des orfèvres Tohono O’odham et dans les paniers des artisans Akimel O’odham. Parmi ces groupes, le modèle est très populaire depuis les années 1900. Chaque motif de panier comporte une “erreur”, appelée dau (“porte”), qui est intentionnellement intégrée dans son dessin afin que l’esprit du panier puisse être libéré.

Légende

Les conteurs Tohono O’odham ont partagé l’histoire suivante à la fin des années 1930 avec Ruth Murray Underhill, qu’elle a enregistrée dans son livre, Singing For Power :
“Le monde a été créé par le faiseur de terre à partir de la terre et de la sueur qu’il a grattées sur sa peau… La terre plate a rencontré le ciel avec un fracas comme celui des chutes de pierres, et des deux est né Iitoi, le protecteur de Papagos. Il avait les cheveux clairs et une barbe. Iitoi et le Faiseur de terre ont façonné et peuplé le nouveau monde, et ils ont été suivis partout par le Coyote, qui s’est animé sans être créé et a immédiatement commencé à mettre son nez dans tout. Dans ce nouveau monde, il y eut un déluge, et les trois se mirent d’accord avant de se réfugier pour que celui d’entre eux qui émergerait le premier après l’affaissement des eaux soit leur chef et porte le titre de Frère aîné. C’est le faiseur de terre, le créateur, qui est sorti le premier, et Iitoi le suivant, mais Iitoi a insisté sur le titre et l’a pris. Iitoi “a élevé le peuple comme des enfants” et leur a enseigné leurs arts, mais à la fin, il est devenu méchant et ils l’ont tué… Mais Iitoi, bien que tué, avait tellement de pouvoir qu’il est revenu à la vie. Puis il a inventé la guerre. Il a décidé de balayer la terre des gens qu’il avait créés. Il avait besoin d’une armée et dans ce but, il est allé dans la clandestinité et a fait monter les Papagos. Ils vivent sur une terre parsemée d’imposantes ruines qui appartenaient… à l’Hohokum, “le peuple qui est parti”. Iitoi les a chassés, certains au nord et d’autres au sud… “Iitoi avait une chanson pour tout”. Bien que ses hommes aient mené les combats, Iitoi a confirmé leurs efforts en chantant l’ennemi dans la cécité et l’impuissance. Iitoi s’est retiré du monde et vit, un petit vieux, dans une grotte de montagne. Ou alors, il est parti sous terre.”

Selon l’histoire orale O’odham, le dessin du labyrinthe dépeint les expériences et les choix que les individus font au cours de leur voyage dans la vie. Au milieu du “labyrinthe”, une personne trouve ses rêves et ses objectifs. Lorsqu’elle atteint le centre, elle a une dernière occasion (le dernier virage du dessin) de revenir sur les choix qu’elle a faits et sur le chemin qu’elle a parcouru, avant que le Dieu Soleil ne nous accueille, nous bénisse et nous fasse passer dans l’autre monde.

Comme le raconte Alfretta Antone :
” Frère aîné vivait dans le labyrinthe … et la raison pour laquelle il vivait dans le labyrinthe était que … Je pense que je vais dire ceci … magicien ou oh, guérisseur qui peut disparaître, et qui peut faire des choses, guérir les gens et des choses comme ça … c’était Frère aîné … Il… ils l’appelaient… il vivait là… mais il avait beaucoup d’ennemis alors il a fait ça, et pour vivre là-dedans, les gens allaient là-dedans mais ils ne pouvaient pas le trouver… ils faisaient demi-tour et repartaient. Mais dans la vraie vie … quand vous regardez le labyrinthe, vous commencez par le haut et vous entrez dans le labyrinthe … votre vie, vous descendez et vous atteignez un endroit où vous devez vous retourner … peut-être que dans votre propre vie vous tombez, quelque chose se passe dans votre maison, vous êtes triste, vous vous relevez et vous continuez à travers le labyrinthe … vous continuez encore et encore …… il y a tellement d’endroits dans le labyrinthe que tu pourrais … peut-être que ton enfant est mort … ou peut-être que quelqu’un est mort, ou tu t’arrêtes, tu tombes et tu te sens mal … tu te lèves, tu te retournes et tu recommences … quand tu arrives au milieu du labyrinthe … c’est là que tu vois le Dieu Soleil et que le Dieu Soleil te bénit et dit que tu as réussi … c’est là que tu meurs. Le labyrinthe est un symbole de la vie … du bonheur, de la tristesse … et vous atteignez votre but … il y a un rêve là, et vous atteignez ce rêve quand vous arrivez au milieu du labyrinthe … c’est comme ça qu’on m’a dit, mes grands-parents m’ont dit que c’est comme ça que le labyrinthe est.”

