Publié le Laisser un commentaire

Tout savoir sur … l’ikigaï

ikigaï méditation

Dans cette série d’articles “Tout savoir sur…” je passe en revue les thèmes qui m’ont permis d’avancer dans ma vie : psychologie, développement personnel, spiritualité… Aujourd’hui je vous parle de l’ikigaï !

Nous voulons tous que notre vie ait un sens et soit épanouissante. Nous voulons être capables de nous réaliser et d’avoir un impact positif sur le monde. Mais comment y parvenir ? Les Japonais ont un mot pour désigner ce sentiment : ikigai.

C’est un terme japonais qui se traduit approximativement par « une raison d’être » ou « la raison pour laquelle on se lève le matin ». Il fait référence aux choses que nous faisons dans la vie et qui nous procurent joie et satisfaction.

Découvrir son Ikigai est le premier pas vers une vie riche et pleine de sens.

L’Ikigai nous conduit vers des activités qui répondent à nos besoins de joie, de reconnaissance, d’utilité, tout en générant des revenus qui nous permettent de vivre pleinement notre vie. L’Ikigai est la raison pour laquelle vous vous levez le matin.

A la croisée des chemins 

Ikigai est un concept japonais qui signifie « une raison d’être » ou « la raison de son existence ». Il fait partie de la culture japonaise depuis des siècles, mais il est récemment devenu populaire en Occident. L’Ikigai est souvent considéré comme un objectif de vie, ou une étoile-guide pour prendre les bonnes décisions concernant sa propre vie.

L’Ikigai est une combinaison de quatre éléments : ce que vous aimez, ce pour quoi vous êtes doué, ce dont le monde a besoin et ce pour quoi vous pouvez être payé. Il s’agit d’un processus en quatre étapes visant à aider les gens à déterminer leur véritable objectif. L’idée est que lorsque ces quatre éléments se croisent, vous avez trouvé votre ikigai.

Trouver son Ikigaï

La première étape consiste à réfléchir à ce que vous aimez faire. Cela peut aller de jouer à des jeux vidéo à écrire de la poésie, en passant par organiser des fêtes, du moment que cela vous apporte de la joie.

L’étape suivante consiste à réfléchir à ce pour quoi vous êtes doué. Il peut s’agir d’un talent que vous possédez ou d’une compétence que vous avez acquise au fil du temps. Il doit s’agir d’un domaine dans lequel vous vous sentez en confiance et que vous pouvez maîtriser. Cela peut aller de jouer de tel instrument de musique, à travailler le bois, en passant par écouter les gens. Toutes les activités pour lesquelles vous avez un minimum de savoir-faire.

La troisième étape consiste à vous demander ce dont le monde a besoin. Cela peut aller d’une source d’énergie propre à un meilleur système éducatif, en passant par une organisation coopérative et inclusive. Il s’agit de votre regard sur le monde, qu’est ce que vous comprenez des besoins du monde selon votre propre sensibilité. Vous devez ici réfléchir au type d’impact que vous souhaitez avoir sur le monde. Où est-ce que vous aimeriez vous sentir utile ?

La dernière étape consiste à réfléchir à ce pour quoi vous pouvez être payé. C’est important, car cela vous permet de vivre de votre ikigai. Il est important d’être réaliste quant à ce que vous pouvez gagner avec votre ikigai, et de vous assurer que votre ikigai s’aligne sur ce que vous pouvez réaliser financièrement. Pour cette étape, je vous conseille de procéder en 2 temps : dans un premier temps constituer des trios cohérents en assemblant une chose que vous aimez faire, une compétence et un besoin du monde. Constituer le plus de trios possibles. Dans un deuxième temps, prenez chaque trio et imaginez des opportunités pour en tirer un revenu, soit en tant que salarié, soit en tant qu’entrepreneur. Enfin, choisissez les opportunités les plus faciles ou les plus sécures ou les plus profitables, selon vos propres critères.

L’ikigai est un outil puissant pour trouver un but et une direction dans la vie. Il peut vous aider à vous concentrer et à trouver la clarté, et vous aider à prendre les décisions qui vous conviennent. Il peut également vous aider à réfléchir à l’impact que vous souhaitez avoir sur le monde et à la manière dont vous pouvez utiliser vos compétences et vos talents pour y parvenir.

Une méditation pour vous aider

Je me suis servi du labyrinthe pour avoir une structure de méditation et trouver mon ikigaï.

Retrouvez la méditation ici : Méditation Labyrinthique “Trouver son IKIGAI” | Les élixirs du labyrinthe (leselixirsdulabyrinthe.fr)

Voici le plan de la méditation que le labyrinthe m’a inspiré pour trouver son IKIGAÏ

1er voyage : se connecter avec tout ce qu’on aime faire, ce qui nous procure de la joie, de la fierté, de l’excitation, de l’inspiration

2eme voyage : Parmi tout ce qu’on aime faire, sélectionner ce pour quoi on a un certain talent, des compétences, un savoir-faire, une expertise, une habilité…

3eme voyage : Parmi la sélection issue du 2ème voyage, qu’est ce que le monde a besoin ? A mon sens ? De mon point de vue…

Centre : Je synthétise en 3 ou 4 mots ce que j’aime, puis ce dont pourquoi je suis doué puis ce dont le monde a besoin selon moi. Et je tente une synthèse en 3 ou 4 mots des 3 synthèses trouvées. Cette synthèse des synthèses, c’est mon IKIGAÏ du moment.

3ème voyage : Je vérifie si cet IKIGAÏ est bien en phase avec mon âme. Je le rectifie si nécessaire. Jusqu’à ce que mon âme se sente honorer par la formulation trouvée.

2ème voyage : Je mets en dialogue cet IKIGAÏ avec mon esprit : mes valeurs, mes principes, ma façon de penser, d’exprimer mes émotions, le fonctionnement de ma psychée, les différentes parts de moi… Comment tout cela réagit ? est-ce compatible ? est-ce aligné ? harmonieux ? bénéfiques ? Comment cet IKIGAÏ transforme mon esprit ?

1er voyage : Je place cet IKIGAÏ dans une perspective matérielle. Comment le traduire concrètement dans ma vie familiale, sentimentale, sociale, citoyenne et professionnelle. Comment je peux en tirer des bénéfices sociaux, affectifs, financiers ?

