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Comment dessiner votre 1er labyrinthe ? (Tuto)

dessiner un labyrinthe

Quand on médite avec les labyrinthes, il vient très vite l’envie et le besoin de savoir les dessiner soi-même.

Ce n’est pas très difficile, vous allez voir ! De plus, dessiner un labyrinthe est en soi méditatif. Une fois que vous aurez appris, ils vont venir enrichir tous les petits gribouillis que vous faîtes quand vous êtes en réunion, quand vous téléphonez ou que vous laissez vos idées naviguer dans votre esprit…

Dessiner des labyrinthes vous apaisera et vous permettra de retrouver facilement cet outil de recentrage, d’alignement, d’entrée en soi…

Dès que vous aurez besoin de vous calmer, de retrouver votre trésor intérieur ou votre Moi-Sage, de refaire l’expérience de la vie singulière qui coule en vous, il vous suffira de dessiner votre labyrinthe et suivre son parcours de l’extérieur au centre et du centre vers l’extérieur, avec un doigt ou juste du regard.

Ce dessin de géométrie sacré sera pour vous un fidèle compagnon…

Pour vous apprendre à dessiner un labyrinthe simple à 3 circonvolutions, je vous ai préparé une petite vidéo :

Apprendre à dessiner un labyrinthe

Texte de la vidéo :

Bonjour !

Aujourd’hui je vais vous montrer comment on dessine un labyrinthe à 3 circonvolutions. A vous sera utile pour pouvoir méditer, suivre les circonvolutions pendant une méditation.

Alors c’est très simple. Au départ était une croix. Alors on commence par une croix. Et ensuite on va marquer les 4 quadrants [aux 4 coins du quadrilatère] dont la croix est les médianes. Donc ça fait un espèce de rectangle ou de carré, donc on va marquer les sommets du carré dont la croix forme les médianes.

Et ensuite on va relier une extrémité de la croix avec le point (quadrant) qui est immédiatement à proximité.

Ensuite, là où on s’est arrêté, on prend le point suivant (autre extrémité de la croix) et on va relier (dans le sens inverse du premier tracé et en longeant celui-ci) avec le point (quadrant) le plus proche du tracé précédent.

Et ainsi de suite… Hop… Et hop …

Et voilà ! Vous avez réalisé un labyrinthe à 3 circonvolutions !

Donc voyez, on part de là, 1ère circonvolution, 2ème circonvolution on tourne dans le sens inverse, 3ème circonvolution et le Centre.

Je vous remontre.

La croix

Les 4 sommets du carré

On peut faire aussi un tracé géométrique plus carré avec des angles droits, on peut aussi faire comme ça. Voilà. Voilà. Et on va à chaque fois prendre le point immédiatement proche de ce qu’on vient de faire. Et voilà.

Vous avez un dessin soit avec des circonvolutions arrondies ou soit avec des circonvolutions carrées. C’est la même chose.

Et voilà, maintenant vous savez tracer un labyrinthe.

Je vous rappelle, il faut démarrer, gardez ce schéma en tête qui ressemble en fait à la croix de Jérusalem. Je ne sais pas si vous avez déjà vu la Croix de Jérusalem mais elle est comme ça : une grande croix et 4 petites croix dans les 4 sommets du carré.

Croix de Jérusalem

Découvrir les méditations labyrinthiques guidées

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Comment méditer dans un labyrinthe ?

Si vous avez de la difficulté à méditer ou si vous voulez simplement un moyen facile de vous vider la tête, vous pouvez essayer de marcher dans un labyrinthe.

Qu’est-ce que le labyrinthe ?

Un labyrinthe est semblable à un dédale, mais il est beaucoup plus facile à parcourir parce qu’une fois entrés, vous suivez un chemin qui mène au centre, puis vous sortez par le même chemin. Rien de bien compliqué. Il suffit de suivre le chemin.

Voir aussi :
La symbolique du labyrinthe à 3 circonvolutions

Les labyrinthes ont des origines anciennes qui remontent à environ 5 000 ans et ont été trouvés partout dans le monde. Cette forme géométrique particulière est commune à bon nombre de civilisations à travers les âges. C’est un symbole commun de l’humanité. Les labyrinthes ont été utilisés pour des rituels de groupe ainsi que pour des réflexions individuelles. La méditation devient facile lorsque vous marchez sur le chemin sinueux. Cet espace sacré a des effets sur votre capacité à vous concentrer, à imaginer, ou à s’ouvrir au monde. Il peut surtout vous aider à vous connecter avec votre moi intérieur, votre sens profond de la meilleure version de vous même : votre moi-sage.

Comment marcher dans un labyrinthe ?

Il n’y a pas de bonne ou mauvaise façon de marcher dans un labyrinthe. Mais voici quelques suggestions avant d’entrer dans la forme et l’esprit du labyrinthe.

Voir aussi :

La mini-conférence sur le labyrinthe le plus simple.

Y a-t-il une question à laquelle vous voulez une réponse ? Avez-vous besoin de ralentir votre vie trépidante ou voulez-vous simplement passer un peu de temps à profiter de l’instant présent ?

En marchant dans le labyrinthe, concentrez-vous sur votre respiration et vos pas. Votre marche devient alors consciente, Vous êtes connectés à votre corps de votre corps ; le lâcher prise est à portée de main. C’est le moment de laisser ce qui ne vous sert pas.