Librement traduit de l’article en anglais sur wikipedia : https://en.wikipedia.org/wiki/I%27itoi

Autres sources :

http://unitariens.francais.over-blog.fr/article-les-amerindiens-de-la-region-de-tucson-4-i-itoi-le-grand-frere-52301633.html

http://unitariens.francais.over-blog.fr/article-les-amerindiens-de-la-region-de-tucson-en-arizona-5-l-homme-au-labyrinthe-52300738.html

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Qu’est-ce qu’un labyrinthe ?

Traduction française de l’article du site Derrynagittah

Qu’est-ce qu’un labyrinthe ?


Un labyrinthe est un archétype puissant qui représente la totalité. C’est un ancien symbole universel que l’on retrouve dans de nombreuses cultures sacrées du monde et qui n’appartient à aucune foi ou tradition.
Contrairement à un dédale (maze), qui comporte de nombreux chemins et impasses, un labyrinthe (labyrinth) est unicurseur, ce qui signifie qu’il n’a qu’un seul chemin direct vers le centre. Il peut être considéré comme une métaphore de notre voyage à travers la vie, un voyage au centre de nous-mêmes et une opportunité de transformation.

Le labyrinthe de Derrynagittah est un labyrinthe classique à sept anneaux, un temple terrestre vivant. Les anneaux correspondent aux sept premiers chakras majeurs ou centres d’énergie du corps et sont plantés avec des herbes et des fleurs appropriées pour chaque centre d’énergie.
En parcourant le labyrinthe, nous marchons séquentiellement à travers les centres d’énergie du corps à partir du 1. Cela peut être ressenti dans le corps pendant que vous marchez. Que cela soit ressenti ou non consciemment, il y aura néanmoins un effet bénéfique sur le corps énergétique. Ce labyrinthe est dédié à la Shekinah, l’aspect féminin hébreu du Divin. Il honore également Yod comme le Divin Masculin. Il nous aide à nous connecter avec ces aspects de nous-mêmes et à équilibrer nos propres énergies masculines et féminines, en trouvant le Mariage Sacré en nous.

Le labyrinthe est une passerelle entre le Ciel et la Terre, entre le haut et le bas. Il est relié à la grille énergétique de la Terre ou “songlines” de la Terre et nous relie aux étoiles et aux planètes. En plus d’offrir une guérison pour nous-mêmes et nos communautés, la marche dans le labyrinthe peut apporter des bienfaits à la Terre elle-même.

La marche dans le labyrinthe remplit de nombreuses fonctions, notamment

  • développer l’intuition, la créativité et la confiance
  • équilibrer les côtés droit et gauche du cerveau, les énergies féminine et masculine
  • renforcer le contact avec les domaines spirituels
  • nettoyer et équilibrer les chakras
  • porter nos prières là où elles sont nécessaires et nous donner la possibilité de recevoir une réponse
  • apporter la guérison à soi-même et aux autres

Il a été démontré que la marche dans un labyrinthe est bénéfique pour les enfants présentant certaines difficultés de comportement et/ou de développement. À Derrynagittah, nous menons actuellement un projet visant à introduire les labyrinthes dans les écoles. Un projet pilote est en cours dans une école locale de Clare. Le labyrinthe peut être parcouru de différentes manières. Il n’y a pas de bonne ou mauvaise façon d’utiliser le labyrinthe – il vaut mieux faire confiance à sa propre sagesse intérieure. Il est utile de marcher avec intention. Cela pourrait être le cas :

  • de chercher des conseils et de l’inspiration
  • de demander la guérison pour soi-même ou pour autrui
  • pour rendre grâce
  • pour faire le deuil d’une perte
  • pour se libérer de la peur ou d’un autre carcan
  • de rêver
  • de prier et d’être avec l’Esprit
  • simplement pour s’amuser !

Tout peut être transformé et vous pouvez avoir l’intention que ce que vous faites pour vous-même, vous le faites aussi pour le collectif. En s’abandonnant au chemin tortueux, l’âme trouve la guérison et la plénitude.

L’article original sur https://derrynagittah.ie/pages/labyrinth

Traduction par mes soins avec le site DeepL Traducteur

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Exercice de respiration pour méditation labyrinthique

atelier

“Je porte mon attention sur mes pas, ma respiration”

Dans mes méditations guidées, je dis avant de rentrer ou sortir du labyrinthe, à chaque changement de circonvolution et avant d’entrer ou sortir dans le centre : “Je porte mon attention sur mes pas, ma respiration.”

Ce petit exercice est précieux, il permet d’exercer son esprit à la concentration et développer sa capacité à résister aux distractions.

“Je porte mon attention sur mes pas …” Pourquoi se focaliser sur les pas ?