Volontairement, je n’applique pas le 4ème filtre du schéma de l’IKIGAÏ “Ce pour quoi vous pouvez être payé” avant d’arriver au Centre. Car je traite cette question de façon plus large à la dernière circonvolution parcourue, celle qui prépare la matérialisation, l’incarnation, la concrétisation des idées. L’idée de bénéfices est pour moi plus large que la question de l’argent. L’argent en fait partie bien sûr, mais il ne constitue pas notre seul “salaire”. Il faut avoir conscience de nos besoins profonds pour savoir si une activité va nous nourrir. Besoin de célébration, de communauté, d’accomplissement, d’appartenance, de reconnaissance, de sécurité, d’affection…. 

ikigai labyrinthe

Autre article :

Au centre du labyrinthe : IKIGAÏ | Les élixirs du labyrinthe (leselixirsdulabyrinthe.fr)

Publié le Laisser un commentaire

Tout savoir sur … les 5 blessures de l’âme

blessures

Dans cette série d’articles “Tout savoir sur…” je passe en revue les thèmes qui m’ont permis d’avancer dans ma vie : psychologie, développement personnel, spiritualité… Aujourd’hui je vous parle des 5 blessures de l’âme !

Rejet, abandon, humiliation, trahison, injustice, … ce sont les 5 blessures qui nous empoisonnent la vie et nous empêchent d’avoir des relations saines et sereines.

Quelles sont les 5 blessures de l’âme ? Et pourquoi vous devriez les connaître ?

Les 5 blessures de l’âme sont :

  • le rejet ;
  • l’abandon ;
  • l’humiliation ;
  • la trahison ;
  • et l’injustice.

Elles sont à l’origine des différents maux d’une personne. Elles déterminent son comportement et peuvent empêcher son épanouissement.

Lise Bourbeau en parle dans son bestseller international, “Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même”. Elle y établit un lien entre les traumatismes intérieurs et l’aspect extérieur de l’individu. Mais sa démarche comporte beaucoup de lacunes scientifiques. Et je trouve qu’il est dangereux d’essentialiser des morphologies…

D’après Isabelle Gauducheau et Mary Laure Teyssedre, ces blessures permettent à une personne de construire son identité. Elles font partie des expériences de vie qui la définissent.

Tellement importantes pour comprendre ce qui se passe dans notre vie, il est donc logique de les identifier.

Comment identifier les cinq blessures de l’âme ?

Les blessures qui font le plus souffrir sont celles causées par les personnes les plus proches, puisque c’est avec elles que nous avons le plus d’engagements relationnels et d’engagements émotionnels. Plus vous avez d’interactions avec une personne et plus cette personne va avoir de l’influence ou de l’impact dans votre vie et votre santé physique, psychique, mentale, psychologique…

Pouvoir identifier ses blessures de l’âme est une étape primordiale pour entamer son processus de guérison. Pour y arriver, il est important de connaître leurs origines.

L’origine des 5 blessures de l’âme

Tous les évènements qui nous marquent désagréablement sont intimement reliés à ces blessures :

  • le rejet ;
  • l’abandon ;
  • l’humiliation ;
  • la trahison ;
  • et l’injustice.
     

Que ce soit sur le plan mental, émotionnel ou physique, cela entraîne des conséquences comportementales. La personne touchée pourrait avoir de la difficulté à vivre en société et à s’épanouir.

Ces blessures peuvent remonter à la petite enfance ou à des évènements traumatiques de votre vie ou encore des évènements récurrents, de faible intensité mais avec une haute fréquence : brimades, réprimandes, petites violences, railleries subies quotidiennement…

Les violences subies nous ont d’autant plus affecté qu’elles sont venues percuter des besoins particuliers : protection, sécurité, affection, célébration, reconnaissance, etc … Ces violences nous ont infligé des blessures, qui a leur tour ont généré des stratégies de défense, d’évitement, de contrôle, de compensation. Contrairement à Lise Bourbeau, je ne crois pas qu’à chaque blessure il correspondent une stratégie, ce qu’elle appelle un masque et encore moins une morphologie ! Je crois, selon mes observations, qu’à chaque blessure peut correspondre un mix de stratégies différentes selon la maturité et l’état émotionnel du moment de la personne.

Les particularités de chacune des cinq blessures de l’âme

Toute personne porte en elle au moins une de ces blessures. Certaines peuvent être plus importantes ou dominantes que d’autres. Leurs particularités sont accentuées proportionnellement à l’importance qu’elles ont généralement.

Le rejet

Il apparaît chez toute personne qui se sent rejetée par son entourage. Cela peut venir de la famille, des amis ou des membres de sa communauté. Ce ressenti blesse profondément son estime de soi et mène à des réactions spécifiques.

Toute personne souffrant de blessure de rejet crée un masque pour se protéger. Ce dernier a les traits de caractère suivants :

  • sensibilité exacerbée aux remarques venant du parent du même sexe ;
  • estime très basse de soi ;
  • tactique de parade ou d’évitement ;
  • attache moins d’importance à l’argent ni aux biens matériels ;
  • forte habitude à l’isolement ;
  • non-droit aux joies de la vie et à l’amour ;
  • attitude de panique perpétuelle.

L’abandon

Cette blessure est une source d’angoisse et de souffrance. Elle se présente généralement pendant l’enfance et est très souvent minimisée. Mais les dégâts qu’elle provoque quant à eux sont bien réels.

Cette blessure est à l’origine de crises d’angoisse chez les adolescents et les adultes. Elle est le plus souvent causée par le parent du sexe opposé.

Elle provient des situations importantes où l’enfant ne s’est pas senti soutenu ou encouragé. Ces blessures créent une réaction unique très particulière que nous pouvons garder très longtemps après.

La blessure d’abandon laisse à la personne qui en souffre :

  • une constante recherche de l’approbation du parent du sexe opposé ;
  • une envie d’être le centre de l’attention ;
  • un désir de vivre et de ressentir avec plus d’ampleur les situations pas trop marquantes ;
  • des joies généralement euphoriques ;
  • un besoin de toujours être aux extrêmes des pôles des sentiments ;
  • des peines qui seront catastrophiques ;
  • des colères qui sont souvent terribles et sans précédent ;
  • une incapacité de vouloir ou de faire ce dont elle a envie ;
  • une peur terrible de la solitude.