Allez au centre et asseyez-vous ou restez debout pour une méditation tranquille. Ouvrez-vous, rendez-vous disponible, à vous-même et au monde qui vous entoure et auquel vous faites partie. Laissez l’inspiration venir à son rythme. C’est là que vous recevez ce pour quoi vous êtes entrés dans le labyrinthe. Sur le chemin du retour, concentrez-vous sur ce que vous avez reçu ; concentrez-vous sur le fait de ramener ce que vous avez reçu dans le monde, sur ce qui a changé entre le moment où vous êtes entrés et celui où vous êtes sortis du labyrinthe. Laissez opérer l’alchimie entre vous, le labyrinthe et ce que vous avez reçu au centre. Sur le chemin du retour, les choses s’organisent, s’accomplissent, se concrétisent…

Voir aussi :

Mon WikiHow : Comment méditer dans un labyrinthe en 10 étapes !

Bénéfice de la marche de Lazare.

Pourquoi parle-t-on de “La Marche de Lazare” ? Lazare est cet ami que Jésus a ressuscité. Son nom signifie “Dieu a aidé”. C’est une des symboliques du labyrinthe, la mort et la résurrection. Au moyen-âge, les labyrinthes des cathédrales étaient la scène d’une danse rituelle symbolisant la mort et la résurrection du Christ.

La marche dans le labyrinthe présente de nombreux avantages. Elle est conçue pour stimuler le cerveau droit, ce qui favorise l’intuition et la créativité. Voici quelques avantages qui peuvent vous aider. Avec le labyrinthe, vous avez à la fois les avantages de la marche méditative et les avantages de la géométrie sacrée du labyrinthe !

Il peut vous aider à apaiser votre esprit, à méditer ou à atteindre un état de détente plus rapidement, à aller à la découverte de soi, à réduire le stress, à acquérir de la perspicacité et à améliorer l’intuition, à lâcher prise sur vos peurs et jugements, à apprendre à gérer l’anxiété, à résoudre un problème, à faire face au chagrin ou à la tristesse et à vous connecter à votre moi-sage, la meilleure version de vous-même.

Voir aussi :

La méditation labyrinthique, qu’est ce que c’est ?

Où trouver un labyrinthe ?

Vous pouvez apprendre à en dessiner un ! Une fois que vous savez le dessiner, vous pouvez en faire un chez vous !

Pour trouver un labyrinthe près de chez vous, consultez le localisateur mondial de labyrinthes, une base de données facile à utiliser sur les labyrinthes du monde entier. Leur site web est facile à utiliser et fournit des photos des lieux et des coordonnées.

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Bon Chemin avec les labyrinthes !

Voir aussi :

Toutes mes méditations labyrinthiques

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Caerdroia, le labyrinthe gallois

Caerdroia

Traduction personnelle de l’article wikipedia en anglais https://en.wikipedia.org/wiki/Caerdroia

Une caerdroia est un labyrinthe de gazon gallois, généralement conçu comme un labyrinthe crétois à sept branches. Ils ont été créés par des bergers au sommet de collines et étaient apparemment le cadre de danses rituelles dont la nature a été perdue. Au centre de chaque caerdroia se trouvait une petite colline en gallois, twmpath. Au Pays de Galles, un rassemblement de danses folkloriques est encore appelé “twmpath”. C’est un labyrinthe typique du Pays de Galles mais il existe un spécimen en Italie de Petrella Tifernina découvert par l’historien Mario Ziccardi. Ce spécimen est le seul dans la zone méditerranéenne pour l’instant.

Caerdroea ou Caer Droea est un mot gallois qui signifie “un labyrinthe coupé par les bergers dans la plaine, servant de puzzle”. Il signifie également “Troie, Murs de Troie”. Les variantes comprennent Caer Droia et Caerdroia, cette dernière étant l’orthographe généralement utilisée aujourd’hui.

En raison de la similitude entre le gallois troeau (forme plurielle de tro ‘turn’) et le second élément Troea (‘Troy’), le nom a été plus tard interprété de façon populaire comme signifiant ‘forteresse des tours’ (caer = ‘fort’).

De nombreux labyrinthes en Angleterre ont été nommés “Troy Town” (Ville de Troie) ou “The Walls of Troy” (mur de Troie) probablement parce que, dans la légende populaire, les murs de la ville de Troie étaient construits d’une manière si confuse et complexe que tout ennemi qui y entrait ne pouvait pas trouver son chemin pour en sortir.

Il existe un autre lien ténu entre le Pays de Galles et Troie qui a été réfuté par les historiens mais qui reste un mythe tenace : Geoffrey de Monmouth, à la suite du premier historien gallois Nennius, a créé une généalogie chrétienne/classique qui plaçait Brutus de Troie, petit-fils d’Énée et libérateur des Troyens asservis, comme fondateur de la Grande-Bretagne. Ce Brutus est généralement considéré comme une fiction médiévale.

Il y a une Caerdroia dans la forêt de Gwydir, au-dessus de la vallée de Conwy, au Pays de Galles. Il s’agit d’un labyrinthe forestier permanent, construit en 2005 par le Théâtre Cynefin, Golygfa Gwydyr (une entreprise sociale basée à Llanrwst) et des jeunes de la région. Les sentiers mesurent un kilomètre de long, ce qui en fait probablement le plus grand labyrinthe de ce type au monde. Depuis sa création et sa construction sur un site en herbe à Pen-y-Parc, l’une des parties les plus élevées de la forêt, les conifères bas entre les sentiers ont considérablement augmenté et font maintenant partie intégrante de la forêt.