Il est très facile de se concentrer sur une sensation physique, le toucher, car c’est une sensation très localisée. L’avantage de cette sensation, c’est qu’elle est interne et autant nous avons l’habitude dans notre vie quotidienne de nous concentrer, de porter notre attention sur quelque chose qu’on voit, qu’on entend ou qu’on sent, autant nous n’avons pas l’habitude de nous concentrer, de porter notre attention sur le toucher.

méditer dans un labyrinthe

Cet exercice a donc le multiple avantage de nous faire travailler une sensation délaissée, de prendre le chemin du regard intérieur et de proposer un point de concentration très net, très localisé.

“Je porte mon attention sur ma respiration…”

Je propose d’accompagner cette focalisation sur les pas par une concentration sur la respiration. La respiration est une des premiers outils utilisés en méditation ou tout art énergétique comme le Qi Gong, le Taï Chi ou le Yoga.

Qui parle de méditation, parle de souffle. La concentration sur la respiration est un des premiers exercices d’initiation, sinon le premier !
C’est pourquoi il ne faut pas le négliger ces petits exercices que je propose entre 2 voyages, entre 2 états.

La conscience mise dans la marche ouvre le chemin du Regard Intérieur et permet d’être plus sensible et de capter les sensations internes dues à la respiration. Nous sommes aussi sensible de l’intérieur et nous pouvons capter le “toucher” de l’air entrant et sortant dans notre œsophage, nos poumons, notre gorge, notre nez… On commence par le plus simple la sensation de l’air entrant et sortant sur les lèvres ou les narines, puis la bouche ou le nez, puis l’œsophage, puis les poumons et au plus profond des poumons… Au fur et à mesure qu’on avance ou qu’on a de l’expérience, nous allons dans plus de précision, plus de subtilité, plus de présence.

Labyrinthe

La respiration comme un rythme présence / détente

Ces sensations subtiles accentuent nos capacités sensorielles. Dans ma façon de guider les méditations, je propose d’accompagner l’inspire et l’expire par des états corporels et des états d’esprit.
A l’inspire, je propose d’être dans la présence. Et à l’expire d’être dans la détente.
Ce séquençage est inspiré par les valeurs Yin et Yang que donne la médecine chinoise à la respiration : l’inspiration est chargement d’énergie, Yin ; l’expiration est utilisation de l’énergie, l’action, le mouvement, Yang.

Cette proposition que je fais pendant mes méditations guidées, a le double avantage de faire travailler l’accès au retour à l’instant présent et de développer la connaissance que l’on a de son propre corps. Finir par la détente permet de se rendre disponible pour ce qui va se passer à la prochaine étape.

atelier

Exercice pratique de respiration lors d’une marche dans un labyrinthe.

Pour s’exercer à cette respiration méditative, je vous propose un exercice essentiellement composé de la concentration sur les pas et la respiration.
A chaque inspire et expire, je vais compter le temps qu’il faudra tenir. Je me sers des pas comme unité de temps. Ainsi les pas et la respiration sont liés dans une même concentration. Il ne faut pas se précipiter, expire et inspire doivent se faire dans la douceur et le calme sinon vous risquez l’hyperventilation.

Pendant la marche méditative dans le labyrinthe, je déroule bien mes pas, quitte à exagérer un peu. Au 1er voyage, l’inspire et l’expire durent 3 pas et s’effectuent par le nez. Au 2ème voyage, l’inspire et l’expire durent 5 pas. Au 3ème voyage, l’inspire et l’expire durent 7 pas. Au centre, l’inspire et l’expire durent 10 secondes, nous ne sommes plus en mouvement, au centre nous sommes statiques, nous mesurons alors en secondes. Puis en sens inverse : au 3ème voyage, l’inspire et l’expire durent 7 pas, au 2ème voyage, l’inspire et l’expire durent 5 pas et enfin au 1er voyage, l’inspire et l’expire durent 3 pas, la respiration se fait toujours par le nez. Cette progression permettra d’améliorer votre récupération cardiaque, votre capacité pulmonaire et respiratoire, votre pouvoir de concentration.
Le retentissement des timbales marquent le changement entre inspire et expire.

Prêt ?

Retrouvez le fichier audio de l’exercice sur la page de mon podcast.

La vidéo de l’exercice dans un vrai labyrinthe !
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« Connais-toi, toi-même »

labyrinthe connais toi toi meme

Cette maxime, nous la connaissons tous. Elle était gravée non pas sur le fronton du temple d’Apollon à Delphes mais sur les murs du pronaos du Trésor des Athéniens, sorte de mini-temple offert par les Athéniens sur la voie sacrée qui mène au temple d’Apollon.