L’humiliation

La blessure d’humiliation, comme toutes les autres, a ses racines dans l’enfance. Elle naît des situations de rabaissements constants et de critiques continuelles. Les proches réprimant toute forme de plaisir sont à l’origine de ces situations.

Face à ces critiques, l’enfant éprouve la sensation de ne jamais pouvoir être à la hauteur. La blessure prend forme immédiatement. Les réactions relatives à la douleur éprouvée forgent le comportement de la personne atteinte.

Elle se crée un masque qui dispose des traits de comportement suivants :

  • une haute sensualité ;
  • un goût prononcé pour les plaisirs extrêmes ;
  • un grand sens du dévouement ;
  • une hypersensibilité ;
  • une basse estime personnelle ;
  • une relation dite fusionnelle avec sa mère.

La trahison

La blessure de la trahison naît des situations où la personne s’est sentie trahie ou manipulée. Comme pour toutes les autres blessures de l’âme, elle tire ses origines de l’enfance.

Cependant, elle peut aussi naître des situations de dévalorisation ou de maltraitance. Le masque de la trahison se prononce par les traits de comportement suivant :

  • une forte personnalité ;
  • une tendance à vouloir être le centre de l’attention ;
  • une intolérance à la lenteur ;
  • un côté séducteur et manipulateur ;
  • des tendances à vite devenir colériques.

L’injustice

La blessure d’injustice résulte des situations d’autorité et de sévérité abusives. Provenant généralement du parent du même sexe, elle a aussi ses origines dans l’enfance. La réaction face à cette réalité forge le caractère.

En grandissant, l’enfant se crée un masque de l’injustice qui le rend :

  • perfectionniste à l’excès ;
  • très optimiste en toute circonstance ;
  • très respectueux des règlementations établies ;
  • assez autonome dans ses actions et décisions ;
  • travailleur acharné.

Comment se débarrasser des 5 blessures de l’âme ?

Chacune de ces 5 blessures a ses propres caractéristiques. Elles ne se traitent pas de la même manière. Ainsi, les techniques pour soigner ces 5 blessures sont toutes différentes. Le processus de guérison suit toutefois un canevas bien déterminé.

Le cas de la blessure du rejet

Quatre étapes permettent de s’affranchir de cette blessure qui est la pire de toutes. 

La prise de conscience

En général, prendre conscience d’un problème constitue l’étape la plus importante du processus de guérison. Si vous avez la blessure du rejet et une grande habitude à porter le masque du fuyant, vous êtes conscient de développer les traits de caractères suivants :

  • l’attente continuelle d’une ouverture pour agir ;
  • l’accord d’une importance démesurée à l’opinion des autres ;
  • l’action de toujours baser son estime de soi en fonction des avis des autres ;
  • la passivité.

S’identifier dans les traits de caractère du masque du rejet constitue un premier pas.

Accorder son pardon

Cette étape est la plus difficile. Accorder son pardon quand on se sent blessé est un acte digne de louanges. C’est assez éprouvant pour soi, car le cœur et le moral sont extrêmement sollicités.

Une fois le pardon accordé, l’énorme poids attaché au cœur devient plus léger. Le soulagement qui s’ensuit est sans pareil. Vous ressentez une liberté regagnée, une légèreté retrouvée, une joie réappropriée.

Il s’agit d’un sentiment indescriptible qui envahit le cœur et ensuite le corps tout entier.

Affronter ses peurs et prendre des initiatives

À cette étape, il est question de la prise de responsabilités et d’initiatives personnelles. Il faudra s’impliquer activement dans les échanges avec les autres :

  • savoir s’ouvrir et s’exprimer honnêtement ;
  • être à l’écoute de soi et de son entourage ;
  • ne plus céder à la panique ;
  • éviter toute situation pouvant vous mettre dans un état d’apitoiement et de rejet ;
  • investir en travaillant énormément sur soi ;
  • garder une attitude positive en toute circonstance.

Le plus important, c’est de savoir rassurer ses proches et accepter d’être aimé.

Oser prendre sa place et s’affirmer

Savoir oser et s’affirmer, c’est être en mesure de tout faire pour devenir une meilleure version de soi.

Il faudra aller au-devant de toute situation sans peur ni regret, savoir apprécier en toutes circonstances les événements de la vie puis faire preuve de fierté et d’amour-propre.

Pour vaincre la blessure du rejet, il est important de pardonner, de s’ouvrir aux autres et d’oser s’affirmer. Il faut affronter l’avenir avec assurance.

Le cas de la blessure de l’abandon

Il est possible de se débarrasser de la blessure de l’abandon en cinq étapes.

Prise de conscience

Tout d’abord, s’identifier aux différents traits du masque de l’abandon c’est admettre que vous vous êtes caché derrière à de nombreuses reprises. Ici, il sera question d’accepter que vous avez a été abandonné par un proche que vous aimiez vraiment.

Par la suite, il faudra prendre conscience de tous les préjudices et de la souffrance perçue depuis l’acquisition de cette blessure et être assez fort pour les accepter.

Accorder son pardon

Dans cette étape qui est toujours la plus ardue de toutes, il faudra faire preuve de force morale. Elle est évidemment l’étape la plus difficile, mais aussi la plus importante de toutes.

Il sera question de pardonner sincèrement à toutes les personnes qui vous ont abandonné. Plus le pardon sera sincère, plus votre cœur sera léger.

Dans le cas contraire, vous garderez la blessure et le masque qui l’accompagne. Et les risques de reproduire le même schéma seront élevés.

Apprendre à vivre et à combattre la solitude

Ne vous laissez pas berner, combattre la solitude est très difficile. L’acceptation de soi est primordiale pour vous affranchir de la solitude.

La persévérance dans la croyance en vos capacités et la fierté propre sont les clés de la guérison. Vous ne devez surtout pas céder aux doutes et à la peur.

Faire preuve de confiance en soi

Sans vouloir vous embrouiller l’esprit, la confiance en soi est une foi inébranlable en vos capacités. Par abus, c’est comme affirmer “Je vais marcher sur la Lune”, y croire.