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I’Itoi, l’Homme dans le labyrinthe, symbole des indiens Tohono O’odham

I'itoi

Iʼitoi est, dans la cosmologie des peuples O’odham, le dieu créateur malicieux qui réside dans une grotte sous le sommet de la montagne Baboquivari, un lieu sacré sur le territoire de la nation Tohono O’odham. L’histoire orale des O’odham décrit les I’itoi qui ont amené le peuple Hohokam sur cette terre depuis les enfers. Les Hohokam sont les ancêtres des Tohono O’odham (peuple du désert) et des Akimel O’odham (peuple de la rivière). Il est également responsable du don du Himdag, une série de commandements guidant les gens à rester en équilibre avec le monde et à interagir avec lui comme prévu.

Il est demandé aux visiteurs de la grotte d’apporter un cadeau pour assurer leur retour des profondeurs en toute sécurité.

I’Itoi est le plus souvent appelé “l’homme dans le labyrinthe”, en référence à un dessin figurant sur les vanneries et les pétroglyphes o’odham. L’Homme prend place à l’entrée d’un labyrinthe. Ce labyrinthe est considéré par les Akimel O’odham et les Tohono O’odham comme le labyrinthe de la vie, où une personne voyage à travers la vie et rencontre les différents moments qui l’affectent. L’image du labyrinthe est expliquée en partie comme représentant “la somme de la vie d’un homme”. Les choix qu’il fait, les rêves auxquels il s’accroche”.

Le motif de l’homme dans le labyrinthe apparaît fréquemment dans l’artisanat et l’art contemporain du sud-ouest des États-Unis, notamment dans les bagues et autres bijoux des orfèvres Tohono O’odham et dans les paniers des artisans Akimel O’odham. Parmi ces groupes, le modèle est très populaire depuis les années 1900. Chaque motif de panier comporte une “erreur”, appelée dau (“porte”), qui est intentionnellement intégrée dans son dessin afin que l’esprit du panier puisse être libéré.

Légende

Les conteurs Tohono O’odham ont partagé l’histoire suivante à la fin des années 1930 avec Ruth Murray Underhill, qu’elle a enregistrée dans son livre, Singing For Power :
“Le monde a été créé par le faiseur de terre à partir de la terre et de la sueur qu’il a grattées sur sa peau… La terre plate a rencontré le ciel avec un fracas comme celui des chutes de pierres, et des deux est né Iitoi, le protecteur de Papagos. Il avait les cheveux clairs et une barbe. Iitoi et le Faiseur de terre ont façonné et peuplé le nouveau monde, et ils ont été suivis partout par le Coyote, qui s’est animé sans être créé et a immédiatement commencé à mettre son nez dans tout. Dans ce nouveau monde, il y eut un déluge, et les trois se mirent d’accord avant de se réfugier pour que celui d’entre eux qui émergerait le premier après l’affaissement des eaux soit leur chef et porte le titre de Frère aîné. C’est le faiseur de terre, le créateur, qui est sorti le premier, et Iitoi le suivant, mais Iitoi a insisté sur le titre et l’a pris. Iitoi “a élevé le peuple comme des enfants” et leur a enseigné leurs arts, mais à la fin, il est devenu méchant et ils l’ont tué… Mais Iitoi, bien que tué, avait tellement de pouvoir qu’il est revenu à la vie. Puis il a inventé la guerre. Il a décidé de balayer la terre des gens qu’il avait créés. Il avait besoin d’une armée et dans ce but, il est allé dans la clandestinité et a fait monter les Papagos. Ils vivent sur une terre parsemée d’imposantes ruines qui appartenaient… à l’Hohokum, “le peuple qui est parti”. Iitoi les a chassés, certains au nord et d’autres au sud… “Iitoi avait une chanson pour tout”. Bien que ses hommes aient mené les combats, Iitoi a confirmé leurs efforts en chantant l’ennemi dans la cécité et l’impuissance. Iitoi s’est retiré du monde et vit, un petit vieux, dans une grotte de montagne. Ou alors, il est parti sous terre.”

Selon l’histoire orale O’odham, le dessin du labyrinthe dépeint les expériences et les choix que les individus font au cours de leur voyage dans la vie. Au milieu du “labyrinthe”, une personne trouve ses rêves et ses objectifs. Lorsqu’elle atteint le centre, elle a une dernière occasion (le dernier virage du dessin) de revenir sur les choix qu’elle a faits et sur le chemin qu’elle a parcouru, avant que le Dieu Soleil ne nous accueille, nous bénisse et nous fasse passer dans l’autre monde.

Comme le raconte Alfretta Antone :
” Frère aîné vivait dans le labyrinthe … et la raison pour laquelle il vivait dans le labyrinthe était que … Je pense que je vais dire ceci … magicien ou oh, guérisseur qui peut disparaître, et qui peut faire des choses, guérir les gens et des choses comme ça … c’était Frère aîné … Il… ils l’appelaient… il vivait là… mais il avait beaucoup d’ennemis alors il a fait ça, et pour vivre là-dedans, les gens allaient là-dedans mais ils ne pouvaient pas le trouver… ils faisaient demi-tour et repartaient. Mais dans la vraie vie … quand vous regardez le labyrinthe, vous commencez par le haut et vous entrez dans le labyrinthe … votre vie, vous descendez et vous atteignez un endroit où vous devez vous retourner … peut-être que dans votre propre vie vous tombez, quelque chose se passe dans votre maison, vous êtes triste, vous vous relevez et vous continuez à travers le labyrinthe … vous continuez encore et encore …… il y a tellement d’endroits dans le labyrinthe que tu pourrais … peut-être que ton enfant est mort … ou peut-être que quelqu’un est mort, ou tu t’arrêtes, tu tombes et tu te sens mal … tu te lèves, tu te retournes et tu recommences … quand tu arrives au milieu du labyrinthe … c’est là que tu vois le Dieu Soleil et que le Dieu Soleil te bénit et dit que tu as réussi … c’est là que tu meurs. Le labyrinthe est un symbole de la vie … du bonheur, de la tristesse … et vous atteignez votre but … il y a un rêve là, et vous atteignez ce rêve quand vous arrivez au milieu du labyrinthe … c’est comme ça qu’on m’a dit, mes grands-parents m’ont dit que c’est comme ça que le labyrinthe est.”