Panneau explicatif du Trésor des Athéniens à Delphes

« Connais-toi, toi même » est au commencement de tout parcours initiatique formulée d’une manière ou d’une autre. C’en est même l’alpha et l’oméga, le but et le chemin, la fin et le moyen.

Cette injonction est commune à tous les chemins qui réellement à élever les humains dans leur humanité.

Que veut-elle dire ? Quelle consistance lui donner ?

Je me connais, je sais où j’habite, comment je m’appelle, qui sont mes parents, ma famille, mon histoire, mon origine, mes joies, mes peines, mes désirs, mes frustrations, mes espérances, mes idéaux…

Est-ce bien de cela dont il s’agit ?

En partie, mais pas en totalité car pour cela il n’est pas nécessaire d’emprunter un Chemin particulier ou choisir la stimulation d’une école ou d’une tradition comme la franc-maçonnerie ou l’alchimie.

Il s’agit de cela mais pas que. Pour se connaître soi-même, il faut apprendre à s’observer. Pour s’observer il faut se détacher, prendre du recul. Arriver à être à la fois le sujet observateur et l’objet observé. D’abord le faire hors de l’action, après coup, dans le silence et le secret de l’intimité.

Jusqu’ici, rien de nouveau, c’est assez évident.

Trésor des Athéniens à Delphes

Il nous faut aussi une grille d’observation. La science peut nous en fournir. Je suis un humain donc les lois qui me gouvernent sont propres aux humains dont certaines sont communes avec les animaux et plus largement avec tous les être vivants. Il me faut donc étudier l’humain, les animaux, les être vivants et voir comment cette science se manifeste en moi. Par exemple si on considère que les humains oscillent entre 4 grandes émotions Joie, Peur, Tristesse, Colère, l’introspection me sert à prendre conscience ce qui déclenche chaque émotion dans ma vie.

Nous ne pourrons évidemment pas collecter toutes les sciences et en comprendre toutes les subtilités, surtout quand nous ne sommes pas nous même scientifiques mais se connaître soi même passe par chercher à comprendre les fonctionnements de l’humain et les observer en nous pour mieux nous comprendre en tant qu’être vivant, animal, sapiens sapiens.

Ce n’est pas encore cela que nous trouvons sur un chemin initiatique malgré la nécessité de ce travail de se penser et s’observer comme un spécimen particulier des êtres vivants, animaux, sapiens sapiens.

Ce qui fait l’expérience initiatique c’est la découverte de soi.

Si la conscience de nos goûts et dégoûts, nos intérêts et nos défaveurs, dénis et refoulements, désirs et frustrations nous fait découvrir notre moi qui s’incarne dans la vie matérielle ce n’est pas dans cette vie là que nous ferons l’expérience du soi.

« Connais-toi, toi-même » parle de « toi ». C’est une injonction que l’on reçoit en tant qu’individualité. Le « toi » s’adresse au moi et au soi, de mon point de vue. Et aussi au « ça », c’est à dire à notre essence : une être vivant, un animal, un sapiens sapiens.

Il nous reste le soi.

Vue sur le site de Delphes

Je le comprends comme faire l’expérience intime et secrète de la singularité et de l’unicité de la vie qui m’anime, moi et pas un autre, ici et pas ailleurs, maintenant et pas en un autre temps. Cette expérience se détache du vécu, de la vie matérielle, des soucis ou des joies. C’est sonder cette vie qui m’est donnée et qui m’anime. Connaître ce soi, unique et singulier par essence. Alors que le moi tire sa singularité et son unicité de son existence, c’est à dire de l’expérience matérielle : les confrontations dans le réel ; le hasard des connexions neuronales qui me font réagir aux stimuli d’une manière plutôt que d’une autre ; les réflexes ; les émotions et les comportements.

Le Soi existe quoiqu’il arrive et n’est pas soumis aux influences extérieures. Il n’a pas d’histoire. Nous en prenons conscience quand nous nous remémorons à nous-même, quand nous tentons de saisir en nous l’instant présent, quand nous nous observons vivre, être de la matière animée… Si le Moi évolue, le Soi est immuable.

« Connais-toi, toi-même » est un chemin où la connaissance du moi, du ça et du soi sont chacune nécessaires. Aucune n’est suffisante. Aucune n’est plus importante ou plus noble que les 2 autres. Pour se connaître, il est important de réaliser ces 3 travaux sur notre « toi », travail sur le moi, travail sur le ça et travail sur le soi. Rien de trop, ces travaux doivent être équilibrés.

labyrinthe connais toi toi meme

La quête est déjà en soi infinie mais les perspectives ne s’arrêtent pas là, la maxime continue ; « Connais-toi, toi-même et tu connaîtras le Monde et les Dieux ». Je vous laisse méditer là-dessus.