Même sans en être conscient vous vous donnerez les moyens d’y parvenir. C’est là, la réelle force de la confiance en soi.

Ne plus dépendre de l’attention des autres

Il sera question pour vous d’accepter que ressentir de l’amertume et de la solitude est normal. Même si cet état est tout à fait logique, énormément de personnes ne l’acceptent pas.
 

Savoir accepter cela vous permettra d’être plus posé et serein. Surtout de ne plus dépendre de l’attention des autres. Surmonter cette dépendance vous permettra aussi de voir les intentions derrière ces attentions.

Cela vous permettra de déterminer si elles sont bonnes ou mauvaises.

La blessure de l’abandon sera derrière vous si êtes capable de l’accepter, de pardonner, de vaincre vos doutes et de croire en vous. Vous pouvez alors aller de l’avant en toute sérénité.

Le cas de la blessure de l’humiliation

Le processus de guérison suivra toujours la règle des 5 étapes qui ont fait leurs preuves.

Prise de conscience

Prendre conscience que vous avez la blessure de l’humiliation, c’est accepter que vous portez aussi son masque. Accepter serait être conscient de ce que ce masque vous a fait être. Vous devez reconnaître les points que cela vous a apportés, qu’ils soient bons ou mauvais.

Accorder son pardon

Vous pardonner et l’accorder à sa mère ne seront pas faciles. Cela vous aidera cependant à guérir de cette blessure.

Admettre la honte de soi

Vous devez admettre que vous avez honte de vous et surtout ne pas reporter la faute sur votre mère. Car ici vous seule êtes en cause. Gardez en tête que c’est humain de commettre des fautes. Le fait d’avoir honte prouve simplement votre humanité.

Ne plus faire preuve d’égoïsme exacerbé

Ne pensez plus uniquement à vous, faites aussi attention à ceux qui vous entourent. Pensez à ce qu’ils veulent et pas uniquement à vos besoins.
 

Se détacher des charges continuelles

Il sera question de garder vos responsabilités en délestant celles qui proviennent de dépendances affectives.

La blessure de l’humiliation peut empoisonner la relation avec votre mère. Empêchez votre honte de faire rejaillir les conséquences sur elle, apprenez à lui pardonner. Faites passer ses besoins avant les vôtres à partir de maintenant.

Le cas de la blessure de la trahison

Tout comme le processus de guérison des autres blessures, cinq étapes ont fait leurs preuves pour vous affranchir de la blessure de la trahison.

Prise de conscience

La blessure de la trahison et son masque sont difficiles à accepter. Admettre la trahison ou les maltraitances dont vous avez été victime est éprouvant. Toutefois, en prendre conscience constitue un grand pas vers la guérison.
 

Accorder son pardon

Le pardon commence par vous-même. Le masque de la trahison est apparu parce que vous n’acceptiez pas les évènements. Il est temps de vous pardonner et de pardonner à ceux qui vous ont trahi.

Apprendre à être moins colérique

La difficulté sera de retrouver la sérénité nécessaire afin de gérer votre colère. Cette sérénité doit venir de la sincérité dont vous auriez fait preuve lors du pardon. La légèreté retrouvée vous aidera à y parvenir.

Savoir lâcher prise

Il faudra savoir faire ce qu’il faut pour que les situations de crise de colère disparaissent. Apprenez à donner raison à vos proches et vos collaborateurs.

Laisser un peu de place aux autres

Vous devez être patient et aussi avoir la capacité d’octroyer aux autres une chance de prouver leurs valeurs. Ne prenez pas toujours les rênes dans toutes les situations.

Vous devez accepter la blessure de la trahison même si c’est difficile. Pardonnez, ravalez vos colères et apprenez à lâcher du lest pour alléger votre cœur et pouvoir s’ouvrir aux autres.

Le cas de la blessure de l’injustice

Les 5 points suivants vous permettront de vous débarrasser de la blessure de l’injustice.
 

Prise de conscience

Il sera question de prendre conscience que vous avez été traité injustement et surtout l’accepter. C’est un état comme tant d’autres dans la vie.

Accorder son pardon

Vous devez faire face à ceux qui vous ont offensés et leur accorder votre pardon sincèrement. Et enfin, vous devez réduire vos attentes venant d’eux.

S’accorder le droit à l’erreur

Il s’agit tout simplement de faire tout ce qui est possible pour accepter d’être un humain. Tout le monde a droit à l’erreur. Et c’est en commettant des erreurs que justement vous apprendrez à ne plus en faire.

Être moins perfectionniste avec les autres

Ne soyez pas trop pointilleux et acceptez que tout le monde n’ait pas le même sens des détails que vous.

Libérer ses émotions

“Se libérer de ses émotions” consistera à vous ouvrir un peu plus aux autres. Vous pouvez partager vos sentiments avec votre entourage personnel comme professionnel. Vous y gagnerez surement plus !

Dites-vous que chaque individu a droit à l’erreur. Le pardon est le premier pas vers la guérison de la blessure liée à l’injustice. Ouvrez-vous aux autres et soyez plus indulgent avec eux.

Que retenir ?

En somme, porter une attention particulière à l’étude de votre comportement est la clé. Vous devriez toujours prendre quelques secondes d’analyse avant de réagir aux situations blessantes.

Observez la réaction que vous adopteriez est le meilleur des remèdes à ces blessures. Cela vous permettra de faire les ajustements qui s’imposent pour éviter les débordements.

Foire aux questions

Peut-on guérir d’une blessure de l’âme ?

Oui, il est possible de guérir d’une blessure de l’âme. Toutefois, le processus peut être long et périlleux. Il ne faut pas hésiter à se faire accompagner par un psycholoque pour un travail sur soi en sécurité.

Comment guérir des 5 blessures de l’âme ?

Pour guérir des 5 blessures de l’âme, il faut commencer par en prendre conscience et l’accepter. Apprendre ensuite à se pardonner et pardonner aux autres. Il est aussi important de savoir maîtriser ses émotions et éviter de tout contrôler.
J’ai réaliser une méditation guidée pour identifier ses blessures et en guérir.

meditation labyrinthe blessures

Qu’est-ce qu’une blessure émotionnelle ?