Librement traduit de l’article en anglais sur wikipedia : https://en.wikipedia.org/wiki/I%27itoi

Autres sources :

http://unitariens.francais.over-blog.fr/article-les-amerindiens-de-la-region-de-tucson-4-i-itoi-le-grand-frere-52301633.html

http://unitariens.francais.over-blog.fr/article-les-amerindiens-de-la-region-de-tucson-en-arizona-5-l-homme-au-labyrinthe-52300738.html

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Qu’est-ce qu’un labyrinthe ?

Traduction française de l’article du site Derrynagittah

Qu’est-ce qu’un labyrinthe ?


Un labyrinthe est un archétype puissant qui représente la totalité. C’est un ancien symbole universel que l’on retrouve dans de nombreuses cultures sacrées du monde et qui n’appartient à aucune foi ou tradition.
Contrairement à un dédale (maze), qui comporte de nombreux chemins et impasses, un labyrinthe (labyrinth) est unicurseur, ce qui signifie qu’il n’a qu’un seul chemin direct vers le centre. Il peut être considéré comme une métaphore de notre voyage à travers la vie, un voyage au centre de nous-mêmes et une opportunité de transformation.

Le labyrinthe de Derrynagittah est un labyrinthe classique à sept anneaux, un temple terrestre vivant. Les anneaux correspondent aux sept premiers chakras majeurs ou centres d’énergie du corps et sont plantés avec des herbes et des fleurs appropriées pour chaque centre d’énergie.
En parcourant le labyrinthe, nous marchons séquentiellement à travers les centres d’énergie du corps à partir du 1. Cela peut être ressenti dans le corps pendant que vous marchez. Que cela soit ressenti ou non consciemment, il y aura néanmoins un effet bénéfique sur le corps énergétique. Ce labyrinthe est dédié à la Shekinah, l’aspect féminin hébreu du Divin. Il honore également Yod comme le Divin Masculin. Il nous aide à nous connecter avec ces aspects de nous-mêmes et à équilibrer nos propres énergies masculines et féminines, en trouvant le Mariage Sacré en nous.

Le labyrinthe est une passerelle entre le Ciel et la Terre, entre le haut et le bas. Il est relié à la grille énergétique de la Terre ou “songlines” de la Terre et nous relie aux étoiles et aux planètes. En plus d’offrir une guérison pour nous-mêmes et nos communautés, la marche dans le labyrinthe peut apporter des bienfaits à la Terre elle-même.

La marche dans le labyrinthe remplit de nombreuses fonctions, notamment

  • développer l’intuition, la créativité et la confiance
  • équilibrer les côtés droit et gauche du cerveau, les énergies féminine et masculine
  • renforcer le contact avec les domaines spirituels
  • nettoyer et équilibrer les chakras
  • porter nos prières là où elles sont nécessaires et nous donner la possibilité de recevoir une réponse
  • apporter la guérison à soi-même et aux autres

Il a été démontré que la marche dans un labyrinthe est bénéfique pour les enfants présentant certaines difficultés de comportement et/ou de développement. À Derrynagittah, nous menons actuellement un projet visant à introduire les labyrinthes dans les écoles. Un projet pilote est en cours dans une école locale de Clare. Le labyrinthe peut être parcouru de différentes manières. Il n’y a pas de bonne ou mauvaise façon d’utiliser le labyrinthe – il vaut mieux faire confiance à sa propre sagesse intérieure. Il est utile de marcher avec intention. Cela pourrait être le cas :

  • de chercher des conseils et de l’inspiration
  • de demander la guérison pour soi-même ou pour autrui
  • pour rendre grâce
  • pour faire le deuil d’une perte
  • pour se libérer de la peur ou d’un autre carcan
  • de rêver
  • de prier et d’être avec l’Esprit
  • simplement pour s’amuser !

Tout peut être transformé et vous pouvez avoir l’intention que ce que vous faites pour vous-même, vous le faites aussi pour le collectif. En s’abandonnant au chemin tortueux, l’âme trouve la guérison et la plénitude.

L’article original sur https://derrynagittah.ie/pages/labyrinth

Traduction par mes soins avec le site DeepL Traducteur

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Exercice de respiration pour méditation labyrinthique

atelier

“Je porte mon attention sur mes pas, ma respiration”

Dans mes méditations guidées, je dis avant de rentrer ou sortir du labyrinthe, à chaque changement de circonvolution et avant d’entrer ou sortir dans le centre : “Je porte mon attention sur mes pas, ma respiration.”

Ce petit exercice est précieux, il permet d’exercer son esprit à la concentration et développer sa capacité à résister aux distractions.

“Je porte mon attention sur mes pas …” Pourquoi se focaliser sur les pas ?

Il est très facile de se concentrer sur une sensation physique, le toucher, car c’est une sensation très localisée. L’avantage de cette sensation, c’est qu’elle est interne et autant nous avons l’habitude dans notre vie quotidienne de nous concentrer, de porter notre attention sur quelque chose qu’on voit, qu’on entend ou qu’on sent, autant nous n’avons pas l’habitude de nous concentrer, de porter notre attention sur le toucher.

méditer dans un labyrinthe

Cet exercice a donc le multiple avantage de nous faire travailler une sensation délaissée, de prendre le chemin du regard intérieur et de proposer un point de concentration très net, très localisé.

“Je porte mon attention sur ma respiration…”

Je propose d’accompagner cette focalisation sur les pas par une concentration sur la respiration. La respiration est une des premiers outils utilisés en méditation ou tout art énergétique comme le Qi Gong, le Taï Chi ou le Yoga.

Qui parle de méditation, parle de souffle. La concentration sur la respiration est un des premiers exercices d’initiation, sinon le premier !
C’est pourquoi il ne faut pas le négliger ces petits exercices que je propose entre 2 voyages, entre 2 états.

La conscience mise dans la marche ouvre le chemin du Regard Intérieur et permet d’être plus sensible et de capter les sensations internes dues à la respiration. Nous sommes aussi sensible de l’intérieur et nous pouvons capter le “toucher” de l’air entrant et sortant dans notre œsophage, nos poumons, notre gorge, notre nez… On commence par le plus simple la sensation de l’air entrant et sortant sur les lèvres ou les narines, puis la bouche ou le nez, puis l’œsophage, puis les poumons et au plus profond des poumons… Au fur et à mesure qu’on avance ou qu’on a de l’expérience, nous allons dans plus de précision, plus de subtilité, plus de présence.

Labyrinthe

La respiration comme un rythme présence / détente

Ces sensations subtiles accentuent nos capacités sensorielles. Dans ma façon de guider les méditations, je propose d’accompagner l’inspire et l’expire par des états corporels et des états d’esprit.
A l’inspire, je propose d’être dans la présence. Et à l’expire d’être dans la détente.
Ce séquençage est inspiré par les valeurs Yin et Yang que donne la médecine chinoise à la respiration : l’inspiration est chargement d’énergie, Yin ; l’expiration est utilisation de l’énergie, l’action, le mouvement, Yang.

Cette proposition que je fais pendant mes méditations guidées, a le double avantage de faire travailler l’accès au retour à l’instant présent et de développer la connaissance que l’on a de son propre corps. Finir par la détente permet de se rendre disponible pour ce qui va se passer à la prochaine étape.

atelier

Exercice pratique de respiration lors d’une marche dans un labyrinthe.

Pour s’exercer à cette respiration méditative, je vous propose un exercice essentiellement composé de la concentration sur les pas et la respiration.
A chaque inspire et expire, je vais compter le temps qu’il faudra tenir. Je me sers des pas comme unité de temps. Ainsi les pas et la respiration sont liés dans une même concentration. Il ne faut pas se précipiter, expire et inspire doivent se faire dans la douceur et le calme sinon vous risquez l’hyperventilation.

Pendant la marche méditative dans le labyrinthe, je déroule bien mes pas, quitte à exagérer un peu. Au 1er voyage, l’inspire et l’expire durent 3 pas et s’effectuent par le nez. Au 2ème voyage, l’inspire et l’expire durent 5 pas. Au 3ème voyage, l’inspire et l’expire durent 7 pas. Au centre, l’inspire et l’expire durent 10 secondes, nous ne sommes plus en mouvement, au centre nous sommes statiques, nous mesurons alors en secondes. Puis en sens inverse : au 3ème voyage, l’inspire et l’expire durent 7 pas, au 2ème voyage, l’inspire et l’expire durent 5 pas et enfin au 1er voyage, l’inspire et l’expire durent 3 pas, la respiration se fait toujours par le nez. Cette progression permettra d’améliorer votre récupération cardiaque, votre capacité pulmonaire et respiratoire, votre pouvoir de concentration.
Le retentissement des timbales marquent le changement entre inspire et expire.

Prêt ?

Retrouvez le fichier audio de l’exercice sur la page de mon podcast.

La vidéo de l’exercice dans un vrai labyrinthe !
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« Connais-toi, toi-même »

labyrinthe connais toi toi meme

Cette maxime, nous la connaissons tous. Elle était gravée non pas sur le fronton du temple d’Apollon à Delphes mais sur les murs du pronaos du Trésor des Athéniens, sorte de mini-temple offert par les Athéniens sur la voie sacrée qui mène au temple d’Apollon.

Panneau explicatif du Trésor des Athéniens à Delphes

« Connais-toi, toi même » est au commencement de tout parcours initiatique formulée d’une manière ou d’une autre. C’en est même l’alpha et l’oméga, le but et le chemin, la fin et le moyen.

Cette injonction est commune à tous les chemins qui réellement à élever les humains dans leur humanité.

Que veut-elle dire ? Quelle consistance lui donner ?

Je me connais, je sais où j’habite, comment je m’appelle, qui sont mes parents, ma famille, mon histoire, mon origine, mes joies, mes peines, mes désirs, mes frustrations, mes espérances, mes idéaux…

Est-ce bien de cela dont il s’agit ?

En partie, mais pas en totalité car pour cela il n’est pas nécessaire d’emprunter un Chemin particulier ou choisir la stimulation d’une école ou d’une tradition comme la franc-maçonnerie ou l’alchimie.