Une blessure émotionnelle est un traumatisme psychologique qui survient à la suite d’une expérience négative. Elle est souvent profonde et difficile à traiter. Cette blessure implique généralement un ami, un amant, un membre de la famille et autres.

Quelles sont les blessures de l’enfance ?

Les blessures de l’enfance sont nombreuses. En dehors de celles de l’âme, il en existe bien d’autres à savoir :

  • l’abus ;
  • la détresse ;
  • la non-reconnaissance ;
  • la carence affective ;
  • la maltraitance physique ou verbale.
Publié le Un commentaire

Tout savoir sur … les émotions !

Dans cette série d’articles “Tout savoir sur…” je passe en revue les thèmes qui m’ont permis d’avancer dans ma vie : psychologie, développement personnel, spiritualité… Aujourd’hui je vous parle des émotions !

Les émotions sont des réactions que les êtres humains éprouvent en réponse à des événements ou des situations. Le type d’émotion ressentie par une personne est déterminé par la circonstance qui déclenche l’émotion. Par exemple, une personne éprouve de la joie lorsqu’elle reçoit une bonne nouvelle. Une personne éprouve de la peur lorsqu’elle est menacée.

Les émotions ont une forte influence sur notre vie quotidienne. Nous prenons des décisions selon que nous sommes heureux, en colère, tristes, ennuyés ou frustrés. Nous choisissons des activités et des loisirs en fonction des émotions qu’ils suscitent. Comprendre les émotions peut nous aider à naviguer dans la vie avec plus de facilité et de stabilité.

Que sont les émotions ?


Dans leur livre « Discovering Psychology », les auteurs Don Hockenbury et Sandra E. Hockenbury suggèrent qu’une émotion est un état psychologique complexe qui comporte trois composantes distinctes : une expérience subjective, une réponse physiologique et une réponse comportementale ou expressive.

En plus d’essayer de définir ce que sont les émotions, les chercheurs ont également tenté d’identifier et de classer les différents types d’émotions. Les descriptions et les idées ont évolué au fil du temps.

En 1972, le psychologue Paul Ekman a suggéré qu’il existait six émotions de base, universelles dans toutes les cultures humaines : la peur, le dégoût, la colère, la surprise, le bonheur et la tristesse.
Dans les années 1980, Robert Plutchik a introduit un autre système de classification des émotions connu sous le nom de « roue des émotions« . Ce modèle montre comment les différentes émotions peuvent être combinées ou mélangées, un peu comme un artiste mélange des couleurs primaires pour créer d’autres couleurs.
En 1999, Ekman a élargi sa liste pour inclure un certain nombre d’autres émotions de base, notamment l’embarras, l’excitation, le mépris, la honte, la fierté, la satisfaction et l’amusement.
Plutchik a proposé huit dimensions émotionnelles primaires : bonheur vs tristesse, colère vs peur, confiance vs dégoût, et surprise vs anticipation. Ces émotions peuvent ensuite être combinées pour en créer d’autres (par exemple, bonheur + anticipation = excitation).

Éléments clés des émotions


Afin de mieux comprendre ce que sont les émotions, concentrons-nous sur leurs trois éléments clés, à savoir l’expérience subjective, la réponse physiologique et la réponse comportementale.

L’expérience subjective


Bien que les experts pensent qu’il existe un certain nombre d’émotions universelles de base qui sont ressenties par des personnes du monde entier, indépendamment de leur origine ou de leur culture, les chercheurs pensent également que l’expérience des émotions peut être très subjective . Toutes les colères sont-elles identiques ? Votre propre expérience peut aller d’une légère contrariété à une rage aveuglante.
De plus, nous ne ressentons pas toujours des formes pures de chaque émotion. Il est courant d’éprouver des émotions mixtes à l’occasion de différents événements ou situations de notre vie. Lorsque vous commencez un nouvel emploi, vous pouvez vous sentir à la fois excité et nerveux. Se marier ou avoir un enfant peut être marqué par une grande variété d’émotions allant de la joie à l’anxiété. Ces émotions peuvent survenir simultanément ou se succéder les unes aux autres.

Réponse physiologique


Si vous avez déjà senti votre estomac se tordre d’anxiété ou votre cœur palpiter de peur, vous savez que les émotions provoquent également de fortes réactions physiologiques.
Le système nerveux autonome contrôle les réactions involontaires du corps, comme la circulation sanguine et la digestion. Le système nerveux sympathique est chargé de contrôler les réactions de lutte ou de fuite du corps. Face à une menace, ces réactions préparent automatiquement votre corps à fuir le danger ou à affronter la menace .

Alors que les premières études sur la physiologie des émotions tendaient à se concentrer sur ces réponses autonomes, des recherches plus récentes ont ciblé le rôle du cerveau dans les émotions. Les scanners cérébraux ont montré que l’amygdale, qui fait partie du système limbique, joue un rôle important dans les émotions et la peur en particulier.

L’amygdale elle-même est une minuscule structure en forme d’amande qui a été associée à des états motivationnels tels que la faim et la soif, ainsi qu’à la mémoire et aux émotions. Les chercheurs ont utilisé l’imagerie cérébrale pour montrer que l’amygdale s’active lorsqu’on montre aux gens des images menaçantes. Il a également été démontré que les dommages causés à l’amygdale altèrent la réaction de peur.

Réponse comportementale


Le dernier élément est peut-être celui qui vous est le plus familier : l’expression réelle des émotions. Nous passons beaucoup de temps à interpréter les expressions émotionnelles des personnes qui nous entourent. Notre capacité à comprendre avec précision ces expressions est liée à ce que les psychologues appellent l’intelligence émotionnelle, et ces expressions jouent un rôle majeur dans notre langage corporel général.
Les normes socioculturelles jouent également un rôle dans la façon dont nous exprimons et interprétons les émotions. Au Japon, par exemple, les gens ont tendance à masquer les manifestations de peur ou de dégoût en présence d’une figure d’autorité. Aux États-Unis, les gens sont plus enclins à exprimer des émotions négatives à la fois seuls et en présence d’autres personnes, alors qu’au Japon, ils sont plus enclins à le faire seuls.