Il s’agit de cela mais pas que. Pour se connaître soi-même, il faut apprendre à s’observer. Pour s’observer il faut se détacher, prendre du recul. Arriver à être à la fois le sujet observateur et l’objet observé. D’abord le faire hors de l’action, après coup, dans le silence et le secret de l’intimité.

Jusqu’ici, rien de nouveau, c’est assez évident.

Trésor des Athéniens à Delphes

Il nous faut aussi une grille d’observation. La science peut nous en fournir. Je suis un humain donc les lois qui me gouvernent sont propres aux humains dont certaines sont communes avec les animaux et plus largement avec tous les être vivants. Il me faut donc étudier l’humain, les animaux, les être vivants et voir comment cette science se manifeste en moi. Par exemple si on considère que les humains oscillent entre 4 grandes émotions Joie, Peur, Tristesse, Colère, l’introspection me sert à prendre conscience ce qui déclenche chaque émotion dans ma vie.

Nous ne pourrons évidemment pas collecter toutes les sciences et en comprendre toutes les subtilités, surtout quand nous ne sommes pas nous même scientifiques mais se connaître soi même passe par chercher à comprendre les fonctionnements de l’humain et les observer en nous pour mieux nous comprendre en tant qu’être vivant, animal, sapiens sapiens.

Ce n’est pas encore cela que nous trouvons sur un chemin initiatique malgré la nécessité de ce travail de se penser et s’observer comme un spécimen particulier des êtres vivants, animaux, sapiens sapiens.

Ce qui fait l’expérience initiatique c’est la découverte de soi.

Si la conscience de nos goûts et dégoûts, nos intérêts et nos défaveurs, dénis et refoulements, désirs et frustrations nous fait découvrir notre moi qui s’incarne dans la vie matérielle ce n’est pas dans cette vie là que nous ferons l’expérience du soi.

« Connais-toi, toi-même » parle de « toi ». C’est une injonction que l’on reçoit en tant qu’individualité. Le « toi » s’adresse au moi et au soi, de mon point de vue. Et aussi au « ça », c’est à dire à notre essence : une être vivant, un animal, un sapiens sapiens.

Il nous reste le soi.

Vue sur le site de Delphes

Je le comprends comme faire l’expérience intime et secrète de la singularité et de l’unicité de la vie qui m’anime, moi et pas un autre, ici et pas ailleurs, maintenant et pas en un autre temps. Cette expérience se détache du vécu, de la vie matérielle, des soucis ou des joies. C’est sonder cette vie qui m’est donnée et qui m’anime. Connaître ce soi, unique et singulier par essence. Alors que le moi tire sa singularité et son unicité de son existence, c’est à dire de l’expérience matérielle : les confrontations dans le réel ; le hasard des connexions neuronales qui me font réagir aux stimuli d’une manière plutôt que d’une autre ; les réflexes ; les émotions et les comportements.

Le Soi existe quoiqu’il arrive et n’est pas soumis aux influences extérieures. Il n’a pas d’histoire. Nous en prenons conscience quand nous nous remémorons à nous-même, quand nous tentons de saisir en nous l’instant présent, quand nous nous observons vivre, être de la matière animée… Si le Moi évolue, le Soi est immuable.

« Connais-toi, toi-même » est un chemin où la connaissance du moi, du ça et du soi sont chacune nécessaires. Aucune n’est suffisante. Aucune n’est plus importante ou plus noble que les 2 autres. Pour se connaître, il est important de réaliser ces 3 travaux sur notre « toi », travail sur le moi, travail sur le ça et travail sur le soi. Rien de trop, ces travaux doivent être équilibrés.

labyrinthe connais toi toi meme

La quête est déjà en soi infinie mais les perspectives ne s’arrêtent pas là, la maxime continue ; « Connais-toi, toi-même et tu connaîtras le Monde et les Dieux ». Je vous laisse méditer là-dessus.

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Prenez 10 minutes rien que pour vous pour cette nouvelle année !

méditation nouvel an

Le changement d’année c’est les fêtes, retrouver les amis, la famille, se réjouir ensemble (ou pas…), c’est les bons repas, les bonnes résolutions… C’est aussi une bonne période pour se poser : revisiter l’année écouler, en faire le bilan et se projeter dans l’année qui vient.

Ma manière de vous présenter mes meilleurs vœux !

Pour vous présenter mes meilleurs vœux, je vous ai concocté une méditation spéciale pour le nouvel an ! Cette méditation a la particularité de se dérouler dans un labyrinthe à 3 circonvolutions.

labyrinthe tableau
Un labyrinthe simple à 3 circonvolution (ou 1er degrés)

Cette méditation vous pouvez la suivre en vidéo :

La vidéo de la méditation spéciale Nouvel An !

Et vous pouvez récupérer le fichier audio de la médiation pour l’avoir toujours avec vous sur vos appareils mobiles ou l’offrir à quelqu’un d’autre ! CLIQUEZ ICI

méditation nouvel an

Dans cette méditation je vous propose de suivre le rythme du labyrinthe et de s’en inspirer. Elle dure 10 minutes. 10 minutes à s’offrir, 10 minutes rien que pour soi, comme un cadeau que l’on se fait…

1er voyage : visite de l’année écoulée
2ème voyage : couleur globale de l’année écoulée
3ème voyage : ressenti interne et accueil
Centre : connexion au moi profond
3ème voyage : les grandes envies pour l’année à venir
2ème voyage : couleur globale de la nouvelle année
1er voyage : visualisation des concrétisations

Obtenir le fichier audio de la méditation spéciale Nouvel An

Qu’est-ce qu’un labyrinthe à 3 circonvolutions ?

C’est un labyrinthe simple, le plus simple même ! Une circonvolution est un parcours qui fait le tour de quelque chose. Dans ce labyrinthe, il y a trois voyages qui tournent autour du centre du labyrinthe. Ce centre, on l’atteint au bout des trois voyages. La progression dans ce type de labyrinthe est régulière : on commence par la 1ere circonvolution puis la deuxième, la troisième et enfin le Centre. Puis le Centre, la troisième, la deuxième, la première et la sortie. Dans d’autres labyrinthes, la progression est irrégulière.

Plus d’information sur le symbole du labyrinthe à 3 circonvolutions.

tresor méditation labyrinthique guidée

Pourquoi méditer dans un labyrinthe ?

Ce genre de labyrinthe n’est pas un dédale. C’est à dire qu’on ne se perd pas dans ce genre de labyrinthe, au contraire on se trouve !

On chemine à travers les circonvolutions du monde au centre, au centre on se retrouve, on se connecte à soi, on exerce le rappel de soi, on se remémore notre profondeur, notre source de vie, notre vérité d’être. C’est notre for(t)-intérieur, notre salle au trésor. En ce centre, nous expérimentons l’unicité de notre existence et nous nous familiarisons avec notre “Moi-Sage”, c’est à dire l’intuition que nous avons au fond de nous de l’état le plus abouti de notre être unique. Puis du centre, nous repartons vers le monde en passant à travers les circonvolutions.

Les circonvolutions agissent comme un sas qui nous prépare à changer de lieu, de condition, d’état d’esprit. Le sens de circulation change à chaque circonvolution, c’est une des caractéristiques du labyrinthe qui le distingue des spirales. Cette caractéristique confère au labyrinthe des propriétés particulières qui le rende puissant pour la méditation.

méditer dans un labyrinthe

Les intérêts de la méditation dans un labyrinthe sont multiples :

  • la marche, le fait de marcher stimule le cerveau d’une certaine manière qui favorise la méditation
  • les circonvolutions qui proposent une progression, une méthode
  • une matérialisation et une spatialisation d’état d’esprit méditatif

Un labyrinthe va vous emmener non seulement au Centre où vous aurez atteint l’état méditatif mais aussi il vous ramène au Monde après l’état méditatif. C’est un grand intérêt que je vois dans la méditation labyrinthique, outre la facilitation de la méditation, le labyrinthe n’oublie pas de nous ramener au Monde. Souvent les autres techniques de méditation ne propose pas de temps pour revenir à la surface et le retour est assez violent. Dans un labyrinthe, le retour a autant d’importance que l’aller !

atelier
Méditer dans un labyrinthe

Plus d’informations sur la méthode de méditation dans un labyrinthe à 3 circonvolutions.

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Mon Credo

meditation amoureux

Je crois que si Dieu existe il ne peut être qu’amour. S’il est présenté comme autre chose, c’est une invention, une subversion, une imposture, une manipulation. Si bien que je n’accepte que ce que ma conscience considère comme acceptable. Une connaissance acceptée sans comprendre est un dogme, ce n’est pas une connaissance. N’allez pas plus loin que ce que peut votre conscience. A chaque jour suffit sa peine.

Je crois que comme Dieu n’est qu’Amour, il nous a fait libre, à nous de devenir conscient et responsable, attributs divins. Puisqu’il est amour, Dieu ne peut rien nous imposer par la Force, il s’offre, il est comme les petits. Puisqu’il est ainsi, il est protégé et ne se révèle qu’à ceux qui se reconnaissent dans le Sermont de la Montagne. Il n’est pas non plus vengeur, colérique, autoritaire… Il est juste le Créateur, principe, Etre ou énergie, son nom est imprononçable car Il est insaisissable… Si nous connaissons des déboires, ce n’est pas Lui mais les conséquences de nos actes déséquilibrés, individuels ou collectifs, qui en sont responsables.

Je crois que Jésus est l’Arbre de Vie et que par lui nous devons réaliser le Grand Oeuvre. Il a trouvé le Chemin pour aller de l’Esprit à la Matière et de la Matière à l’Esprit. Il est venu nous initier aux techniques, à nous de bâtir. Il est le Maître, nous sommes les Compagnons et Apprentis. Je crois que son enseignement n’est révélé dans la Bible que par une lecture à l’aide de la Clé “Aime ton Prochain comme toi-même”.

Je crois que le Grand Oeuvre, ou Règne de Dieu, est l’Amour Inconditionnel, la vie en esprit, conscient et responsable globalement et totalement. Le Grand Oeuvre est à réaliser en nous même et dans le Monde. Le Règne de Dieu est aujourd’hui en chacun si nous le voulons et il sera demain dans le Monde quand nous serons suffisamment.

Je crois que Dieu est partout dans la Création. Pour progresser vers Lui, il faut réunir ce qui est épars. Ce qui suppose coopérer avec le reste de la Création. Humain, animal, végétal, minéral, chacun a un talent confié par Dieu. Par ce talent nous parachevons l’Oeuvre de Dieu. L’Oeuvre n’est donc pas finie, elle sera parfaite quand elle se sera perfectionnée elle-même. Voici le plan de Dieu : Il laisse son Oeuvre libre et responsable d’elle-même et doit accéder à son parachèvement par ses propres moyens et les enseignements divins.