Théories de l’émotion


Charles Darwin a proposé la théorie évolutionniste des émotions, qui suggère que les émotions s’adaptent à notre environnement et améliorent nos chances de survie. Par exemple, des émotions comme l’amour sont adaptatives car elles favorisent l’accouplement et la reproduction. Les émotions comme la peur nous protègent des prédateurs.

La théorie de James-Lange soutient que nos réponses physiques sont responsables des émotions. Si quelqu’un vous surprend et crie, par exemple, votre rythme cardiaque augmente. C’est l’augmentation de votre rythme cardiaque qui vous fait ressentir la peur.
La théorie de Cannon-Bard réfute la théorie de James-Lange, affirmant que les gens éprouvent des réponses émotionnelles et physiques en même temps.

La théorie de Schachter-Singer est une théorie cognitive des émotions qui suggère que nos pensées sont en fait responsables des émotions. La théorie de l’évaluation cognitive est similaire à cette théorie. Elle postule qu’une personne doit d’abord penser avant de ressentir une émotion. Par exemple, votre cerveau juge une situation comme étant menaçante, et par conséquent, vous ressentez de la peur.

Les types d’émotions


Il existe plusieurs théories sur le nombre de types d’émotions que les humains éprouvent. Comme nous l’avons mentionné, le psychologue Paul Ekman a établi les six émotions universelles suivantes:

Le bonheur : De nombreuses personnes recherchent le bonheur, car il s’agit d’une émotion agréable accompagnée d’un sentiment de bien-être et de satisfaction. Le bonheur s’exprime souvent par un sourire ou un ton de voix optimiste. Le mouvement associé du corps est l’étirement vers le haut.


La tristesse : Nous sommes tous confrontés à la tristesse de temps en temps. Une personne peut exprimer sa tristesse en pleurant, en étant silencieuse et/ou en se retirant des autres. Les types de tristesse comprennent le chagrin, le désespoir et la déception. Le mouvement associé du corps est l’effondrement vers le sol.


Peur : La peur peut accélérer le rythme cardiaque, provoquer des pensées rapides ou déclencher la réaction de lutte ou de fuite. Il peut s’agir d’une réaction à des menaces réelles ou perçues. Certaines personnes apprécient la montée d’adrénaline qui accompagne la peur en regardant des films d’horreur, en faisant des montagnes russes ou en sautant en parachute. Le mouvement associé du corps est le recul vers l’arrière.


Dégoût : Le dégoût peut être déclenché par une expérience physique, comme la vue ou l’odeur d’aliments pourris, de sang ou d’une mauvaise hygiène. Le dégoût moral peut survenir lorsqu’une personne voit une autre personne faire quelque chose qu’elle trouve immoral ou répugnant.


Colère : La colère peut être exprimée par des expressions faciales comme le froncement des sourcils, les cris ou un comportement violent. La colère peut te motiver à faire des changements dans ta vie, mais tu dois trouver un exutoire sain pour exprimer ta colère afin qu’elle ne cause pas de tort à toi-même ou aux autres. Le mouvement associé du corps est de repousser.


La surprise : La surprise peut être agréable ou désagréable. Vous pouvez ouvrir la bouche ou sursauter lorsque vous êtes surpris.20 La surprise, comme la peur, peut déclencher la réaction de combat ou de fuite.
Émotions, sentiments et humeurs


Dans le langage courant, les termes  » émotions « ,  » sentiments  » et  » humeurs  » sont souvent utilisés de manière interchangeable, mais ils ont en fait des significations différentes. Une émotion est normalement de courte durée, mais intense. Les émotions sont également susceptibles d’avoir une cause précise et identifiable. Par exemple, après un désaccord avec un ami sur la politique, vous pouvez ressentir de la colère.
Prenez l’exemple d’un désaccord avec votre ami. Vous pouvez tous deux quitter la conversation en ayant ressenti l’émotion de la colère.

Votre colère peut ressembler à de la frustration, car vous avez l’impression que votre ami ne vous écoute jamais lorsque vous parlez. La colère de votre ami, quant à elle, peut ressembler à de la jalousie car il a l’impression que vous en savez beaucoup plus qu’il n’en sait sur le sujet. Vous ressentez tous deux la même émotion, mais vos sentiments sont différents en raison de vos interprétations distinctes.

Une humeur peut être décrite comme un état émotionnel temporaire. Parfois, les humeurs sont causées par des raisons claires – vous pouvez avoir l’impression que tout va comme vous voulez cette semaine, et vous êtes donc d’humeur joyeuse. Mais dans de nombreux cas, il peut être difficile d’identifier la cause spécifique d’une humeur. Par exemple, vous pouvez vous sentir morose pendant plusieurs jours sans raison claire et identifiable.

Si vous êtes aux prises avec une mauvaise humeur ou des émotions difficiles, parlez-en à un médecin ou à un professionnel de la santé mentale. Ils peuvent vous offrir un soutien, des conseils et des solutions qui vous aideront à vous sentir à nouveau au mieux de votre forme.


1er geste avec ses émotions


La plupart d’entre nous ressentent une grande variété d’émotions. Les sentiments qui découlent de ces émotions peuvent parfois être accablants, mais une première étape utile peut simplement consister à étiqueter l’émotion. Comprenez qu’il n’y a rien de mal à ressentir n’importe quel type d’émotion, même celles qui sont difficiles à gérer comme la tristesse ou la colère.

Si vous avez du mal à gérer vos émotions ou vos sentiments, envisagez de consulter un professionnel de la santé mentale qui pourra vous aider à résoudre vos problèmes.

Retrouvez mes méditations guidées sur les émotions :

Méditation guidée pour rencontrer ses émotions
Méditation guidée pour calmer sa colère
joie labyrinthe méditation
Méditation guidée pour retrouver la Joie
Publié le Laisser un commentaire

Tout savoir sur … les 5 langages de l’amour

Dans cette série d’articles “Tout savoir sur…” je passe en revue les thèmes qui m’ont permis d’avancer dans ma vie : psychologie, développement personnel, spiritualité… Aujourd’hui je vous parle des 5 langages de l’amour !

Selon l’auteur Gary Chapman, il existe cinq langages de l’amour. Notre « langage d’amour » décrit la façon dont nous recevons l’amour des autres et la façon dont nous témoignons notre amour aux autres.