Je crois que les Eglises ont oublié qu’elle devait initier ceux qui veulent connaître (voir arcane 5 du tarot, celui qui lève la tête et les bras est ignoré alors que celui qui baisse la tête en prière est préféré). Ceux qui veulent se mettre en recherche doivent alors se constituer en loge, loin des apparats, de l’obéissance, de l’autorité, des hiérarchies, du bruits et de l’agitation. Dans le secret et la discrétion.

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Jean 5, 31-47 L’Amour de Dieu comme clé des Ecritures

Spéculation spirituelle et personnelle sur l’évangile de Jean

Le texte biblique

L’évangile de Jean se distingue des 3 autres évangiles par sa composition, son ordre, son style et ses sources. Il est considéré comme symbolique. Je présente mon travail spéculatif sur cet évangile particulier.

Ce passage appartient à la réponse de Jésus aux juifs offusqués du fait que Jésus non seulement n’observe pas le Sabbat mais en plus se prend pour le fils de Dieu… Blasphème !

Jésus parle ici de sa relation avec Jean. L’ordonnancement des pouvoirs et des accomplissements entre eux. Jean a rendu témoignage à Jésus. Jean est la lampe allumée qui attire ceux qui la voient. On est toujours initié par un maître, quelqu’un de plus éclairé. Jean brille, il est capable d’initier, c’est un maître. Il est capable de donner du sens, d’extraire les esprits de la cage matérielle dans laquelle ils sont prisonniers.

Mais Jésus annonce qu’il n’a pas besoin qu’un autre homme lui rendent témoignage car ce qui lui rend témoignage, ce sont ses œuvres, celles de son Père-Dieu à travers Lui.

Mais il met en garde, il leur dit : “Vous ne pouvez pas voir ces témoignages de Dieu”. Ils sont hors de portée, hors de vision, hors d’audition, … Ce n’est donc pas avec les sens matériels que nous pouvons prendre conscience du témoignage que Dieu-le-Père fait à Dieu-le-Fils.

Il continue en critiquant la référence fondamentaliste aux Ecritures. “Vous scrutez les Ecritures parce que vous pensez acquérir par elles la vie éternelle”. Là, il ne s’attaque pas aux Ecritures en elles-même mais à la façon dont on les aborde, dont on les utilise. Il leur dit qu’ils ont beau les étudier, ils ne comprennent pas ce qu’elles contiennent puisqu’elles lui rendent témoignage et qu’ils sont incapables de le comprendre. Il y a donc une façon d’étudier, de comprendre les Ecritures. Après le sens, Jésus s’attaque à l’intellect. Ce n’est pas avec l’intellect pur qu’on comprend Dieu.

Jésus marque ensuite sa différence ou veut nous parler encore de la différence entre le monde spirituel et le monde matériel : “La gloire, je ne la tiens pas des hommes”. Ce n’est donc pas une gloire de même nature que celle dont les “grands hommes” jouissent auprès des autres hommes. C’est une gloire intime et secrète pour le monde matériel et peut-être splendide et magnifique dans le monde spirituel. Mais les insensibles au monde spirituel ne peuvent voir cette gloire de Dieu-le-Fils.

Et là vient une sentence :” Mais je vous connais, vous n’avez pas en vous l’amour de Dieu”. Voila la clé. Voila ce qu’il faut pour comprendre les Ecritures, pour être conscient du sens des œuvres de Jésus, pour être sensible à sa Gloire qui appartient à un autre monde. L’Amour de Dieu est la porte d’accès, le lien, le pont, le code de déchiffrage.

Reste à savoir s’il s’agit de l’Amour qui appartient à Dieu (le divin amour) et qui serait en nous ou si c’est l’amour que nous portons à Dieu. Pour ma part, je crois que c’est la première assertion : l’Amour qui appartient à Dieu. Cet Amour n’est pas seulement sentiment mais énergie, philosophie, système.

C’est en chaussant les lunettes de l’Amour que l’on comprend le sens des Ecritures et que nous pouvons en extraire des enseignements utiles et déterminants pour notre développement spirituels. Et aussi pour en séparer ce qui relève de la superstition, de l’oppression intellectuelle ou de la religiosité obscurantiste.

Dans la fin du passage, Jésus illustre encore cette thèse : il faut quitter le monde matériel et ses règles, ses usages, ses coutumes, quitter sa zone de confort dirait-on aujourd’hui, changer ses bases de compréhension, sa grille d’analyse pour toucher du monde spirituel. Il faut quitter l’état de machine qui suit des préceptes, des règles, des coutumes pour laisser vibrer les Ecritures en soi et découvrir en quoi elles nous apprennent à aimer plus juste et plus fort. En comprenant les Ecritures par l’Amour, en prodiguant cet Amour, c’est ainsi qu’on rend témoignage au Fils et au Père/

Après un passage comme celui-là on peut être amener à se demander “Et s’il revenait aujourd’hui, est ce que la même situation pourrait avoir lieu ?”. Malheureusement, je crois que oui, tant nombre de chrétiens lisent et comprennent les Ecritures avec leurs sens et leur intellect mais pas avec l’Amour de Dieu. Pour être conscient de cet Amour de Dieu, il faut un travail personnel et intime. La religion ne permet pas cela, elle peut même le combattre car il libère.

 

<- Jean 5, 18-30 La nature trinitaire de Dieu expliquée par Jésus