Ces langages sont les suivants :

Les paroles valorisantes – Dire des choses encourageantes à votre partenaire.

Les services rendus – Faire des choses utiles pour votre partenaire.

Recevoir des cadeaux – Offrir des cadeaux à votre partenaire pour lui dire que vous pensez à lui.

Le temps de qualité – Passer des moments significatifs et qualitatif avec votre partenaire.

Le contact physique – Bien sûr il y a la sexualité, mais pas que ! Il y a aussi et surtout les caresses, les « hugs », se tenir la main, les gestes affectueux…

Chacun de nous est différent dans sa façon de recevoir et d’émettre l’amour. En apprenant à donner de l’amour de la manière dont notre partenaire peut le mieux le recevoir, et en demandant à notre partenaire de nous donner de l’amour de la manière dont nous pouvons le recevoir, nous pouvons créer des relations plus fortes. L’amour comme langage est une question d’émission et de réception ! Si vous émettez un signal auquel votre partenaire n’est pas ou peu sensible, peu de chance que votre signal soit reçu avec l’intensité et la qualité souhaitées… Réciproquement, Si vous n’êtes que peu ou pas sensible au signal émis par votre partenaire, la communication passe mal et cette situation est source d’incompréhension, de tension, de ressentiment. Nous pensons alors que notre partenaire ne nous aime pas ou nous aime moins alors que nous avons juste un problème de communication ! CE serait dommage de se séparer pour ça alors que dans le fond on s’aime fort ! Il faut juste apprendre à le dire et à le comprendre dans la langue de l’autre !

En savoir plus sur chacun des langages de l’amour


Vous voulez savoir quels sont les langages de l’amour que vous parlez (ou qui vous parlent) ?

Langage d’amour n°1 : les paroles valorisantes
Demandez-vous ce que vous ressentez lorsque vous entendez votre partenaire vous adresser des mots encourageants, positifs et affirmatifs, ainsi que des compliments.

Exemples : Votre partenaire vous félicite, vous dit « beau travail ! », vous dit que vous êtes séduisant.e, ou vous remercie pour quelque chose ?

Si ces choses vous font vous sentir le plus aimé et le plus heureux, les mots d’affirmation peuvent être votre principal langage amoureux.

Deuxième langage de l’amour : les services rendus
Demandez-vous ce que vous ressentez lorsque votre partenaire vous aide à accomplir des tâches qui réduisent votre charge ou votre stress.

Exemples : Votre partenaire fait une corvée pour vous, fait une course pour vous, ou s’occupe de quelque chose sans qu’on lui demande ? (Gratter le pare-brise de la voiture, sortir les poubelles, trouver ce livre que vous cherchiez depuis longtemps, …)

Si ces choses vous font vous sentir le plus aimé et le plus heureux, les services rendus peuvent être votre principal langage amoureux.

Troisième langue d’amour : Les cadeaux
Demandez-vous ce que vous ressentez lorsque votre partenaire vous offre des cadeaux attentionnés ou extravagants.

Exemples : Vous recevez un cadeau de votre partenaire qui vous dit qu’il/elle a pensé à vous, un habit, un objet, un gadget, une petit plaisir, …

Si ces choses vous font vous sentir le plus aimé et le plus heureux, recevoir des cadeaux est peut-être votre principal langage amoureux. Pas la peine de culpabiliser ! Ca ne fait pas de vous quelqu’un de vénal ! C’est juste votre langage d’amour !

Quatrième langage amoureux : Le temps de qualité
Demandez-vous ce que vous ressentez lorsque votre partenaire vous accorde toute son attention et que vous vous engagez dans une conversation ou des activités significatives. L’important ici, c’est la qualité de la présence, votre partenaire est là clairement pour vous, il vous consacre de l’attention et du temps.

Exemples : Vous et votre partenaire avez une soirée en amoureux, vous partez en voyage ensemble ou vous avez une conversation profonde ?

Si ces situations vous font sentir le plus aimé et le plus heureux, le temps de qualité est peut-être votre principal langage amoureux.

Cinquième langage d’amour 5 : Le contact physique
Demandez-vous ce que vous ressentez lorsque votre partenaire vous montre son affection par le toucher : des gestes affectueux, des caresses, des embrassades… Une caresse dans le cou, une main tenue, un frottement réconfortant de l’épaule avec la main, ….

Exemples : Vous et votre partenaire vous tenez la main, vous vous embrassez, vous vous enlacez ou vous vous tenez près l’un de l’autre, « collé-collé ».

Si ces gestes vous font sentir le plus aimé et le plus heureux, le contact physique est peut-être votre principal langage amoureux.

Comment utiliser les langages de l’amour dans votre relation
Si nous voulons construire des relations saines, harmonieuses, intimes, complices, nous devons y travailler. Nous devons dire à notre partenaire ce qui nous fait sentir aimés et nous devons lui montrer notre amour de la manière dont il veut le recevoir. C’est ainsi que nous pouvons utiliser les langages de l’amour pour améliorer la qualité de nos relations. Parmi les 5 langages, choisissez les 2 les plus importantes pour vous et faites les connaitre à votre partenaire, réciproquement demandez à votre partenaire les 2 langages les plus importants pour elle / lui.

Retrouvez ma méditation guidée sur les 5 langages de l’amour !

Publié le Laisser un commentaire

Tout savoir sur … Les accords Toltèques !

Dans cette série d’articles « Tout savoir sur… » je passe en revue les thèmes qui m’ont permis d’avancer dans ma vie : psychologie, développement personnel, spiritualité… Aujourd’hui je vous parle des accords toltèques !

  1. LES ACCORDS TOLTEQUES : QUE SONT-ILS ?

Les accords toltèques sont des contrats, faits en conscience, que nous passons avec nous-mêmes, avec les autres. Ces contrats nous permettent d’harmoniser nos valeurs avec nos actions pour nous permettre de nous apporter de la joie de vivre, sans nous contraindre à certaines règles. Il est important d’essayer d’y arriver le plus possible, sans créer un carcan qui nous limiterait dans la transformation de notre vie.

  1. QUELS SONT LES ACCORDS TOLTÈQUES ?

Il y a 4 accords Toltèques principaux, et un qui a été ajouté plus tard. Vous pouvez donc suivre ces 5 accords pour comprendre quel chemin suivre pour trouver la paix intérieure.

a. 1er accord : Que ta parole soit impeccable

Les mots ont un pouvoir particulièrement important. Utilisés à bon escient, ils peuvent faire des merveilles, et augmenter l’estime de soi. D’un autre côté, les mots peuvent aussi vous blesser, ou blesser les autres en particulier.

C’est pourquoi le premier accord toltèque nous demande de ne parler qu’avec intégrité. Prenez le temps de réfléchir, de peser vos mots. Ne laissez pas l’émotion d’une situation vous faire dire des choses blessantes. Au contraire, encouragez l’amour et la gentillesse dans ce que vous dites.

Être honnête ne signifie pas être hypocrite ou même impulsif. Mais cela signifie être capable de dire ce que vous pensez ou ressentez, en choisissant de manière appropriée les mots que vous voulez utiliser pour transmettre une idée ou une opinion. Commencez votre parole par « Je » : « Je me sens agacé… » plutot que pas « Tu » : « Tu m’agaces… »

Par exemple, si vous avez l’impression qu’un de vos collègues n’est pas efficace aujourd’hui, ne lui dites pas « tu ne fais rien », mais demandez-lui plutôt si tout va bien, car il semble ailleurs. La relation sera plus sereine.

Pour vous-même, la logique est similaire. Faites attention à choisir vos mots sur vous-même. Ne vous dévalorisez pas à vos propres yeux et soyez indulgent envers vous-même.

b. Accord n° 2 : Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle

Nous sommes uniques, et voyons le monde à notre manière, en fonction de notre éducation, de nos croyances, de notre histoire, de nos peurs, etc. Nous interprétons chaque élément du monde à notre manière. La même histoire, le même événement ne seront pas perçus de la même manière entre vous et un autre. Chaque œil reçoit la vie d’une manière différente. Vous ne savez pas ce que l’autre comprend, interprète ou ressent. C’est la même chose de son côté ! Il ne sait pas comment vous visualisez son monde. Aucun ressenti n’a plus de valeur qu’un autre.

Rappelez-vous également que vous n’êtes pas les autres, et que vous n’êtes pas responsable de leur comportement ou de leurs actions. Ne pensez pas qu’ils agissent en fonction de vous ou contre vous. Ils agissent en fonction de leur éducation ou de leurs valeurs.

Si quelqu’un vous insulte dans la rue, il ne vous connaît pas, ce n’est donc pas contre vous. Mais dans son éducation et la façon dont il a appris à communiquer dans son environnement social était peut-être plein d’insultes. Il s’exprime donc de la manière dont il a été conditionné.

Ne vous placez donc pas au centre des situations. Voyez-les comme des faits ou des événements qui vous sont extérieurs. Laissez vos intuitions de côté et concentrez-vous sur l’aspect objectif des événements.

c. 3ème accord : Ne jamais faire de suppositions

Nous avons souvent tendance à vouloir interpréter les actions ou les paroles des autres. En général, nous faisons des suppositions, plutôt négatives, sur les personnes qui nous entourent ou sur leurs intentions. Tout comme nous ne connaissons pas l’histoire des autres, nous ne connaissons pas leurs idées sur une situation. Nous finissons par croire tellement fort à ce que nous pensons, que nous considérons nos suppositions comme des certitudes. Nous finissons donc par agir envers les autres en fonction de ce que nous pensons de leurs actions. Notre réponse et notre idée peuvent être biaisées.

Alors osez poser des questions, osez vous exprimer quand vous en avez besoin. Parlez clairement de vous, partagez ce que vous pensez et ressentez.

c. 4ème accord : Toujours faire de son mieux

Le meilleur n’est pas forcément le meilleur de nous-mêmes. Donnez-vous à 100%, jamais moins, mais jamais plus non plus. Que ce soit dans vos actions, dans vos projets mais aussi dans vos relations. Le meilleur de nous-mêmes fluctue, en fonction de notre humeur, de notre énergie, de nos pensées et de nos envies.

Agissez avec conscience, appréciez ce que vous faites, et faites-le avec le cœur. Fixez-vous des limites quant à ce que vous acceptez et jusqu’où vous vous sentez capable d’aller. Acceptez que vous ne soyez pas parfait ou que vous échouiez dans certains domaines.

Donnez-vous des objectifs SMART. Ces objectifs sont :

Spécifiques : avoir un objectif clairement défini. Vous savez clairement ce que vous allez faire dans vos projets.
Mesurables : Vous pouvez objectiver vos objectifs de manière quantitative, soit en temps, soit en actions.
Atteignable : Vos objectifs doivent être à votre portée, et vous devez avoir les moyens de progresser.
Réalistes : Vérifiez si vos objectifs sont réalisables et pertinents par rapport à votre situation actuelle.
Temporel : Donnez vous un jalon. Vous pouvez planifier plusieurs petits objectifs à la suite pour vous donner une ligne de conduite, ou bien un objectif défini dans un temps déterminé également.

c. Accord 5 : Soyez sceptique, mais apprenez à écouter

Apprenez à douter de ce que l’on peut vous dire. Cela peut avoir un réel pouvoir. En effet, nos pensées ou nos paroles sont gouvernées par nos émotions du moment. Être en questionnement ne signifie pas que nous avons peur, mais que nous pouvons être critiques, écouter et être bienveillants envers l’opinion de l’autre ou envers notre propre opinion. Nous ne laissons plus notre idée être colorée uniquement par notre émotion du moment.

Nous avons tendance à écouter l’autre dans le seul but de répondre et d’aller à l’encontre de ses arguments. Nous devons donc apprendre à écouter l’autre afin de le comprendre et d’accepter son point de vue.

  1. POUR QUI ?

Pour les adultes, pour les enfants. Pour tous ceux qui veulent s’aider à trouver le chemin de la paix intérieure.

Chaque jour, prenez soin de vous en pensant à ces accords. Vous pouvez les écrire sur une feuille de papier, ou dans votre téléphone et vous les rappeler quand vous en avez besoin.

Retrouvez ma méditation guidée sur les accords toltèques :